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 here comes your man ⊱ ft Voirrey

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MessageSujet: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Dim 7 Juil - 20:13

Here comes your man
Voirrey and Adrian


« Tu vas détester cette soirée mon frère, je te connais par coeur, tu détestes être au centre de l'attention, sauf que ce soir, tu n'y échapperas pas ». Je poussais un long soupire tandis que ma petite sœur Annalivia se pavanait dans sa nouvelle robe, spécialement confectionnée pour cette soirée qui avait pour but d'officialiser mon engagement envers Voirrey Menzies et ainsi, sceller l'alliance entre nos deux clans. Les domestiques se hâtaient dans la salle de réception afin de décorer celle-ci à temps. Ma sœur et moi restions dans notre coin, dans la bibliothèque. Moi, installé au coin du feu tandis qu'Anna ne semblait pas tenir en place. Je demeurais silencieux tandis qu'Annalivia comblait les blancs « Tu ne vas tout de même pas te plaindre d'une telle épouse Adrian, c'est une femme magnifique, que j'aimerais avoir de si beaux cheveux... » Je levais les yeux vers elle tandis qu'elle touchait ses cheveux bruns hirsute avec une moue déçue. « Ne dis pas de sottises Anna, tu es belle, toi aussi, tu rendras un homme heureux, crois-moi » Ma sœur de vingt-quatre ans se fendait d'un grand sourire, les yeux pétillants de malice « Donc tu avoues que tu trouves Voirrey Menzies belle ! ». Je levais les yeux au ciel et échappais un petit rire, elle m'avait compris. Je n'ai vu qu'une seule fois cette femme, cependant, nous n'avons jamais parlé et voilà que je devais me comporter comme un futur époux avec elle. Je n'ai jamais été très connu pour mon habilité à faire la conversation, à vrai dire, je m'exprimais très peu à voix haute. Certains prenaient cela pour de la timidité, d'autres pour de l'asociabilité, c'était surtout parce que je n'avais rien de très intéressant à dire. Cela a toujours été mon frère qui était capable d'attirer l'attention des foules par son charisme. Wallace... J'entendais encore ce cri strident, je voyais encore sa tête tomber sur le champs de bataille. Je serrais les poings tandis que la colère mêlée à la tristesse s'emparait de moi. Je poussais un long soupire, tentant de laisser s'échapper ceci. « Adrian ? Adrian ! » Annalivia s'est précipitée pour prendre mon visage entre ses mains, elle devait avoir remarqué mon air absent et alors, elle semblait avoir lu dans mes pensées « Ne pense plus à cela Adrian, tu vas te marier, tu ferais mieux d'aller te préparer avant que les invités n'arrivent ». Je hochais la tête et me retirais dans mes appartements afin de me préparer.

J’entendais les musiciens se préparer dans la salle de réception tandis que mère semblait vouloir me traiter comme un enfant en inspectant ma tenue, époussetant mon col « Mère, êtes-vous obligée de faire cela ? C’est agaçant » soupirais-je. Nous attendions l’arrivée des Menzies à l’entrée de notre demeure. Mon cœur battait la chamade, j’étais nerveux. Parfois, j’avais l’impression que ma sœur lisait en moi, car aussitôt, elle me serra le bras afin de me rassurer. Je lui adressais un petit sourire. Mère vérifiait son chignon tandis que père se raclait la gorge, impatient et sûrement nerveux. Il est le chef de notre clan, il a ainsi le devoir d’être toujours impeccable et bien nous représenter à la venue d’autres clans susceptibles de devenir nos alliés. Il n’arrêtait pas de clamer que cette alliance avec le clan Menzies nous aiderait beaucoup. Aucun de nous ne devais aller à l’encontre de l’autorité de père, ce qui me rendait nerveux, c’est le fait qu’à sa mort, je devrais lui succéder en tant que chef de clan. Je n’étais pas un orateur, je n’étais pas à sa hauteur. Père avait ce magnétisme, ce charisme qui faisait que dès l’instant qu’il parlait, le monde semblait se taire afin d’écouter ses paroles, j’étais le premier à me concentrer sur ses paroles. « Ils arrivent ! » s’exclama Annalivia. Non Adrian, ne tremble pas, tu n’as pas le droit de flancher sur ce coup là. Je n’arrivais même pas à savoir si c’était la portée de cette alliance ou simplement la présence de Voirrey qui me rendait ainsi. En quelques minutes, elle était là, nous allions être officiellement présentés. Sa beauté me coupait le souffle, je n’arrivais pas à réaliser qu’elle allait bientôt devenir mon épouse. Elle se retrouvait alors en face de moi tandis que nos parents faisaient les présentations. Dis quelque chose Adrian, essaie de paraître normal, ne dis pas quelque chose de stupide. Alors, je m’emparais de sa main afin d’y porter mes lèvres « Je suis ravi de faire votre connaissance, vous êtes resplendissante, comme toujours ». Comme toujours ? Voilà pourquoi tu ne dois pas parler. Son regard semblait me transpercer. Je t’en prie Adrian ne perd pas tes moyens devant cette sublime créature.


Dernière édition par Adrian Gordon le Lun 8 Juil - 9:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 8 Juil - 9:02

Here comes your man
Voirrey and Adrian



" Les rumeurs disent que c'est un homme peu sociable.. qui ne parle pas et qu'il n'aime pas danser ou s'amuser à l'instar de vous madame. " Je souris légèrement, mon visage trahit ma nervosité. Je ne veux pas de ce mariage, plus j'en apprend sur mon futur époux moins j'ai envie de ses épousailles. Arwena continue de me brosser les cheveux, c'est tout de même bien d'avoir une amie et servante comme elle, sur qui je peux compte, c'est toujours plaisante de se dire qu'on n'est pas tout seul, une présence comme elle n'aurait manqué, c'est la fille de ma nourrice et nous avons pratiquement grandit ensemble, elle est un peu une soeur sans les liens de sang. Je suis rassurée qu'elle est acceptée, une fois que je serais officiellement mariée de me suivre chez les Gordon sur leur clan, elle m'a avoué qu'elle comptait s'y trouvé un mari, je ferais tout pour l'y aider, je crois que je serais la maîtresse des mariage après le mien alors je ne pourrais qu'approuver le sien. " Ne vous en faîtes pas, on ne se quittera pas, et peut-être que les rumeurs sont fausses au final. " Je souris et je la remercie du regard, je n'arrive pas vraiment à parler, je me concentre pour tout faire bien, je n'ai jamais été douée en protocole et il faut absolument que je ne fasse aucun faux pas. Je ne veux pas salir l'honneur des miens. Je sais d'or et déjà que je ne pourrais plus accompagner les hommes de mon clan en chasse à cour.. c'était un peu mon privilège ici.. Je n'aurais plus la mer là bas, elle me manquera tant. La nuit elle berçait mes songes.. dans quelques temps, je n'entendrais rien que les ronflements d'un homme. Arwena continue de me coiffer, je ne sais pas vraiment comment elle fait, mais avec mes cheveux elle a toujours été douée de ses mains. Elle tient cela de feu sa mère. Notre nourrice s'est éteinte peu de temps après la naissance d'Ealish la cadette de la famille. Ma mère a fait élever sa fille comme la sienne, sans les privilèges que nous avons et naturellement elle s'est proposée à mon assistance. Elle s'occupe avec moi d'Ealish, 11 ans, une vraie petite furie qui nous copie à tout bout de champ. Une fois mes cheveux près, elle resserre un peu ma robe, celle ci est robe velours, mais pas trop foncé ornée de tissus et dentelles, elle n'est pas neuve, mais je l'apprécie pour les grandes occasions. C'est lorsqu'Arwena termine que débarque en trombe une petite blondinette sa robe en main, le visage en pleure. " Vory, Vory, Vory ! Je veux que ce soit toi et Arwi qui me la mette ma robe. " Je ris et j'entends les pas de mère arriver dans le couloir. " Infernale, elle ne jure que par toi en modèle, je suppose que cela lui passera. Ma chère vous êtes magnifique, si vous saviez le nombre de prétendants que nous avions pour vous.. mais nous attendions une ordre des Gordon, ils sont forts et nous aideront mieux que les autres. Vous allez lui plaire et qui sait peut-être réussir à le faire s'adoucir un peu ce Adrian. " Elle sourit malicieusement et nous laisse nous occuper de la belle Ealish. Je ne suis pas étonnée de voir la couleur identique à ma robe sur la sienne. Arwena la coiffe de la même manière que moi, les cheveux seulement à moitié attachés. Seulement j'ai un diadème sur le front qu'elle n'a pas à cause de son jeune âge. Je lui passe de l'eau parfumé pour la ravir, Arwena file mettre une tenue propre et nous descendons. Mon père patiente avec les chevaliers à son service. " Ma petite Voirrey, j'ai l'impression que c'était hier que vous appreniez la harpe. " Je souris et je le prend dans mes bras. " Je ne me marie pas encore père, gardez donc ces paroles pour ce jour ci. " Je souris, mes frères sont là, les deux sourient légèrement, eux aussi se ressemblent étrangement, comme moi et Ealish. Ils ne pipent guère de mot mais je comprend qu'il pense pareil que mon père ou ma mère. Arwena arrive Ealish coller à elle. Un véritable pot de colle. Nous montons dans une calèche et les hommes à cheval, j'aurais aimé y être mais c'est comme ça pour les femme, Ealish monte sur mes genoux et le voyage débute.  

Le clan de Gordon se trouve en pleine terre, il nous faut donc quitter notre mer natale. L'absence du bruit des vagues me perturbent, j'espère que je n'en serais pas trop mélancolique, que mon futur époux comprendra mes envies d'y retourner une journée ou deux. J'aimerais lui faire découvrir combien l'air maritime est sain pour la santé. Le trajet dure quelques heures, pendant lesquels nous commentons le paysage qui devient principalement de la végétation.. de la forêt. Je me sens oppressée sans nos plaines, je n'ai pas l'habitude, mère dit que je m'y ferait et qu'elle m'écrira des lettres et que lorsque Ealish sera en âge elle me peindra des toiles. Celle ci y comprend tout de suite qu'elle ne vivra plus avec moi et ne semble pas d'accord. Nous changeons le sujet, elle devra s'y faire, elle sera la seule petite femme du clan Menzies, c'est tout à son honneur. Celle ci fini par s'endormir sur Arwena, j'aurais aimé m'évader d'une quelconque manière également mais je dois rester éveillée. Nous arrivons bientôt d'après les hommes qui trottent devant. Notre arrivée est vite annoncée, nous voilà aux portes de la ville.. les habitants nous saluent et semblent se réjouir, je souris et je récupère une fleur qu'un petit garçon me tendait. Je l'offre à mon amie qui la glisse dans les cheveux d'or de ma soeur assoupie. Il va falloir qu'elle se réveil. Les chevaux ralentissent, puis se stoppent, mon frère m'aident à descendre après ma mère et aide avec Ealish qui somnole dans les bras d'Arwena. J'ai toujours soupçonné un petit quelque chose entre eux.. mais celle ci n'ose point me conter ce qu'elle en pense, j'attend un jour d'être satisfaite sur ses dires. Je me redresse, et j'avance sur l'ordre de ma mère, Adrian est là, alors mon père et le sien nous présente, je n'écoute pas un traite mot de ce qu'ils peuvent raconter, on sait comment se nommer c'est ridicule. Il m'offre un baise main et j'en souris légèrement satisfaite. Je hausse simplement un sourcil étonné du toujours, m'a-t-il déjà remarqué ? Dans ce cas c'est un double compliment qu'il m'offre. " Moi de même.. merci de nous recevoir dans votre royaume et merci pour ce compliment " Nous sommes censés ouvrir la marche, ma main reste donc sur la sienne, jusqu'à ce que j'entende mon prénom à nouveau dans mon nom, Ealish arrive en faisant rire tout le monde et prend mon autre main libre. Je ris légèrement amusée en espérant que la situation ne le dérange pas plus. " Je vous présente Ealish Menzies, la cadette et surtout un véritable petit pot de colle, nombreux sont ceux qui lui prête ma beauté de jeune fille, je la trouve moi, encore plus ravissante, n'êtes vous pas de cet avis Adrian ? " Je souris puis nous entrons donc suivis de nos familles respectives dans la grande salle préparée pour nous. Je m'incline devant lui pour me retirer de sa présence. Arwena et ma mère impatiente de recueillir mes impressions ne tardent pas à se montrer. J'attrape Ealish dans mes bras et je leur souris. " Il ne semble pas si brute qu'on le prétend, il m'a même faite un compliment et un baise main. " Toutes les deux semblent se réjouir, je sais que ma mère aurait eu de la peine de me voir épouser un homme mauvais. Mais hélas je dois rapidement reprendre ma place auprès d'Adrian, je donne Ealish à Arwena et souriante comme toujours j'avance vers lui. " C'est là, un magnifique château que votre famille possède, me le feriez vous visiter ? "


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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 8 Juil - 10:24

Here comes your man
Voirrey and Adrian


Je me souviens de la première fois où j’ai aperçu Voirrey Menzies. Nous n’avions pas été proprement présentés, à vrai dire, je ne lui ai jamais adressé la parole. Je me souviens être resté dans un coin de la salle, étanchant ma soif en regardant cette créature donner en spectacle ses talents de danseuse, souriant et riant à son partenaire. A l’époque, je ne savais pas qu’elle deviendrait mon épouse, je la connaissais simplement de nom bien qu’on vantait sa beauté angélique à qui voulait l’entendre. J’étais resté là à la contempler danser. Elle était mon opposé. Elle semblait dévorer la vie, la contrôler tout en se laissant emporter dans les vagues du temps. Elle profitait de chaque instant, c’est ce qu’on lisait dans son regard. Tandis que moi, mon manque de sociabilité me faisait défaut, je n’aimais pas particulièrement danser, car j’avais sans cesse peur d’être gauche et rompre la géométrie de la danse. Seule ma petite sœur avait l’occasion de me voir sourire et elle était la personne qui entendait le plus ma voix. Je n’aimais pas parler pour ne rien dire, préférant demeurer silencieux que de dire des idioties. Mais cela n’empêchait pas les femmes de me faire des avances, selon Annalivia, le mystère attirait les femmes, elles avaient besoin de se sentir les seules à pouvoir percer la carapace d’un homme esseulé. Cependant, je préférais la solitude aux grands banquets, cela a toujours été le cas lorsque j'étais plus jeune. Préférant la compagnie de ma monture, Duane plutôt que de devoir faire la conversation. Or, je savais qu'à partir de maintenant, je devrais faire des efforts. Je savais bien que ce n'était pas parce que Voirrey Menzies m'était promise que je devais me reposer là-dessus. Je voulais son amour, je voulais qu'elle me regarde comme je la regardais. Si nous devions fonder une famille, autant la fonder sur le sentiment le plus recherché à cette époque : l'amour. Cela n'allait pas être de tout repos de lui faire aimer un homme comme moi, rongé par la perte de son frère lors d'une bataille. Annalivia m'avait tellement préparé à cette rencontre, je me sentais nerveux. Pourtant, je ne savais pas ce que je ferais sans ma petite sœur, sans ses précieux conseils à propos des femmes et sur la façon de leur parler. J'espérais mettre ses conseils en acte lors de ma rencontre avec ma future épouse.

Tandis que les invités se hâtaient à l’intérieur, ma famille et moi, les représentants du clan Gordon, nous devions d’attendre l’arrivée du clan Menzies. Cette soirée était en notre honneur à Voirrey et moi afin d’officialiser nos fiançailles. J’étais nerveux et mère semblait voulait me mettre encore plus de pression. Je savais très bien que nos deux clans attendaient beaucoup de ce mariage, nous étions comme la base de cette alliance, ainsi, il ne fallait rien laisser au hasard. Combien de fois père m’a demandé de bien traiter ma future épouse afin de ne pas mettre en colère son père ? Tellement de fois que j’ai cessé de le compter sur mes doigts. Soudain, Annalivia cria leur arrivée. Je tentais tant bien que mal de me détendre, de me dire qu’il n’y avait rien de grave, mais j’étais déjà anxieux a l’idée que tous les regards se posent sur moi. Alors, elle apparaissait. Elle était aussi belle que dans mes souvenirs, voir encore plus belle. Je n’avais pas à me plaindre de ces fiançailles, j’avais le droit d’épouser l’une des plus belles femmes du pays. Elle s’avançait vers moi, tandis que nos pères nous présentaient officiellement, j’avais l’impression que ses yeux bleus me transperçaient comme s’ils cherchaient à sonder mon âme. Je décidais de mettre en pratique les conseils de ma sœur, être galant, doux et parler. Parler pour dire quoi ? Je ne voulais pas paraitre étrange et encore moins grossier. Je pris doucement sa main afin d’y déposer mes lèvres et ces dernières échappèrent un compliment. Je la vis sourcilier, je lui avais laissé entendre que sa beauté m’était déjà apparue, cependant, elle me remercia. Je me redressais et laissais sa main posée sur la mienne tandis que nous guidions le reste de la famille à l’intérieur en direction de la salle de réception. Soudain, une petite voix fluette appela le nom de ma future épouse. Je vis alors débouler une jolie petite blonde qui s'emparait de l'autre main de Voirrey, le monde riait autour de nous tandis qu'un léger sourire se dessinait sur mes lèvres. Ma fiancée me présenta sa petite soeur. Un rictus se dessina au coin de mes lèvres « Il semblerait que la beauté soit en effet un don de la nature chez les femmes de la famille Menzies. Je pense que votre jeune sœur éblouira un mari par sa beauté tout comme la vôtre ne me laisse pas indifférent, vous êtes toutes les deux aussi ravissante l'une que l'autre ». Je lui adressais un petit sourire tandis que nous entrions dans l'immense salle où les invités semblaient calculer chacun de nos gestes. Voirrey s'inclina devant moi afin de se retirer, je baissais solennellement la tête et la laisser partir. Annalivia fit son apparition à mes côtés, un verre à la main « Je n'aurais jamais cru que tu puisses parler autant mon frère, père est très fier. Continue de mettre mes conseils en pratique et tu gagneras son cœur ». Je me mordais la lèvre et la laissait partir. Je n'aimais pas voir tous ces regards braquer sur moi, cela me rendait nerveux, je regrettais de ne pas pouvoir me retirer dans un coin afin de regarder la fête d'un œil extérieur comme j'avais l'habitude de le faire. Bientôt, ma fiancée refit son apparition à mes côtés. Je m'efforçais de sourire, d'apparaître accueillant. Elle complimentait la demeure « Merci. Ce serait un véritable plaisir de vous faire visiter, si vous voulez bien me suivre ». Je lui tendais mon bras afin qu'elle y pose sa main et je l'emmenais hors de la salle sous le regard des invités « Tous ces regards me rendent nerveux veuillez m'excuser, ce n'est pas dans mon habitude d'être au centre de l'attention avec une femme comme vous à mon bras. Je préfère regarder les banquets de l’extérieur, les gens sont fascinants vu d’un œil externe ». Je l’emmenais dans les couloirs tandis que je lui faisais visiter. Je n’arrivais pas vraiment à parler, je tentais de faire des efforts, mais j’avais cette impression que je me rendais ridicule à essayer de lui expliquer l’architecture de notre demeure. « Vous avez du remarquer que je n’ai pas un sens de la conversation très aiguë. J’essaie pourtant de faire des efforts afin de ne pas vous mettre mal à l’aise. Aimez-vous les chevaux ? Nous avons de très belles écuries que je pourrais vous montrer. Mais pendant ce temps, parlez-moi de vous, j’ai bien conscience que nous avons tout notre temps, mais je brûle d’envie de vous connaître plus. Vous êtes si intrigante ». Je me surprenais d’une telle franchise, ma langue se déliait, je me sentais idiot.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 8 Juil - 12:11

Here comes your man
Voirrey and Adrian



Une fois en route, je me surprend à être presque impatiente de découvrir où ma vie va se jouer à présent. Je ne suis jamais allée au château du clan Gordon, mais l'idée qu'il soit loin de la mer me déplaît et me rend un peu plus nerveuse. J'ai peur d'avoir ce que nous appelons le mal du pays, il serait presque normal qu'il m'envahisse à un moment donné. Ma famille me manquera et je suis l'aînée, je pars la première, je ne suis habituée à l'absence de personne autour de moi. Je n'aurais que pour seule compagnie ma chère et fidèle amie Arwena. Elle deviendra vassale des Gordon mais surtout ma servante, comme elle l'est depuis l'âge de mes 20 ans. Le trajet se fait long, j'ai l'impression de toujours voir le même paysage monotone, une forêt, verte comme jamais.. sans le moindre mouvement, nous faisons trop de bruit pour attirer quelconque animal sauvage à mon plus grand regret. Je commence par la pensée à énumérer les choses que j'aimerais retrouver chez mon époux. Je n'aurais pas la mer, donc plus mes ballade au crépuscule, les pieds baignant dans l'eau fraîche et salée, mais j'aimerais y avoir un cheval et pouvoir encore me balader, je doute qu'on puisse me laisser le privilège que j'avais autrefois maintenant avec mes frères de les accompagner en chasse à cour. J'aimerais qu'il y est une roserai.. j'ai toujours aimé l'odeur de la rose puis les couleurs qu'elle possède, elle est aussi mystérieuse qu'une femme doit l'être, c'est ce que ma mère me dit souvent. J'aimerais des animaux de compagnie, un chien pourquoi pas.. qui nous accompagnerait pendant nos sorties. J'espère ne pas avoir à rester enfermer chez moi.. et que mon futur époux ne me laissera pas trop seule. Je connais les rumeur sur son compte et même si je n'ai pas pour habitude d'y croire, je me méfie, je veux tout de même me mettre au défis de le dérider un peu cet Adrian Gordon. Il semble faire peur à plus d'un.. Je suis curieuse de savoir pourquoi.. je suis presque persuadée que cet homme possède du bon mais que les gens ne voit en lui que le guerrier. Pendant un bon moment j'ai envié Ealish de s'être endormi dans les bras d'Arwena, j'aurais bien aimé mais cela n'aurait pas été digne. Nous échangeons des paroles avec les hommes qui parfois reculent pour nous montrer leurs connaissances, nous rigolons et nous les taquinons.. Le chemin arrive à sa fin.. et nous arrivons sur la propriété des Gordon.

Le château est superbe c'est sur, surement un peu plus grand que le notre, les Gordon sont réputés pour être un clan fort et combattant. J'admire le paysage, il est entouré de forêt j'espère que dans les étage on peut voir au dessus de ces arbres parce que j'ai déjà cette impression d'étouffer. Ma mère sort puis je la suis avec l'aide de mon frère. Je remet bien ma robe avant d'avancer aux cotés de mon père. J'arrive devant Adrian, nos pères nous présentent mais il semblerait que nous n'en ayons rien à faire, nous nous connaissons au final. Nous entrons et tout le monde nous suit notamment Ealish qui arrive. Je la présente à Adrian qui profite pour me faire un nouveau compliment, je lui lance un petit regard malicieux. " Vous n'êtes point avare en compliments Adrian. " J'aime bien ce que je découvre de lui, pour le moment je ne ressens pas le coté froid et brute que l'on m'avait annoncé. Je lui souris en m'inclinant pour le laisser quelques instants pour partir vers la femmes de mon clan. Elles semblent impatientes de recueillir les premières impressions. Je les préviens que je ne pense pas qu'il soit si brutal, elles n'en paraissent que plus heureuses. Je laisse Ealish avec mon amie et je les quitte pour retourner près de mon fiancé. Il faut que nous paraissions nous entendre. Je complimente la demeure familiale et il en semble flatté et accepte volontiers de me faire visiter à mon plus grand plaisir. J'espère qu'il dansera tout à l'heure après notre repas. j'aime la musique. Je saisis son bras et nous quittons la pièce, je sens les regard sur nous, je croise celui de mon père et du siens qui semblent contents de notre bonne entente. " Nos pères semblent ravis de notre discutions " C'est juste pour commenter leurs regards, je ne sais pas s'il a pu s'en apercevoir. Nous vagabondons dans les grands couloirs, je suis toujours attachée à son bras. Il m'avoue que les regards sur lui le rendent nerveux. " Vous n'avez pas fini d'être au centre de l'intention avec notre union " Je souris légèrement à cet homme qui sera bientôt mien. Nous regardons les dédales de couloirs, le silence se fait entendre, il ne me dérange pas plus que cela, la présence d'Adrian est rassurante à mon avis. Je me sens bien auprès de lui, n'est ce pas déjà une bonne chose ? Il m'avoue qu'il n'est pas réellement doué pour faire la conversation. Il me parle alors des chevaux, en m'avouant que sa famille possède une très bonne écurie. " Oh, j'aime beaucoup les chevaux, il nous faudra aller nous promener à cheval souvent lorsque je serais ici.. " Je n'ose pas dire, à moins que vous ne passiez votre temps à la guerre.. guerre que je déteste, je déteste déjà tous les moments où il me dira qu'il doit partir en guerre. Il veut que je lui parle de moi.. il me trouve mystérieuse.. Je suis assez étonnée. Je le regarde " Je vous intrigue vraiment ? Je ne sais que dire. J'aime beaucoup la mer, je suppose qu'elle me manquera ici.. j'espère ne pas me sentir trop seule. J'aime certain art et les enfants, voulez vous beaucoup d'enfants Adrian? " Je m'arrête devant un grand vitrail au bout d'un couloir, je regarde un instant dehors et je me tourne vers lui. " Et vous Adrian, pourquoi dit-on que vous êtes aussi brut ? Je suis presque sûr que sous cette carapace se trouve un homme tout à fait apte à séduire des femmes.. " Je le regarde, je passe une main sur son colle, je souris doucement en penchant ma tête sur le coté attendrie par un tel homme. " Etes vous heureux de m'épouser ? N'en n'aimez vous pas une autre ? Je ne voudrais pas être briser l'amour entre deux personnes.. c'est mon coté un peu trop rêveuse. " Je hausse une épaule légèrement en souriant à moitié. Suis-je moi déjà conquise par cet homme ? " Vous semblez tout autant mystérieux monsieur Adrian, je suis persuadée qu'on vous le dit. "


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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 8 Juil - 14:13

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Voirrey and Adrian


Père ne cessait de me répéter que ce mariage avait une importance capitale dans notre alliance avec le clan Menzies. Selon lui, la puissance de ce clan mêlée à la nôtre garantissait notre protection et surtout, notre avenir. Lorsque je pensais à l'avenir, j'espérais la paix. Il est vrai que notre famille était réputée pour être forte au combat, mais ceci était grâce à père qui nous a initiés, Wallace et moi, à l'art de la guerre. Ainsi, par cette alliance, notre famille garantissait la protection du clan Menzies. Les bénéfices allaient dans les deux sens. Je refusais de voir quelqu'un d'autre de ma famille payer pour cette guerre. Je n'avais aucune envie de pleurer un nouveau mort, celle de Wallace m'était déjà des plus douloureuses. En effet, cela faisait environ un an et demi que ce dernier n'était plus et pourtant, il continuait de me manquer chaque jour. Il était trop jeune pour mourir, il n'avait pas eu le temps de vivre, il n'est même pas tombé amoureux. A seulement vingt ans, il s'est fait trancher la gorge par un défenseur des Macintosh. Je détestais cette guerre et pourtant, j'y allais à chaque fois qu'on m'appelait en espérant que ce soit la dernière bataille que remporterais les Dunbroch. Cependant, ce n'était jamais la dernière, mon espoir s'envolait peu à peu tandis que sur le champ de bataille, les souvenirs de Wallace m'emplissaient d'une telle rage que je n'avais presque aucune pitié à abattre un homme du clan ennemi. On me disait brut, presque sauvage. C'était à cause de cette réputation qu'on me donnait au combat. Je n'hésitais jamais à planter mon arme dans le corps de mes ennemis, à couper la tête. La politique ne s'est jamais faite avec un joli sourire, mais grâce à la force des armes. C'était ainsi que nous étions tous fait. C'est uniquement ainsi qu'on pourra défendre la couronne de la reine Merida. Je me demandais ce que pensait ma future épouse de cette situation. Était-elle pour cette guerre ? Je pense que je lui poserais cette question lorsque nous serons un peu plus proches. J'espérais tellement qu'elle puisse un jour m'aimer afin de donner bien plus qu'une valeur politique à notre mariage.

On nous présenta officiellement dès l’arrivée du clan Menzies sur nos terres. Je n’allais pas aimer cette soirée, bien qu’on me présenta la plus délicieuse des femmes, nous allions être tout deux le centre de l’attention, chose que je n’aimais pas. Je trouvais cela tellement plus amusant de regarder le monde s’amuser autour de soi et ainsi, analyser chaque geste, chaque sourire. C’était ainsi que je m’amusais. Or, j’étais presque dans l’obligation de faire des efforts ce soir et ce, dans tous les domaines, surtout dans ceux où j’étais le moins à l’aise, c’est-à-dire à faire la conversation, à m’amuser, rester social et souriant. Cela commençait dès l’instant où j’échappais mon premier compliment à ma future épouse. Elle méritait presque tous les compliments du monde tant elle était resplendissante. Je la menais jusqu’à notre salle de réception tandis qu’une jeune fille vint prendre l’autre main de ma fiancée, amusant tout le monde. C’est ainsi que Voirrey me présenta sa petite sœur, m’expliquant qu’on lui vantait la beauté qu’elle avait auparavant. Je n’avais aucune idée de ce qu’il me prenait, mais je lui fis d’autres compliments. Cependant, cela semblait lui plaire, de plus, j’étais sincère dans mes paroles. Son petit regard me fit sourire « Je ne fais qu’être sincère avec vous ». Je me mordais la lèvre et alors, je la laissais se retirer vers les femmes de son clan. Pendant ce temps, ma petite sœur fit son apparition afin de me féliciter de parler autant. Il est vrai que c’était une chose rare, mais comme je l’avais promis précédemment, je ferais des efforts. De plus, je pense qu’il était de mon devoir de mettre ma future épouse à l’aise sur nos terres afin qu’elle ne ressente pas d’hostilité à notre égard. En tant que futur époux, je me devais de lui montrer qu’elle n’avait rien à craindre à nos côtés. Peu de temps après, Voirrey réapparut à mes côtés en complimentant la demeure. C'était si important que l’endroit lui plaise, j’espérais qu’elle se sente chez elle. Ainsi, elle me demandait s’il était possible de lui faire visiter, j’acceptais avec plaisir, l’invitant à me suivre en la laissant passer sa main autour de mon bras afin de la guider dans les couloirs. Elle me fit part du fait que nos pères semblaient ravis de nous voir ainsi « En effet, nos familles semblent attendre beaucoup de cette union, mais j’espère que celle-ci débarrassera le stade politique » avouais-je. Ainsi, je lui fis comprendre que je comptais bien m’occuper d’elle et laissait entendre que j’espérais voir l’amour naître entre nous. Il est certain qu’il est trop tôt pour ressentir ce genre de sentiment, mais avec le temps, tout deviendra possible, il me faudrait redoubler d’efforts. Je lui confessais qu’être au centre de l’attention me rendait nerveux. « Je le sais bien malheureusement, je vais devoir m’y faire ». Je poussais un léger soupire et nous nous lancions dans les couloirs. Il n’y avait nul autre bruit que nos pas sur le sol, je ne savais que dire. Je devais avouer que j’avais peur qu’elle s’ennuie avec moi à cause de mon manque de conversation. Je lui parlais soudainement de nos écuries, lui posant des questions afin de mieux la cerner, découvrir ses centres d'intérêts et peut-être des points que nous avons en commun. Il semblerait que nous en ayons déjà un : les chevaux. Je me fendais d'un sourire, je crois que je n'ai jamais autant sourit en une soirée « Se sera avec joie. Avez-vous votre monture ou devons-nous vous en procurer une ? » Demandais-je. Il fallait qu'elle comprenne qu'elle était la bienvenue ici, qu'elle pouvait faire se dont elle avait envie. Bien sûr, je ne préférais pas parler des fois où je serais absent pour partir au combat, elle sera contrainte de s'y faire malheureusement. Je lui demandais de me parler d'elle, j'avais tellement envie de percer ce qu'il se cachait derrière ce joli visage, derrière ces beaux yeux bleus. Je hochais la tête à chaque réponse « Eh bien, vous savez, si la mer vous manque trop, vous n'avez qu'à demander afin de rendre visite à votre famille, vous serez simplement mon épouse et non une prisonnière. Cependant, il vous faudra prévenir afin que des gardes viennent avec vous, les terres ne sont pas sûres et je ne veux pas qu'il vous arrive quelque chose ». Elle me parlait alors d'enfants « Je n'ai pas de nombre requis, mais au minimum un garçon et une fille ferait de moi le plus heureux des maris ». Elle s'avançait vers notre grand vitrail, me tournant le dos. Je ne pouvais me retenir de la contempler, elle était si belle que j'avais l'impression que je n'avais pas le droit d'épouser une telle femme et pourtant, si. Elle se retournait soudainement vers moi en me posant des questions à propos de rumeurs, alors, elle posait sa main sur mon col, mon regard se plongeait dans le sien, j'étais presque certain de sentir mon cœur battre à tout rompre. « Je ne veux pas vous effrayer par ce qu'on dit de moi, mais mes actes sur le champ de bataille m'ont donné cette réputation » je me mordais la lèvre et alors, j'osais déposer ma main sur sa joue afin de caresser son si beau visage « Peut-être saurez-vous faire fondre cette carapace Voirrey, avec un tel visage, je me sens déjà tomber pour vous ». Elle me demandait soudainement si j'étais heureux de l'épouser « Pour tout vous dire, je suis heureux de vous épouser et non, je n'ai jamais aimé de femme malgré mon âge. Vous ne brisez rien, rassurez-vous. Et vous, êtes-vous amoureuse d'un autre ? Je pense que nous devrions baser ce mariage sur la sincérité sommes-nous d'accord ? ». Je fondais pour elle petit à petit, mon cœur s'emballait dès l'instant qu'elle posait ses yeux pour moi « On me le dit très souvent en effet. Mais je ferais l'effort de l'être moins avec vous ». Ma main était toujours sur sa joue, je n'en revenais pas ce que j'allais dire « Trouvez-vous cela déplacé si je vous avoue que, bien que nous nous connaissions depuis moins d'une heure, je brûle d'envie de vous embrasser ? ». En effet, c'était déplacé. Je la lâchait soudainement et me refermais aussitôt « Veuillez m'excuser, c'était vraisemblablement grossier ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 8 Juil - 19:59

Here comes your man
Voirrey and Adrian



Etre au centre de l'intention des personnes j'ai toujours eu l'habitude depuis que je suis petite, j'ai été enviée par ma beauté et ma bonté un nombre incalculable de fois. Parfois j'ai l'impression que les gens ne m'apprécient que parce que je possède une certaine beauté. Peut-être que mon futur époux se dit qu'il a une certaine chance justement parce que les hommes me désirent, une question toujours et encore de fierté. Mais j'aimerais qu'on me connaisse telle que je suis, si j'étais laide est ce qu'un homme m'aimerait comme Adrian semble prêt à le faire ? Je me pose ce genre de question et je n'hésiterais surement pas à le lui demander, parce que je suppose que j'ai le droit de savoir si mon futur mari n'aime chez moi que la beauté que je dégage. En tout cas les présentations sont faites, je trouve qu'il dégage un charme en parlant c'est indéniable. En tout cas j'ai l'impression que cette soirée risque d'être fort intéressante en tout cas, j'ai hâte de voir comment cet Adrian dansera, et je suis prête à lui apprendre en tout cas, je doute que lui voudra m'apprendre quoique soit parce qu'il semble un peu fière, il fera comme mes frères qui ont refusé de m'apprendre les armes parce que pour eux cela n'appartient pas au monde des femmes. Je sens que parfois ici le temps sera long, aucunes plages.. Je ne pourrais pas enseigner la peinture à Ealish.. ni l'art de la Harpe. Elle me manquera en tout cas c'est plus que sûre, pour le moment j'espère que je pourrais aller comme bon me semble à cheval, dans la ville peut-être, j'aimerais bien connaître les habitants qui vivront près de chez moi. Enfin bon.. cette alliance est importante pour mon père, pour celui d'Adrian aussi pour les deux clans, nous n'en formons pas qu'un seul mais presque, nous sommes maintenant d'autant plus fort et nous sommes surement plus impressionnant aux yeux des ennemis. C'est ce que pensent nos familles. Nous ne sommes que des pions lui et moi.. des pions et nous devons déjouer le destin pour tenter d'être heureux entre nous. Je redoute des moments comme.. notre lune de miel. J'ai peur d'avoir des enfants sans être amoureuse de lui, tout un tas de choses comme ça.. Je redoute de ne jamais l'aimer un jour ou que lui ne m'aime pas comme moi je pourrais tomber amoureuse. J'ai peur qu'il me délaisse, me trompe, d'être bafouée. Sachant que je ne sais pas à quoi m'attendre d'une relation puisque je ne connais pas vraiment de mon futur mariage, j'entends dire tellement de chose à propos de l'homme qui sera miens dans quelques semaines. J'angoisse c'est tout à fait normal, mais je suis plutôt douée pour ne rien montrer, c'est logique lorsque nous y pensons.. la nervosité n'est pas une qualité je pense. Bref..

Je demande une visite des lieux. Mon excuse pour être seule avec lui parce que nous n'aurons pas l'occasion de l'être durant notre propre soirée et surement pas avant notre lune de miel à vrai dire. J'ai besoin d'en savoir plus sur lui alors je veux que nous fassions la conversation. Il me montre différents couloirs, le château semble être plus grand que chez moi et je suis stupéfaite par les vitraux. Je me stoppe devant l'un d'eux immense et je regarde le parc qui s'ouvre à nous. Je souris et je me retourne vers lui, notre conversation prend une tournure que j'apprécie, nous nous livrons doucement, c'est intéressant je trouve. Il voulait apprendre ce qui me plaisait.. et je lui avoue que j'aime la mer et qu'elle me manquera, ses paroles me réjouissent et réchauffent mon coeur. Il m'accordera cette permission de me rendre sur mes anciennes terres pour profiter de l'odeur iodée de la mer, celle qui me manquera tant. " Il faudra dans ce cas que vous m'accompagnez, je meurs déjà d'envie de vous faire découvrir nos paysages. Comment faîtes vous pour vivre entourés d'autant d'arbres ? " Je souris la conversation en vient au nombre d'enfant.. J'en voudrais beaucoup pour ma part mais le problème étant que l'un des premier taux de mortalité d'une femme est l'accouchement, la peur de mourir en enfantin m'effraie plus que tout, pourtant quelle joie j'éprouverais de tenir dans mes bras ma progéniture.. mon sang coulant dans les veines d'un petit humain. En tout cas il désire des enfants.. " Je désire beaucoup d'enfants.. pour ma part.. " Je hausse à nouveau les épaules signes qui signifie bien verra bien.  Dieu seul nous le dira. J'ose lui dire ce que l'on m'a dit sur lui, il semble un peu gêné.. et ne veut pas paraître horrible ou me faire peur, ce sont ses termes. Je souris. " Vous ne me faite en aucun cas peur mon cher. Je crois que je suis très intriguée par votre personne." Il pose sa main sur ma joue, je souris et ferme un moment les yeux. Je semble lui plaire, je crois que pour une relation c'est un bon choix, peut-être qu'il pourrait éprouver de l'amour ou de l'amitié pour moi, ce qui pourrait être le mieux à espérer. La suite est simple, je veux savoir. Pour savoir si notre mariage sera heureux il faut savoir si je ne ruine rien entre lui et une autre femme, je crois que si c'est le cas, j'aurais demandé annulation pour me retirer dans un couvent un moment. Tout semble propice pour cette unions ce qui me ravit. " Je détecte chaque mensonge en chaque personne, vous ne pourrez rien me cacher mon cher ami. Mais j'approuve cette requête". En tout cas la suite me perturbe un peu, trop de précipitation. Je ne suis pas sûre vouloir ce baiser, mais ma curiosité.. elle est très voir beaucoup trop présente. Puis il est braque, je crois qu'il regrette totalement ce qu'il vient de me dire. Je détourne le regard en fixant un portrait fixé au mur sombre. " je.. Je ne sais quoi vous dire.. " Je ne comprend pas ce revirement de situation. Je ne veux pas qu'il pense que cela ne m'intéresserait pas. Je saisis ses mains, je souris légèrement. " je crois qu'un baiser n'est en aucun cas un pêché, vous allez être mon époux, je suppose que je n'ai pas à m'y opposer.. " Je baisse les yeux un instant. " Ce qui signifie qu'un baiser de vous me plairez, n'ai-je pas le droit de goûter à vos lèvres avant d'avoir admis d'être votre femme ? " Alors dans le bout du couloir je vois arriver ma blondinette de soeur en courant. Elle me fonce dans les bras et je la soulève, je ris. " Mais que fait une jeune fille comme toi dans les couloirs, et où est notre mère ou Arwena ? " Elle hausse les épaules et regarde Adrian intriguée et souriante. Je crois que Ealish est un peu dans son monde, elle est spéciale, ma mère dit que nous n'avons pas à nous inquiéter, elle est aussi rêveuse que moi. Je croise le regard d'Adrian, j'aurais aimé goûter ses lèvres et maintenant je regrette. " Nous devrions peut-être retourner à la fêtes, le dîner ne devrait plus tarder à présent. " Alors nous reprenons le trajet vers la grande salle, je repose ma soeur qui gambade dans la foule et s'amuse avec tout et n'importe quoi. Je souris, je récupère le bras de mon fiancé. J'approche mes lèvres de son oreille alors que nous marchons à travers la foule. " Croyez vous aux contes et aux légendes Adrian ? " Je souris malicieusement. " Parce que peut-être que nous allons en vivre un si tout se passe aussi bien que tout à l'heure.. je n'ai plus aussi hâte de rentrer chez moi. " Nous prenons place à notre table, séparée des autres car nous sommes le centre de la soirée. Je regarde tendrement cet époux qui sera mien, je commence à me dire que se serait une idée de l'épouser.. Nous sommes tous les deux, on peut parler, mais tous nos faits et gestes sont épiés. " Alors comment est-ce d'être aussi envié en ce moment ? Personnellement je suis en train de penser que vous n'avez pas terminé votre visite.. " Les invités s'installent et le repas débute..

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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 8 Juil - 22:38

Here comes your man
Voirrey and Adrian


Ma sœur Annalivia ne semblait pas toujours comprendre ce repli que j’exerçais sur moi-même. En effet, elle était mon opposé. Elle était si joyeuse de vivre, désirant se laisser séduire par bons nombres d’hommes que je surveillais depuis ma place. J’ai toujours détesté voir les hommes peu recommandables faire la cour à ma petite sœur, car elle méritait tellement mieux. Il m’arrivait de me retrouver seul avec père afin de parler d’un prochain mariage pour Annalivia, j’avais insisté pour faire partie de cette décision. Nous passions des heures entre hommes à analyser les clans du Nord tandis que j’enquêtais sur les prétendants de ma sœur. Je voulais le meilleur pour elle, je voulais la voir épanouie. Je ne sais pas ce que je deviendrais si elle venait à perdre son sourire. C’était grâce à cette éternelle bonne humeur que j’arrivais à sourire, à oublier l’absence de Wallace. J’étais persuadé que ce soir, elle surveillerait les moindres gestes de ma fiancée, jugeant si elle était une bonne personne ou non. Nous avions cette fâcheuse tendance à nous protéger l’un et l’autre, comblant ainsi le vide qui s’emparait de nous lorsque nous regardions la troisième pièce manquante. Cette pièce-là nourrissais notre animosité envers les ennemis, c’est dans cette dernière que nous puisions la force de combattre, de ne jamais abandonner. Notre force était connue de tous, c’est en partie grâce à la mort de Wallace, bien que j’aimerais qu’il ne soit pas mort. Je savais très bien ce que ce dernier aurait dit à propos de ma fiancée. Il serait venu discrètement jusqu’à moi afin de me souffler de bien surveiller cette dernière ou il ferait tout en son pouvoir afin de me la dérober, un rire se serait échapper de ses lèvres et il serait parti. Dieu ce qu’il me manquait…

Je redoublais d'effort afin de ne pas mettre Voirrey mal à l'aise. Je ne la considérais pas comme acquise, mais plutôt comme à conquérir, je n'étais pas habitué à ce genre de choses, faire la cour à une femme n'a jamais été dans mes habitudes et voilà que je me retrouvais seul avec ma fiancée qui m'avait demandé de lui faire visiter le château. Je me hâtais à la tâche, essayant d'amener la conversation, de faire quelque chose afin qu'un long silence gêné ne se fasse ressentir. Je voulais la connaître, voir au-delà de sa beauté, j'étais certain qu'il y avait quelque chose de plus derrière tout cela, qu'elle n'était pas seulement belle, mais qu'elle avait un grand cœur. A vrai dire, elle m'intriguait, elle cachait tellement de mystère. Je voulais découvrir toutes ces facettes ou au moins, la majeure partie avant notre mariage. Elle m'avouait qu'elle aimait la mer et ainsi, cette dernière lui manquera. Je lui laissais savoir qu'elle ne serait pas prisonnière ici et ainsi, si elle désirait voir sa famille, elle avait le droit de les retrouver, cependant, je lui fis savoir que je préférais la présence de gardes, nous ne sommes jamais à l'abri d'une attaque et je ne supporterais pas sa perte. Sa remarque m'arrachait un sourire « Je suis né ici, c'est une question d'habitude je pense, si cela peut vous rassurer, on peut y faire de très belles balades dans nos bois. Cependant, ce serait une joie de découvrir vos paysages ». Nous nous étions arrêtés afin qu'elle puisse contempler nos jardins depuis le grand vitrail. J'avais l'impression qu'elle aimait l'endroit, me voilà rassuré, cet endroit allait devenir sa maison et si elle ne s'y plaisait pas, je ne saurais que faire. Alors, notre conversation dérivait sur le nombre d'enfant que nous désirions. Le minimum pour moi était un garçon et une fille, ainsi, je pourrais apprendre à mon petit garçon à manier les armes et je chérirais ma petite fille de toutes mes forces. Voirrey me confiait qu'elle en voulait beaucoup. Je me sentais presque rougir, c'était idiot, mais à ce moment même, je pensais à notre nuit de noce. Au fait qu'elle désirait beaucoup d'enfants... Je lui adressais un sourire entendu et hochais simplement la tête. Elle me fit part de ce qu'on disait de moi, elle désirait des explications. Ce qu'on disait n'était pas tout à fait faux et mon asociabilité n'aidait pas mes comparses à se faire une autre idée de moi. Je ne voulais pas l'effrayer, qu'elle se dise qu'elle allait épouser un monstre. Je crois qu'aucune personne n'avait prononcé les mots que j'entendais de sa bouche. Je la regardait, interloqué. Elle était la première personne, en dehors de ma famille, à mes dire ces mots. Comment ne pas tomber sous le charmes d'une telle personne capable de voir au-delà de l'image « Me voilà ravis de vous l'entendre dire ma chère, je crois que vous êtes la première personne à me dire que je ne lui fais pas peur. Vous devez être une femme pleine de courage ». J'hésitais un instant, de peur que mon geste ne l'effraie, mais je posais tendrement ma main sur sa joue. Or, elle semblait apprécier le geste, elle fermait les yeux. Mon cœur ne semblait plus vouloir se calmer, je me sentais tomber petit à petit pour elle. Je n'aurais jamais pu rêver d'une future épouse aussi parfaite que Voirrey. Mon fort intérieur me disait qu'elle était la bonne personne à épouser, que nous allions vivre un amour idyllique. C'était ce don j'avais envie. Je la rassurais en lui disant qu'il n'y avait personne dans ma vie, ainsi, je lui donnais mon point de vue quant à la sincérité importante dans un mariage. Elle me faisait sourire, pas même Annalivia ne m'avait fait sourire autant de fois que ce soir. « Ainsi, je ne pourrais rien vous cacher. Nous avons donc un accord ». Mais je fus soudainement pris d'une nouvelle pulsion de franchise. Je désirais ses lèvres sur les miennes, je désirais connaître leur goût, je ne voulais pas attendre la cérémonie afin d'avoir la chance de déposer mes lèvres sur les siennes pour la première fois. Je lui avouais cette envie, cette pulsion et alors, je me rendais compte que cet aveux était déplacé. Nous ne nous connaissions que depuis une heure, comment puis-je désirer une chose pareille. Je lui tournais soudainement le dos, regrettant mes dires et lui demandant pardon pour une telle grossièreté. Elle ne semblait pas trouver ses mots. Elle n'était pas intéressée, c'était si compréhensible, les signaux qu'elle m'envoyait n'était peut-être que le signe de son amitié et rien de plus. Mais soudain, ses mains s'emparèrent des miennes. Elle tentait de me rassurer, que cela n'était en rien un péché que de vouloir embrasser sa future épouse. Ainsi, elle désirait elle aussi m'embrasser ? Je plongeais mon regard d'un bleu égal au sien dans ses yeux tandis que nos visages se rapprochaient lentement, mes lèvres semblaient avides de ce premier contact, mais soudain, Voirrey tournait la tête. J'aperçu alors sa petite soeur Ealish foncer dans ses bras. Elle riait à présent. Je devais avouer que mon corps ressentait cette frustration de ne pas avoir goûté au péché de ses lèvres. Nos regards se croisaient, je me mordais la lèvre et baissais la tête « Oui, retournons trouver les invités, on pourrait commencer à se poser des questions sur notre soudaine disparition ». Je me fendais d'un sourire malicieux et la laissait me reprendre le bras tandis qu'Ealish repartait pour la salle, s'amusant avec ce qu'elle trouvait. Nous nous dirigions vers la foule et alors, les paroles de Voirrey me firent sourire. Nous nous installions à notre table séparée des autres, mais je savais bien que chacun de nos gestes étaient épiés, je sentais les regards sur moi, je détestais cela. Je focalisais ma concentration sur ma future épouse, son doux visage était si rassurant, je voulais oublier le public. J'approchais à mon tour mes lèvres de son oreille « Vos paroles me touchent Voirrey et soyez certaines que je partage vos sentiments ». Je me mordais la lèvre « Pour vous avouer, auparavant, je ne croyais pas aux contes et légendes, je pensais que ce n'était que des histoires afin de nous effrayer. Cependant, depuis... Hm.. Depuis la m.mort de mon frère, j'ai changé d'avis. . Pour vous avouer... Je crois que j'ai entendu le hurlement de la Banshee juste avant qu'il ne meurt... Et depuis ce jour, je crois aux légendes. Mais vous, racontez-moi les contes de votre enfance, je suis curieux ». Je voulais a tout pris changer de sujet vers quelque chose de plus léger, je ne voulais pas qu'on parle de la mort de mon petit frère lors d'un banquet aussi important pour nos deux familles. Les invités s'installaient ainsi que nous, on commençait à servir les plats. En effet, je sentais tous les regards se braquer sur nous, comme si nous étions des bêtes de foire « Il est vrai que je dois faire bon nombre d'envieux à épouser une femme telle que vous. Je vais devoir me faire à l'idée d'être dévisagé, car j'ai à mon bras une créature des plus ravissantes et je ne parle pas ici simplement de votre beauté ». Alors, elle me fit remarquer que nous n'avions pas terminé la visite « Mes excuses, je vous ferais visiter la suite après ce repas. Je dois faire un piètre hôte n'est-ce pas ? Si je puis me permettre, vous me déconcentrez de ma tâche, ainsi, c'est de votre faute ». Je tentais de plaisanter, de la faire rire. Je me fendais d'un grand sourire afin de lui montrer que cela n'était rien d'autre qu'une taquinerie. Nous mangions tranquillement tandis que les musiciens commençaient à jouer « Pourquoi ai-je cette impression que vous allez me faire danser et que je n'aurais pas mon mot à dire à ce sujet ? Pour vous avouer une chose, la seule fois où je vous ai vue, vous dansiez et vous aviez ce sourire sur vos lèvres qui ferais chavirer le cœur de n'importe quel homme » Je me mordais la lèvre.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 9 Juil - 11:52

Here comes your man
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L'amour on peut tous se demander si cela existe toujours, je ne suis pas sûre que ma mère éprouve grand amour pour mon père, de l'amitié c'est tout ce qu'un mariage arrive à offrir, il faut être chanceux pour obtenir ce due si précieux qu'est l'amour. J'ai toujours rêvé de le ressentir un sentiment amoureux, savoir ce que cela pouvait faire faire à une personne, par amour que faisons nous jusqu'où allons nous ? Je ne sais pas si nous sommes encore tous capable d'aimer, on aime une soeur, un ami, un frère ou de parents, mais un mari.. est ce mon destin que d'aimer cet Adrian que de fraternité, juste parce qu'il est mon mari et qu'il sera dès l'or mon époux ? J'aimerais trouver cette passion amoureuse, je crois que j'en rêve depuis toute petite, je ne me suis jamais posée la question et si mes parents avant leur mariage en aimaient d'autres? Peut-être que je suis la concrétisation d'une mauvaise alliance, aussi douloureuse que certaine peuvent l'être. Me connaissant enfanter dans un milieu où l'amour ne prône pas entre deux personnes risque de me bloquer pour l'avancement de notre couple, j'ai peur que cela fasse de moi une mauvaise épouse. J'ai pourtant été tant de fois préparer à ce genre de moment, ma mère me disait bien que je n'épouserais pas un homme spécialement beau, spécialement gentil, adroit, doux. Adrian n'est pas laid, il n'est pas stupide mais c'est un fervent partisan du combat. Je ne prône pas la guerre et je ne veux jamais l'aimer celle ci. Je ne comprend pas que des hommes soient si stupides pour se battre alors qu'il est possible de discuter nous avons créer une civilisation pour le faire et personne ne semble l'entendre de cette manière, mais nous les femmes nous n'avons que trop peu de pouvoir pour parler de nos convictions dans un monde politique, nous ne sommes bonnes qu'à épouser, à faire des enfants, à nous retirer dans un cocon, coudre, faire de la musique satisfaire des besoin physique, la femme semble tellement être l'objet de l'homme, il choisit celle qu'il préfère et il peut la garder prisonnière à vie. Nous n'avons nul le droit de partir pour en aimer un en cachette, nul le droit de porter des arme, nul le droit de faire au final ce que bon nous semble par moment. De moi, ce mariage n'aurait pas eu lieu si je n'avais pas mieux connu le seigneur Adrian. Il est vrai que cette alliance est très flatteuse pour les deux clans, l'un sera assuré d'une plus grande force et l'autre possède la femme tant convoitée. Lorsque ma mère m'a avoué qu'elle avait refusé bien des amants potentiels.. j'ai cru tomber des nus. Il lui fallait un homme parfait pour moi, elle dit qu'elle sent ce genre de chose, peut-être sent-elle que sous la carapaces de ce brute un coeur y bat passionnément et n'attend qu'une présence féminine.

Nous nous éloignons pour discuter tranquillement, ce n'est pas devant un tas d'invités que nous arriverons à être à l'aise à nous entendre correctement. Notre conversation prend un tournure tout à fait intéressante et j'en apprend d'avantage sur sa personne. Peut-être qu'il n'est pas ce que les gens prétendent. Il a justement peur que je sois effrayée de l'image qu'il rejette à cause des nombreuses batailles qu'il a mené. Je ne sais que dire à par qu'il ne m'effraie pas, j'ai deux grand frères et un père passionné par la guerre et je pense si j'avais peur de lui, cela signifierait que je sortais d'un couvent hors ce n'est pas le cas. En tout cas pour une personne qui semble nerveuse à l'idée de parler il s'en tire plutôt pas mal. Nous en venons à parler de l'environnement dans lequel je m'apprête à me laisser vivre. On ne me laissera pas encore ici mais dans quelques semaines ce château sera le mien et je serais héritière de ce clan. Je n'ai plus véritablement de droit sur celui de ma famille, je n'en ai jamais eu de propriété étant une femme. Ici pour que j'hérite il faudra que mon époux hérite, s'il meurt au combat, je ne serais qu'une veuve et ce sera le plus proche parent mâle qui récupérera les biens, j'aurais surement encore le droit d'y séjourner, ou malheureusement je retournerais chez mes parents dans le château familiale. Je ne sais pas pour ma part si j'arriverais à m'habituer à l'absence de la mer, mais en tout cas il semble décider à m'y faire prendre goût par des balades par exemple. " J'espère vite me sentir comme chez moi alors, mais votre présence est si agréable que j'oublierais vite l'océan. Tout se bouscule, nous avons une sacrée conversation basée sur les enfants, l'amour et la confiance, j'espère que tout sera aussi agréable lorsque je vivrais ici, je ne voudrais pas qu'il paraisse agréable aujourd'hui et qu'il devienne froid comme une pierre tantôt le mariage passé. Je me demande comment cela sera.. je suppose grandiose, ma mère rêve de ce moment depuis des lustres mon mariage, le premier. J'ai hâte de découvrir la tenue que je porterais. Enfin.. nous verrons bien, ce jour là arrivera probablement plus tôt que l'on ne l'imagine. J'espère le revoir avant de prêter sermon de fidélité et d'amour. En tout cas la conversation est vivace et dans une excès de franchise Adrian désire m'embrasser. Ne m'attendant pas à ce genre de réaction de sa part.. je bloque, il prend cela pour un refus .. je tente de le rassurer comme bon me semble mais une tête blonde fait son apparition au bout du couloir et me court dans les bras, nous devrons probablement en parler lorsque l'occasion viendra.. Je ris avec Ealish puis je propose que nous retournions dans la salle pour ne pas faire trop attendre. Tous les regards sont sur nous, je tente d'y faire abstraction, je ne suis plus aussi nerveuse, j'ai l'habitude d'être regardée, c'est le lot quotidien d'une jeune femme seule de nos jours, mais aujourd'hui, je suis officiellement promise à une seigneur de guerre. Un Gordon, une alliance solide. Peut-être plus que politique. Je lui pose des questions aux creux de l'oreille alors que je souris au passants que je croise, saluant de gestes polis lorsque je les connais personnellement. Une part de moi est rassurée de l'entendre parler de légende, il y croit et je ne me voyais pas épouser un homme terre à terre qui n'aime pas s'imaginer rêver un instant. L'autre part de moi est effrayé par son récit, cette Banshee est surement l'une de mes terreur. Voyant aussi que son histoire semble lui rappeler un souvenirs douloureux je saisis sa main posée sur la table sur laquelle nous avons pris place. Un petit signe de compassion. " Les banshee me terrifient, je suis morte de trouille à l'idée d'entendre un jour leur cris.. je ne sais pas comment je réagirais. Vous avez été courageux, j'ai prié pour votre frère lorsque nous avions appris la nouvelle. La guerre est une terrible chose. " La dernière phrase est plus glaciale, je déteste la violence et la guerre, il faut qu'il le comprenne, une femme n'a pas le droit d'empêcher son époux de déserter un combat. " Promettez moi que jamais je n'aurais à l'entendre pour vous ! " Je souris légèrement conscience de ce que je viens de dire. Je souris légèrement, nous sommes le centre de l'attention, je suis persuadée que chacune des discutions tourne autour de nous. Je lui demande comment il le prend, il semble peu habitué. De l'humour comment à se glisser. Je ris légèrement en me pince les lèvres. " Nous finirons tout à l'heure en espérant ne plus vous importuner pour cette visite. " Je souris, la musique débute je suis contente et enjouée. Il semble commencer à me cerner. " C'est tout à fait ce que je ferais, et vous n'aurez pas le choix que de me suivre, sinon je trouverais un autre partenaire pour vous rendre des plus jaloux ! " Je dis cela sur le ton de l'amusement. Le repas est servit, nous mangeons tous presque en silence avec la musique, mais avant le dessert je meurs d'envie de danser. Je me lève souriante et je tire Adrian au milieu de la salle pour l'entraîner, on entend des rires dans cette immenses pièces qui résonne, Ealish arrive en riant et c'est mon frère qui la fait danser, et d'autre invités suivent dans la bonne humeur. Je sautille gaiement, cette diversion est parfaite. Je tire Adrian vers les couloirs, par là ou nous sommes passés tout à l'heure. Nous nous retrouvons seuls avec la musique en fond, je souris encore contre lui. " Ici Monsieur, votre désir de m'embrasser et tout à fait envisageable, et si vous n'en faîte rien, je prendrais les devants si vous me le permettez. " Je rougis légèrement, consciente que le vin but m'aide à dire de tels propos. Mais maintenant j'attends la sentence..
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 9 Juil - 14:17

Here comes your man
Voirrey and Adrian


Je crois que Voirrey avait un certain pouvoir afin de faire parler les personnes qui l'entourent. Il émanait d'elle ce genre d'attraction qui semblait me délier la langue. Je n'ai jamais parlé autant, même avec ma petite sœur. Cela semblait être un bon début pour ma future épouse, car il n'était pas rare que je fasse fuir les femmes par mon manque de conversation. Cependant, j'avais pris la décision de faire des efforts pour ma future épouse. En effet, je n'avais aucune envie qu'elle se croit prisonnière d'un mari ennuyeux. Je voulais d'une histoire d'amour avec elle, je le voulais vraiment et j'avais l'impression que l'aimer serait la tâche la plus simple qui soit. Elle semblait brillante en plus d'être d'une beauté renversante. Je me demandais même si elle avait des défauts, un détail qui ferait qu'elle apparaîtrait moins parfaite à mes yeux, mais pour le moment, je ne lui trouvais aucun défaut. Je sais que père a toujours désiré ce qu'il y avait de mieux pour ses enfants, mais je ne m'attendais pas à ce qu'il m'engage avec une telle femme. Plus les minutes passaient, plus je tombais sous son charme. Aucune femme n'avait réussi à toucher mon cœur. Que faisait-elle au juste pour y arriver sans aucun effort ? C'était tout à fait incroyable, elle était tout à fait incroyable. Je me sentais chanceux d'avoir été fiancé à cette femme époustouflante.

Nous nous étions retirés de toute cette foule afin de faire plus ample connaissance au calme. Je préférais apprendre à la connaître un minimum avant le jour de nos noces, car je pense qu’il n’y avait rien de plus frustrant que d’épouser une femme que vous ne connaissiez pas. De plus, je me retrouverais gêné de devoir avoir ma nuit de noce avec une inconnue. Ma petite sœur me vendait toujours le mérite de connaître l’esprit avant de connaître le corps. Je crois qu’elle avait raison sur ce point. Voirrey et moi semblions bien nous entendre, aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’avais pas de mal à parler avec elle. C’était sûrement un très bon point pour notre mariage. Je n’aurais pas supporté épouser une femme à qui je n’ai rien à dire. Au contraire, nous avions tellement de choses à connaître l’un de l’autre à commencer par nos environnements différents. Elle vivait au bord de la mer tandis que j’ai toujours vécu dans ces denses forêts. Nous avions tellement de choses à nous faire découvrir l’un et l’autre. J’essayais de lui faire changer d’avis à propos de nos forêts en lui parlant des belles ballades que nous pouvons faire autour de la propriété, je pensais déjà l’emmener dans un coin où je me réfugiais avec Duane lorsque j’étais plus jeune, un ruisseau y coulait afin que ma monture puisse se rafraîchir et j’adorais la façon dont les feuilles des plus hauts arbres faisaient entrer les rayons du soleil. Sa phrase m’arrachait un grand sourire, ma présence lui était agréable alors… Cela me réchauffait le cœur comme jamais. La conversation allait toute seule à propos de nos attentes sur l’amour, la confiance et les enfants. Voirrey semblait en vouloir beaucoup, cela ne me dérangeait pas d’avoir une famille nombreuse. J’étais certain qu’elle ferait une mère exemplaire vu la façon dont elle se comportait avec sa petite sœur. A présent, elle me plaisait tellement que j’avais une soudaine envie de l’embrasser, de connaître le goût de ses lèvres et je me retrouvais à le lui avouer. Ce fut une belle erreur que je fis là, car je regrettais aussitôt mes paroles et m’excusait de tels propos. Cependant, cela ne sembla pas déranger ma future épouse. J’ai bien cru que nous allions échanger notre premier baiser lorsqu’Ealish fit son apparition afin de nous ramener à la réalité. Ainsi, nous retournions faire face aux regards perçant des invités. Je détestais toute cette attention, être au centre de tout cela, je regrettais mon coin dans la pièce qui devais bien se sentir seul à présent. Je me sentais épié par le clan Menzies qui guettaient le moindre faux pas et geste malfaisant envers leur fille et je savais qu’Annalivia faisait la même chose sur Voirrey, qu’elle analysait chaque geste afin de se faire une idée sur sa future belle-sœur. Tandis que nous nous dirigions vers nos places, Voirrey me posait des questions à l’oreille à propos de légendes. Nous nous installions tandis que je lui faisais le récit de la mort de Wallace au moment où j’ai cru entendre le hurlement de la Banshee. Ma voix se brisait presque en parlant de mon frère. Mais je sentais soudainement une main rassurante s’emparer de la mienne. Elle avait prié pour Wallace « Merci… » Mais sa dernière phrase semblait plus froide, elle n’aimait pas cette guerre, je le sentais. Peut-être aurions-nous un jour une discussion plus privée à ce propos. Elle voulait alors que je lui promette qu’elle n’entende pas ces hurlements pour moi. Je me mordais la lèvre, on ne savait jamais ce qui allait nous arriver sur le champ de bataille. « Je ne peux pas vous promettre cela, ceci est beaucoup trop aléatoire. Mais je vous donne ma promesse que je ferais tout ce dont je suis capable afin que vous n’ayez jamais à entendre ces hurlements ». Je me mordais la lèvre, je souhaitais vraiment qu’elle n’ait pas à endurer cela, qu’elle n’ait pas à élever nos enfants seule. Je savais aussi ce que je valais au combat, je savais très bien manier l’épée, j’ai été suffisamment entraîné dans mon enfance. J’espérais finir cette guerre entier et ainsi, être encore vivant le jour où régnera la paix dans le royaume. Le repas débutait tandis que la salle fut plongée dans un brouhaha de conversations, mais l’attention principale se portait sur nous qui discutions tranquillement à notre table. Je détestais cela, Voirrey semblait l’avoir compris. Elle me fit remarquer que je n’avais pas terminé ma visite. Je me sentais idiot et comme un très mauvais hôte, je lui promettais de lui faire visiter le reste après le repas et ainsi, je tentais de plaisanter avec elle. Cela semblait marcher. « Vous ne m’importunez pas, c’est un plaisir de vous faire visiter votre future demeure » Je me pinçais les lèvres et la musique commençait tandis que tout le monde se hâtait sur la nourriture. Je fis une petite remarque sur le fait qu'elle allait sûrement me faire danser. Je ne m'y trompais pas, j'échappais un rire « Voilà que vous maniez le chantage à la perfection, je ne pourrais donc pas refuser. Ma vengeance sera terrible sachez le dès à présent ». Je riais et enfin, nous mangions en silence. Alors que nous arrivions au dessert, Voirrey, dans sa bonne humeur, me traîna jusqu'à la piste de danse sous les rires de nos convives qui savaient très bien que je détestais danser et me donner en spectacle. Je tentais tant bien que mal de suivre les pas et ne pas me ridiculiser. Voirrey était si gracieuse que je pense que personne ne me regardait et préférait admirer la créature au milieu de la piste. J'étais hypnotisé par son sourire, son regard, c'était à moi qu'elle les donnait. Je ne pouvais m'empêcher de partager sa bonne humeur. Lorsque soudain, elle m'entraînait dans les couloirs. Nous étions à présent seuls tandis que la fête battait son plein dans la salle. Mon cœur martelait contre ma poitrine à cette proposition qu'elle me faisait. J'en avais le droit, ce n'était en rien mal étant donné qu'elle deviendrait bientôt mon épouse « C'est une proposition si tentante que je ne peux repousser ». Alors, je pris son menton du bout des doigts afin de relever son visage et enfin, nos lèvres se rencontrèrent. Mon cœur s'emballait, ses lèvres étaient si douces. « Madame, je crois que vous êtes en train de dérober mon cœur ». Je l’embrassais tendrement. « Avez-vous des défauts ? Je devrais vous avouer que je les cherche depuis un moment, mais vous semblez être parfaite » Je caressais son visage et alors, je souriais « Venez, je vais vous faire visiter nos écuries ». Je la laissais prendre mon bras et l’y emmenais. Nous avions près de six montures dont un poulain. Je lui présentais chacune des montures et enfin, je passais à mon cheval « Et pour finir, voici Duane, père me l’a offert lorsque j’avais sept ans, il n’était qu’un poulain à l’époque ». Je me rapprochais d’elle et prit ses mains « Je ne sais quel enchantement vous avez posé sur moi, mais je n’ai jamais été aussi bavard avec quelqu’un ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 9 Juil - 20:32

Here comes your man
Voirrey and Adrian




J'ai toujours cru que le destin n'était pas dû au hasard, ce n'est juste pas possible, je le sais, là haut il y a une personne qui tire toutes les ficelles et qui nous écrit à chacun une vie aussi bien différentes les unes que les autres. Je suis sûre que cette rencontre avec Adrian n'était pas dû seulement au hasard, ce n'est pas lui qui a fait que mon père et le sien aient voulu que nous formions une alliance. Et voilà que je me retrouve en face de mon époux. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec un homme en aussi peu de temps, on m'a dit tellement de chose à son sujet, les rumeurs comme quoi il était râleur, brutal, insociable, guerrier, on peut se demander un tas de choses c'est sûr, j'étais nerveuse, je ne peux pas dire que j'ai retrouvé tout ce que les personnes de mon entourage m'ont raconté. Alors oui.. Oui je me sen se vraiment bien avec lui, on a une bonne discutions et tout vient naturellement, je n'ai pas l'impression qu'il se force, il y a encore un peu de timidité mais je pense que c'est tout à fait normal, nous ne sommes pas d'anciennes connaissances. En tout cas j'aime parler avec lui.. Et puis on aurez presque pu s'embrasser.. seulement un moment d'hésitation et une tête blonde font que ce n'est pas pas possible parce qu'il faut que nous retrouvions les invités qui sont là pour nous. Je sais pertinemment qu'il n'aime pas être dans le centre des attentions des personnes, j'ai bien compris. Nous continuons comme seuls au monde nos discutions même un fois installé à notre table. Je vérifie que tout se passe bien, parce que je ne voudrais pas faire de faux pas. Ma mère semble ravie en m'envoyant un léger sourire. Mon père lève un verre "aux futurs mariés". Je me dis tout va bien alors, je me rassure. Je reste totalement naturelle, je suis réputée pour l'être, j'aime être proche des gens, je ne supporte pas la violence qu'il peut y avoir entre les hommes, je trouve cela tellement dommage, nous sommes sur une même terre pourquoi ne pas s'aider et partager au lieu de se haïr de la sorte, je ne comprendrais jamais les hommes et leur plaisir à faire la guerre. Je l'ai bien fait comprendre à Adrian. Son regard disait, il faudra que nous en reparlions, j'aurais aimé qu'il me promette de ne jamais avoir à mourir par violence lors d'un combat hors c'est tout bonnement impossible et je le sais. C'est dur de ne pas avoir cette garantie mais il ne pourrait tenir cette promesse et j'aime sa sincérité, elle me touche, cet homme me touche, il a vécu des moments difficiles et j'espère être celle qui lui faut, lorsqu'il a pris ma main dans la sienne, je me suis dit qu'il semblait être le bon. De toute manière, je n'aurais surement pas le choix c'est comme ça, une alliance est une alliance. Le point positif c'est que pour le moment nous semblons nous entendre. Je lui avoue même que je rêve pour ma part d'une légende d'un couple fou d'amour passionnelle, j'aimerais ressentir des sentiments si fort qu'on ne voudrait pas vivre sans l'autre. Nous verrons ce que le destin nous a écrit, qui me dit qu'il me mourra pas lors d'une bataille alors que j'attendrais un de nos enfants.. qui me dit que je ne me retrouverais pas seule ? Ou alors qui dit que je ne mourrais pas en couche comme nombreuse mères avant moi, qui dit que je suis fertile ? Qui dit que je ne perdrais pas un enfant.. ou deux.. un tas de choses difficiles peuvent nous attendre. En tout cas nous arrivons même durant nos conversation à avoir de l'humour puisque je le fais rire en utilisant l'ironie dans mon phrasé. " Vous n'êtes pas au bout de vos surprises vous savez.. " Je lui fais un petit sourire malin en riant. J'ai vraiment envie de le faire danser pourquoi nous rions. Nous prenons le repas et le silence tombe, il y a a juste de la musique. Puis entre le repas principal et le dessert mon envie pour la danse prend le dessus, je l'attire au milieu et je tente de le faire danser. Je commence la danse apprise par coeur dès ma plus jeune tendre enfance seulement il perd trop vite pour moi son rythme sur la musique, je ris et je m'arrête, voyant tout le monde continuer, je l'attire à nouveau ailleurs, juste devant la pièce à l'appris ds regards, parce que c'est avec lui que j'ai envie d'être, si j'avais pu éviter ce genre de fioritures, je m'en serais vraiment bien passée C'est là que je dis l'une des choses les plus sérieuse de toute ma vie. Je le regarde, son regard à la fois dur et tendre me fait totalement craquer. Je déglutis.. j'attends qu'il réponde à ma demande de baiser.. un baiser qu'il a désiré tout à l'heure mais qu'il n'a pas pu m'offrir. Je souris bien entendu lorsqu'il répond positivement.. Il prend alors doucement mon visage et dépose mes lèvres sur les miennes. Je ressens un tas de choses.. je ne saurais l'expliquer c'est fort, très fort et je ne veux pas aller trop vite. Mais je semble être pour lui une femme parfaite qui dérobe son coeur. Il repose ses lèvres sur les miennes, c'est d'un coup moins timide.. Je caresse doucement sa joue.. je ne sais pas quoi répondre.. " Il est claire que je me sens bien près de vous. Il se passe quelque chose, J'ai toujours cru l'amour fusionnel possible.. " Je souris. " les défauts viendront après la cérémonie et qui sait, vous allez peut-être me détester bien rapidement. " Je ris légèrement, je saisis son bras parce qu'il a en tête de me montrer les écuries. Je l'écoute attentivement passionnée par ses paroles, on pourrait penser que je les bois. Je suis curieuse et j'aime en savoir plus sur les personnes.. et je découvre son cheval. J'ose caresser la bête en souriant. J'adore les cheveux. " J'espère qu'Avalon pourra me suivre ici, c'est une jument de la portée de celle de ma mère, je ne l'ai pas depuis autant de temps que votre cheval, mais elle est très docile, elle vous plairait, j'en suis persuadée. " Je souris à son compliment, apparemment lui aussi est bien avec moi. " Je crois que la réciproque est vraie monsieur, je suis bien heureuse de cette rencontre." Je tente d'avancer, mais ce n'est pas vraiment facile avec une robe de cérémonie, je trébuche légèrement et je me rattrape aux bras de mon fiancé. " Ohh, je suis navrée ! Il m'est difficile d'évoluer avec la paille." Je souris, je me retrouve tout près de lui.. Oh seigneur alors est ce lui que vous m'avez offert pour une vie ? " Puis-je vous poser des questions ? " Je tente de trouver la sortie en n'y parvenant pas souvent. " Etes vous l'un de ses hommes qui prône le plaisir en guerre ? " Je rougis et baisse le regard. " Me serez vous fidèle lorsque vous partirez ? Certain homme ne le sont pas mais j'aimerais comment vous vous placez.. je songe beaucoup à cette question.. Hum avez vous.. je veux dire.. " Je m'arrête là parce que je me doute qu'il a déjà donné son corps, les hommes le font alors que nous sommes défendues de le faire.. C'est honteux de demander cela à son époux.. Il risque de ne pas apprécier. " Oubliez, c'est tout à fait inapproprié .. "

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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 9 Juil - 22:34

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Voirrey and Adrian


L'humeur était à la fête. En effet, il semblerait que la guerre se déroulait dans un monde parallèle à cette soirée. Soirée et présentations que j'avais tant redoutées. Tous les protégés du clan Gordon ainsi que la famille Menzies c'étaient retrouvés afin de faire honneur à mes fiançailles avec Voirrey Menzies qui était, selon moi, la plus belle femme qu'il m'a été donné de voir. Je n'arrivais toujours pas à croire que cette femme deviendrait mon épouse, que Dieu m'en avait donné la charge afin de bien m'occuper d'elle, fonder une famille et créer une descendance. Je savais très bien que Dieu n'a eu que l'embarra du choix, il aurait très bien pu me donner une femme des plus laides et désagréable. Cependant, Voirrey était exquise, il n'y avait pas d'autres mots. Je n'avais jamais ressenti cela pour quelqu'un. Je n'ai jamais ressenti le besoin de faire des efforts quant à mon asociabilité, pourtant, elle me donnait envie de faire tous les efforts du monde afin de lui plaire. Je crois que j'étais presque prêt à poser les genoux à terre afin de la rendre heureuse, qu'elle soit mienne pour toujours. En la regardant, je savais déjà que nos enfants seraient parfaits. De véritables anges aux cheveux blonds. J'enseignerais les armes à nos fils tandis qu'elle apprendrait les arts à nos filles. J'espérais que nous puissions être heureux et rendre ce mariage idyllique. Je savais très bien que l'amour n'était pas dans tous les foyers. Mais moi, j'avais envie de ressentir ce sentiment, je voulais de la passion, de la dévotion l'un envers l'autre. Je voulais ressentir ce sentiment de bien-être chaque jour que je passerais à ses côtés et sentir ces papillons dans le ventre lorsque je serais avec elle. Je savais qu'à présent, lorsque je serais appelé pour la bataille, je me réveillerais chaque jour en pensant à elle, me battant à a fois pour lui revenir, pour l'honneur de Wallace et la couronne de la reine Merida. Elle deviendrait ma force. Oui, je sentais cela. Je sentais que nous pouvions avoir tout cela, que nous serions un couple heureux.

J’aurais tellement voulu goûter ses lèvres, savoir ce que cela ferait que de l’embrasser pour la première fois, sentir nos corps l’un contre l’autre. Je brûlais d’envie de l’embrasser, défaire sa chevelure afin de passer mes mains dans celle-ci, embrasser sa peau douce et m’unir à elle. Mais j’allais devoir être patient, de plus, nous ne nous connaissions que depuis quelques heures, il serait tout à fait grossier de lui faire de telles propositions alors que nous devions attendre notre nuit de noce. Je respectais cela et je la respectais pour ne pas lui faire connaître mes envies peu catholiques à son égard. Si seulement on pouvait me rassurer et me dire que cela était normal de ressentir de tels désirs pour sa future femme. Lorsqu’elle murmurait à mon oreille, je sentais presque des frissons me parcourir le corps. Elle était éblouissante, j’étais conquis et à ces mots, il semblerait qu’elle l’était aussi. J’en étais des plus rassuré. Nous nous étions installés à notre table, au centre de toutes les attentions. Je n’osais imaginer comment cela allait être le jour de notre mariage. Deux fois plus de monde qui viendrait nous présenter leurs vœux de bonheur, nous serions contraint de rester dans notre coin afin de recevoir toutes ces salutations. Je savais très bien que j’allais détester ça, même si à ce moment même, Voirrey serait mienne et c’était ce que je désirais le plus au monde. Il n’y avait qu’à la regarder pour voir qu’elle était la femme parfaite, elle ferait une excellente mère et en plus de cela, elle était compatissante envers la mort de mon frère lorsque je lui racontais cette histoire de Banshee. Je serrais sa main, touché par tant de compassion et le fait qu’elle ait prié pour lui. Je savais déjà ce que Wallace aurait pensé de Voirrey, il l’aurait adoré, peut-être un peu trop même au point de me rendre presque jaloux. Je voyais déjà les scènes, il aurait dansé avec elle, l’aurait amusée. En y pensant, cela me faisait rire, mais s’il n’était pas mort à l’heure qu’il est, je serais entré dans une colère noire. Nous arrivions à plaisanter avec Voirrey, cela faisait du bien de voir qu’elle avait le sens de l’humour et qu’elle était capable de me faire rire. Je croisais le regard de mon père qui semblait heureux de constater que nous nous entendions bien. Je crois que tout le monde gagnait quelque chose dans cette histoire. Cependant, ma plus grande crainte eu lieu : Voirrey parvint à me faire danser. Je me sentais tout à fait ridicule. Je connaissais cette danse, mais j’avais beau être un bon soldat, la coordination dans les pas de danse n’était pas pour moi et je me perdais très vite, entraînant des rires. Mais elle semblait me sauver en m’attirant dans les couloirs afin de retrouver notre bonne vieille solitude. Elle me fit une proposition que je ne pouvais refuser. Nous étions restés avec la frustration d’un baiser qui n’a pas eu lieu, à présent, elle m’invitait à l’embrasser. Elle ne me le demanda pas deux fois. J’attrapais doucement son visage afin d’y déposer délicatement mes lèvres. Mon cœur s’emballait, il y avait tout ce flot de sentiments que je ne saurais nommer qui se prenait de moi. Je lui avouais qu’elle me dérobait mon cœur, c’était tout à fait sincère, j’avais l’impression de tomber amoureux d’elle. Elle m’avouait qu’il se passait quelque chose, qu’elle a toujours cru en l’amour fusionnel. Je lui rendais son sourire « J'y ai toujours cru aussi madame ». J'avais encore le cœur qui battait à tout rompre à cause de ce baiser. Je m'autorisais à l'embrasser moins timidement cette fois. Je lui demandais si elle avait des défauts, car à vrai dire, je ne lui en trouvais aucun. Je levais les yeux au ciel à sa réponse « Ne dites pas de sottises, comment pourrais-je vous détester ? Je n'arrive même pas à imaginer cette possibilité ». Alors, je décidais de poursuivre la visite là où elle s'était arrêtée en décidant de lui montrer nos écuries. Ces dernières étaient immenses et nous avions beaucoup de chevaux. Je lui racontais l'histoire de chacun, ma langue semblant se déliée, lui montrant ma passion pour ces animaux. J'espérais que je ne l'ennuyais pas avec ces histoires. Lorsque je lui présentais mon cheval, Duane, un pur-sang à la robe noir, elle s'approchait de ce dernier afin de lui caresser la tête, je me fendais d'un immense sourire, je crois que c'était la première fois de toute ma vie que je souriais autant. Elle me parlait de sa jument, je l'écoutais attentivement « Il y aura de la place pour votre Avalon dans nos écurie et j'aimerais beaucoup la voir en effet ». Je lui demandais quel enchantement elle avait posé sur moi afin que je parle tant, elle aussi était heureuse de notre rencontre « Le sentiment est partagé ». Je me fendais d'un petit sourire. Soudain, elle s'avançait vers moi et soudain, trébucha. Je me hâtais afin de la retenir avec mon bras afin qu'elle se redresse. Je riais légèrement « Surtout avec une telle robe, vous les femmes êtes surprenante, évoluer avec de telles robes, j'ai bien l'impression qu'avec ces dernières, ce n'est pas facile tous les jours ». Je me mordais la lèvre et alors, elle me demandait la permission de poser une question. Je clignais des yeux sans comprendre, mais je hochais positivement la tête. Sa première question était à propos de la guerre. Je baissais les yeux et rougis. Je ne m'attendais pas à une telle question, cela était si... intime. Je me raclais la gorge tandis qu'elle me demandait d'oublier cela. Je la retenais et riais « C'est inapproprié, votre question est des plus indécentes ». Je me mordais la lèvre « Cependant, il semblerait que nous soyons tout les deux des adeptes des remarques inappropriés, ainsi, je vais vous y répondre franchement ». Je passais ma main dans mes cheveux, le rouge aux joues « Je vais vous dire un secret, madame, vous devez me promettre de ne pas rire et surtout, ne jamais divulguer cela à quiconque, car même ma chère petite sœur n'est pas au courant de cette histoire ». Je détournais le regard, me demandant pourquoi j'allais lui raconter cette histoire « Il y a cela deux ans, après une dure bataille, mes camarades ont eu envie de s'octroyer une nuit de plaisir. Ainsi, je n'avais jamais mis les pieds dans un bordel. J'ai tenté de faire comme eux, en choisir une et me retirer, mais... » je pouffais en repensant à cela « Mais les bruits indécents de mes camarades m'ont tellement surpris et dégoûté que j'ai été incapable de faire quoi que ce soit avec cette fille de joie... J'ai donc dû la payer une nouvelle fois afin qu'elle parte et ne fasse rien avec moi ». Pourquoi lui racontais-je cela ? « A vrai dire madame, je vous raconte cela pour vous expliquer que je n'ai jamais eu ce genre de relation avec quelqu'un, jamais... Ainsi, je ne prône pas ce genre de choses. De plus, je vous parlais de fonder notre mariage sur la sincérité et j'entendais dans celle-ci la fidélité. Croyez-moi, dans quelques semaines, je vous ferais la promesse de vous rester fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare et je tiendrais cette promesse ». Je pris ses mains et les embrassait tendrement « De plus, si je puis me permettre, je ne vois pas une autre femme, surtout une fille de joie, vous dépasser. Ainsi, si je dois retourner à la bataille, je devrais me contenter de penser à vous chaque jour, à la promesse de revenir sain et sauf, et ainsi, attendre mon retour auprès de vous pour m'adonner à ce genre de plaisir ». Je passais ma main sur sa joue, plongeant mon regard dans le sien.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 10 Juil - 10:31

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Voirrey and Adrian



J'avais tant d'appréhensions pour cette soirée, j'étais persuadée que ce futur mari que je côtoie depuis plusieurs heures maintenant n'allait pas m'adresser la parole une seule fois ou seulement à de rares occasions, je crois que je me suis bien faite avoir. C'est le cas de le dire, il est claire que je me suis toujours dit que je devais me faire ma propre pensée des personnes qui m'entourent sans écouter les salades que l'on verse sur elles en permanence. Alors je m'attendais réellement à croiser un homme plein de froideur, qui ne veut même pas parler, ne m'aurait pas touché parce que je le dégoûtais, un homme brisé qui aurait fait de moi sa prisonnière. Je me voyais déjà malheureuse dans ce château ou on ne voit pas la mer. J'espère qu'on peut encore sentir par moment cette brise caractéristique des falaises lorsque nous sommes en hauteur pour ne pas être trop nostalgique. Je sais qu'au début je serais une épouse pitoyable, je pleurerais mon passé et je ne voudrais rien faire. Arwena ne pourra en plus venir dans la foulée puisqu'elle devra finir des services en cours chez moi. Mon dieu ce que j'ai peur de ses moments. J'en avais réellement peur lorsque je pensais que le fils héritier Gordon était un fil s sans coeur. Il aime la guerre ! Comment peut-on l'apprécier ? Quel plaisir trouve-t-il à faire saigner des personnes que l'on envoie de force pour servir d'autres plus puissantes ? J'ai toujours trouvé cela révoltant. Seulement en dépit de tout ce que j'ai bien pu entendre Adrian est loin d'être un homme aux froideurs repoussantes. Il est simple, bavard même à sa plus grande surprise, chaleureux et offre à sa futur épouse la sécurité à ses cotés, lorsque je suis accrochée à son bras, j'ai l'impression que je ne devrais être nul part ailleurs qu'ici, j'y suis bien et je ne compte pas laisser une autre femme prendre se privilège. Je suis de nature possessive, je déteste trop partager mes proches. Il y arrive toujours ce moment où ils se détachent de vous pour trouver mieux dans la suite, alors pas question qu'Adrian se détache de moi. Je crois qu'il touche de plus en plus mon coeur, une flèche envoyé droit dedans et qui s'enfonce jusqu'à l'enflammer pour toujours, n'est ce pas cela qu'une certaine mythologie antique chez les grecs disait avec un fils d'une déesse, Cupidon si je ne m'abuse. Dans tous les cas cette soirée est exquise et il ne me tarde point le moment où nous devrons nous dire adieu pour à un autre moment. J'espère que mon clan organisera une rencontre chez nous, j'aimerais lui faire visiter l'immensité des plaines à cheval et lui faire goûter sur sa peau l'effet des vagues salées. Je veux qu'il le découvre pour me découvrir moi avant de prêter sermon de fidélité devant le seigneur qui bénira nos épousailles puisque nous sommes purs tous les deux d'un amour encore innocent.

Nous finissons à nouveau pas nous échapper, le bonheur pour deux jeunes mariés qui tombent doucement dans les bras de l'un et de l'autre. Après avoir danser nous échangeons un premier baiser, un frôlement de lèvre puissant, puis un baiser puissant et fait s'envoler mon coeur. Je ne sais par quelle chance je plais autant à ce prince mais je ne pourrais jamais m'en plaindre, ses lèvres sont douces et ses baisers pleins de promesses pour une belle vie, je le sens. Je ne saurais expliquer pourquoi, ni comment.. mais je sais qu'il est sincère, qu'il n'invente pas les sentiments rapides qu'il commence toujours bonnement déjà à ressentir. Je ne sais pas pour ma part ce que j'arrive à ressentir pour cet homme, de l'amitié certaine.. mais un amour à tout épreuve aussi.. il naît doucement et une passion me dévore déjà. Je n'aurais pas pensé l'amour si puissant à l'intérieur de nous, comment pouvoir être séparée de lui après cela, je ne désire plus partir sans lui. Seulement j'ai conscience que cela n'a point possible, il faut se plier aux règles, toujours ses foutus règles, j'ai toujours détester le protocole que nous  l'on nous impose nous les femmes, beaucoup trop stricte si on le compare aux hommes.

Nos pas quittés par une bonne conversations nous mènent ensuite vers les écuries qu'il tenait tant à me montrer, je n'y rentre que rarement, généralement on me sort ma jument lorsque je pars en balade ou que je veux la brosser. Il m'est pénible pour moi s'avancer correctement avec cette robe  mais je l'écoute avec une grand attentions, découvrant chaque bête dont à la fin le sien qui lui correspond parfaitement, ma nourrice disait que c'était un peu comme un miroir un cheval et soit. Peut-être avait-elle raison puisque ma jument est sable avec une crinière blonde dorée. Je manque de trébucher.. en lui avouant espérer une place pour ma jument dans cette grand écurie. Il m'en promet une qui me ravit. Je souris pleinement. Il commente notre talent à évoluer dans ce telles tenues. " Une question d'habitude, je doute pouvoir supporter le point d'une armure pour ma part " Je souris légèrement et en le regardant dans les yeux des questions me tourmentent l'esprit. Je lui demande cette permission d'oser poser des questions qui seront à mon avis indiscrète. Je ne sais pas si j'ai réellement le droit de les demander après tout l'homme peut tromper sa femme et l'inverse n'est que peu pensable. Voir inimaginable, je pourrais dans d'autres circonstances finir brûlée telle une sorcière. Ses questions sortent de ma bouche et le rouge apparaît sur mes joues. Je ne sais que dire ou que penser de ce que je viens de prononcer devant mon futur époux c'est tout à fait incorrecte. Pourtant il s'en amuse, je le regard de manière curieuse, j'aimerais savoir ce qu'il pense, peut-être se moque-t-il.. Il commence alors à m'en parler souriant malicieusement mais un peu gêné je le vois dans son regard fuyard. Je tente une petit sourire en coin en l'écoutant raconter qu'il n'a jamais réussi à effleurer une femme, même celle que l'on paye pour avoir un peu de plaisir. Il est donc dans le même état que moi, pur de tout acte. " En 27 ans, le péché de chair n'a été nullement votre problème ? Pensez vous trop à la guerre pour cela ? " Je suis encore en train de me poser un tas de questions.. stupides, c'est mal. " Je pense que cette guerre vous obsède beaucoup trop, je risque de la détester d'avantage si vous passez plus de temps avec elle qu'à mes cotés, vous m'êtes infidèle avec elle déjà. " Il tente en vain de me rassurer, la guerre est présence jusque dans son regard qu'il plonge dans le sien, je brise ce lien et je détourne le visage pour réussir à sortir de l'écurie. Je n'aime pas cette guerre et je vais épouser un homme qui l'adore et l'adule. Comme vivre avec cette peur de le perdre chaque jour que dieu nous fera. Je ne pourrais pas me réveiller tout le temps en imaginant que c'est peut-être le dernier que je passe à ses cotés, c'est bien trop douloureux. Effrayant. " Je ne passerais pas ma vie à vous attendre dans l'angoisse. Je le refuse. Cette guerre n'est même pas la notre, abandonnez et rester fidèle à votre épouse, je ne supporterais pas qu'il vous arrive malheur, je refuse d'écrire des lettres à un condamné du champ de bataille. " Je suis à la fois en colère et triste, pourquoi elle est importante cette guerre. " Ne doit-il pas ne rien y avoir de plus important que l'amour ? Ne suis-je pas censée être celui ci ? pourtant vous partirez comme mon frère et mon père le font, je ne veux pas vous ajouter à cette horrible liste de la mort monsieur, je veux que vous viviez chaque moment de bonheur à mes cotés. Comment ferais-je en couche ? Si on m'annonce votre mort ? " Je me révolte toute seule c'est humiliant. Je décide de me calmer et je prend la direction du bois en courant pour le semer et tenter d'y voir plus claire, je détache totalement mes cheveux par agacement du protocole d'être parfaite, tout le monde me trouve parfaite, hors je ne le suis pas. Je me retourne sans le voir, je m'enfonce dans ses bois oppressant en les découvrant à chacune foulée donnée. Est ce que je pleure ? Peut-être. La guerre me rend hors de moi toujours.. Je trouve un petit ruisseau. Je laisse mes genoux tomber au sol et regarder mon reflet dans l'eau qui ruisselle doucement, elle semble si paisible, impossible de se dire qu'un jour du sang coulera dans cette eau, c'est peut-être déjà le cas. J'ai toujours ce sentiments de perte lorsque le sujet de la guerre est abordée, j'ai si peur de les perdre.. de tout perdre. Je n'aurais plus rien si je ne bats pour pour garder les miens près de moi. Et s'ils ne meurent pas, ils seront prisonniers ce qui à mes yeux restent surement une pire souffrance, savoir qu'il n'est pas mort et être séparé de lui. Je soupire caressant du bout des doigts l'eau, trouver un morceaux silex coupant, l'attrape sans savoir pourquoi, touchant sa face lisse du bout de ma peau.. sans me couper. Un bruit du ciel se fait entendre, un orage. Il pleut d'un coup sans qu'on s'y attendre. Je ne bouge même pas, peu décider à rentrer, pas tout à fait calmée.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 10 Juil - 12:48

Here comes your man
Voirrey and Adrian


J'avais cette impression que dans ce mariage, tout le monde y gagnait quelque chose. Les Menzies gagnaient la protection de notre famille et inversement tandis que je gagnais la chance de tomber amoureux de ma promise. C'était chose rare que d'apercevoir de l'amour dans ce genre de mariage. Personne ne choisissait son épouse, pas même nos parents. A vrai dire, je ne savais même pas si père et mère étaient amoureux l'un de l'autre. Père était obsédé par la guerre et le combat tandis que mère passait ses journées à pleurer la mort de son fils. Je n'ai jamais vu de geste qui traduisait de l'amour entre eux, j'ai toujours cru, en étant petit, que c'était seulement de la timidité, qu'ils n'osaient pas montrer l'amour qu'ils ressentaient l'un pour l'autre. Mais à présent, en vieillissant, je me disais que c'était parce qu'ils n'ont jamais ressentis que de l'amitié pour l'autre. Père était infidèle, je me suis toujours gardé de le divulguer, car je portais un grand respect à celui-ci, mais je le savais. Il m'est arrivé de combattre à ses côtés et le trouver à suivre les hommes dans les bordels. Je n'ai jamais apprécié ce genre d'endroits, je crois que j'avais un certain goût pour les femmes pures et ainsi, me dire que beaucoup d'hommes sont passés entre les cuisses de ces filles de joies, cela me dégoûtait et m'empêchait de faire quoi que ce soit. Ainsi, je ne me suis jamais adonné aux plaisirs de la chair, cela pouvait être surprenant pour un homme de vingt-sept ans. Mais je n'étais pas à l'aise avec les femmes, je les faisais fuir et si je n'avais pas envie de leur parler, c'est que je n'avais pas non plus envie de m'unir charnellement avec ces dernières. C’est ainsi que Wallace était mon opposé. Il était le premier a invité des femmes dans ses appartements, lorsque je passais devant la porte de ces derniers, il n’était pas rare que j’entende des rires. Wallace a toujours eu ce qu’il désirait, il avait ce sourire charmeur qui faisait fondre n’importe quelle femme dans son entourage. Dieu ce qu’il me manquait… Je n’aurais jamais imaginé que sa perte me soit aussi douloureuse. Dans notre demeure, son prénom était devenu interdit sous peine d’affronter les sanglots de mère et Annalivia. Père et moi-même affrontions cette perte à notre manière, en vengeant sa perte de toutes nos forces.

Nous avions échangé notre premier baiser, seul, dans ce couloir. Je n'aurais pas aimé avoir ce premier contact en public, les regards se seraient aussitôt vers nous afin de contempler notre bonheur alors que ce genre de contact devait être intime, échangé entre deux personnes et non devant une foule de spectateurs. Je refusais de me donner en spectacle et maintenant que j'allais épouser une telle femme, j'avais bien peur que les regards se tourneraient souvent vers nous à mon plus grand désarroi. J'aimais me retrouver seule avec elle, j'osais parler, j'osais plaisanter, je n'avais pas la pression des regards de toutes sa famille et ainsi, je n'avais pas à réfléchir sur les conséquences de chaque acte. Je lui faisais visiter nos écuries, à vrai dire, c'était l'endroit que je préférais dans toute la demeure, j'adorais m'y réfugier en tête-à-tête avec Duane afin de m'occuper de lui, le brosser et nettoyer son box. Je savais très bien que les palefreniers pouvaient faire tout cela, ils étaient là pour ça, mais j'aimais m'occuper moi-même de lui, il était mon partenaire le plus fidèle, a la guerre, chacun protégeais l'autre, j'avais sans cesse peur qu'il soit blessé. Lorsque je n'étais pas au combat, nous partions en balade, le laissant galoper à sa guise. La course était dans son sang, on pouvait le sentir en caressant sa croupe, on le sentait bouillir d'énergie avec l'envie insaisissable de partir au triple galop. C'est avec fierté que je présentais Duane à ma fiancée. Cependant, elle semblait avoir beaucoup de mal à évoluer avec une telle robe dans nos écuries, elle trébuchait une fois. Je lui fis part de mon admiration pour les femmes qui réussissaient à avancer avec un tel attirail. Elle m'expliquait que c'était sûrement une question d'habitude, car elle ne pourrait supporter une armure « Il est vrai que c'est une question d'habitude. Lorsque j'avais dix ans, lors d'un entraînement, père a voulu me faire essayer une armure, j'ai le souvenir d'être tombé sur le sol comme une feuille sous le poids de tout cet attirail ». Je riais à ce souvenir et alors, Voirrey me posait cette question à laquelle je ne m'attendais absolument pas. Il est vrai que c'était une question des plus indécentes, aucun homme ne ventait une telle chose auprès des femmes, bien qu'ils adoraient parler de ces filles de joies entre eux, se ventant des hurlements de leur conquête et de la couleur de leurs cheveux. Cependant, cette question m'amusait légèrement, Voirrey semblait franche et direct, posant les premières questions qui lui traversaient l'esprit et j'appréciais cela, bien que j'étais dérouté et gêné par une telle question. Je tentais de lui répondre franchement, lui racontant un secret que même ma sœur n'a pas eu l'occasion d'entendre. Lui avouant, le regard fuyant, que je n'ai jamais pu toucher une femme de cette façon. « Voyez-vous, je crois que j'ai toujours préféré chez une femme la noblesse de sa pureté et non leur prouesse sexuelle avec bons nombres d'hommes, cela m'a toujours dégoûté de savoir qu'un nombre incalculable d'hommes était déjà passé sur ces filles de joies. Cela n'a rien à voir avec la guerre madame, s'il ne pouvait y avoir que la paix, j'en serais très heureux ». Elle m'avouait le fond de sa pensée, j'en étais presque choqué. Pour elle, je lui étais infidèle avec cette guerre ? Je ne comprenais pas. Je tentais de la rassurer, en vain. Elle sortait des écuries, s'adonnant à un véritable monologue, je n'arrivais même pas à lui couper la parole afin qu'elle cesse de dire des choses pareilles. Il semblerait qu'elle avait une vision de la guerre si pessimiste et ainsi, nos esprits ne se rencontraient pas sur ce point-là. Elle semblait si révoltée, passionnée et même dans la colère, elle était fascinante. Or, elle détalait à toute jambe « Voirrey ! Voirrey revenez ! » Trop tard, elle s'enfonçait déjà dans la forêt. Je serrais les dents, rongé par l'inquiétude, elle ne connaissait pas ces bois, elle pourrait se perdre et la nuit n'allait pas tarder à tomber. Je préparais Duane en vitesse et le lançais au galop dans les bois, partant à sa recherche, car à pied, je n'avais aucune chance de la retrouver avant qu'il ne fasse noir. Quelle femme pleine de surprise. Soudain, un coup de tonnerre se fit entendre et sans crier gare, Duane échappa un hennissement et se cabrait. Je tenais bon sur la selle, tentant de le rassurer et alors, il repartait au galop, moi, regardant à chaque recoin en espérant apercevoir sa chevelure. Il pleuvait, je ne voyais presque rien et l'eau fouettait mon visage. Soudain, tandis que je me rapprochais du ruisseau, je la vis, ses longs cheveux blonds retombant dans son dos. « Voirrey ! » je tentais de parler plus fort que l'orage qui grondait « Voirrey rentrez avec moi s'il vous plaît » je descendais de ma monture, tenant son licol afin qu'il ne s'échappe pas. Je m'approchais de ma fiancée. Lorsqu'elle tournait enfin son visage vers moi, elle pleurait. Ce spectacle me brisait le cœur « Je crois que vous vous faites une fausse idée de ma relation avec la guerre Voirrey. Je ne l'aime pas, mais j'ai été élevé dans celle-ci. Je n'avais que cinq ans lorsque mon père m'a appris à manier les armes, j'ai été bercé là-dedans et nous nous devons de défendre l'honneur de la couronne de Merida, il faut se battre afin d'espérer voir la paix. Je ne l'aime pas cette guerre madame, j'aime la paix, je ne désire que la paix. Mais une autre partie de moi désir venger le décès de mon petit frère madame et je ne peux lutter contre celle-ci ». Je lui tendais la main « Venez avec moi, nous discuterons de vos peurs au coin d'un feu afin de nous sécher. Je ne veux pas que vous tombiez malade, mais ne fuyez plus s'il vous plaît, ces bois ne sont jamais à l'abri de la menace d'un ours ou d'envahisseurs. Séchez vos larmes je vous en prie, je ne peux supporter ce spectacle et savoir qu'elles coulent par ma faute. Je peux comprendre vos peurs, cependant, tant que cette guerre perdurera, nous serons contraints de vivre dans cette peur. Or, je refuse de vous laisser élever nos enfants seul. Je suis adroit madame, un bon guerrier comme on le dit, je devrais pouvoir survivre et vous revenir après chaque bataille ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 10 Juil - 20:38

Here comes your man
Voirrey and Adrian



J'ai toujours détesté la guerre, cela ne date pas d'hier. Je crois que ce n'est pas une chose que je n'aimerais jamais, je refuse d'être partisane de ce genre de chose, je refuse de perdre des proches parce que certaines personnes ne sont plus d'accord. Je me refuse de voir un de mes frères.. mon père.. ou même maintenant Adrian.. Je refuse et je ne veux vraiment pas, je me refuse qu'il arrive quoique se soit à un proche. Je crois que c'est totalement débile, je sais qu'il y aura un moment où je verrais mon époux revenir blessé.. J'ai tellement peur de ce que je pourrais ressentir, j'ai peur de ne pas être assez forte pour voir une personne que j'aime souffrir. Je sais que je suis bien trop rêveuse je me suis construit un monde utopique et voilà que tout est détruit, je ne sais pas comment réagir, je réagis trop mal, je ne sais pas quoi faire.. je ne sais si c'est bien d'être engagée avec un homme qui risque de mourir loin de moi et que je ne pourrais pas apaiser. Je ne veux pas, je ne peux as imaginer l'attente.. Je ne veux pas ! Je ne me vois pas attendre toute seule. Je panique, parce que j'ai vraiment peur de l'abandon et de la mort. J'ai pourtant de bons pressentiments avec Adrian, parce que je me sens bien lorsque je suis en sa présence, je crois que je suis trop émotive, je ne suis pas assez forte pour un homme comme lui mais je n'ai pas envie de ne pas être sa femme, maintenant que je sais que c'est mon futur mari, je ne veux pas qu'une autre femme me remplace, c'est moi qu'il a embrassé, ce sont ses lèvres qui ont baptisé les miennes, alors maintenant que nous avons commencé quelque chose je ne veux pas qu'on me remplace, je crois que c'est juste de la possessivité, je considère peut-être déjà Adrian comme mon époux légitime, ce qui est mal beaucoup trop mal. Il n'est point mien pour le moment et mon coeur réagit trop impulsivement à ces propos, je me fais un tas d'idées qui sont mauvaises et je l'accuse de choses que je ne maîtrise pas. Je ne regrette pas mes paroles, je le pense, cet homme est un guerrier, un meilleur guerrier qu'un meilleur époux. Je lui fais part de mes angoisses déjà présente et de toutes façons, je crois que je n'aurais pas le choix que de vivre dans cette souffrance. L'absence est une chose à laquelle on s'habitue il paraît, on souffre toujours mais la souffrance est elle même adaptable. Alors forcément.. je peux avoir peur d'avoir mal à l'aimer. L'aimer sera-t-il supportable ? J'ai peur de cela, de tellement souffrir par amour qu'il m'en viendrait de le haïr alors qu'il ne serait que l'homme d'une vie. J'ai ce sentiment encore qu'Adrian est l'homme que j'attendais, que l'on a mit sur ma route et que je ne dois pas quitter, peut-être qu'il a besoin de ma présence, je semble lui faire tant de bien d'après ces dires que me voilà totalement perplexe.

Mes paroles me font fuir, je me rend compte que je n'aurais jamais dû avouer de tels sentiments à un homme comme lui approuvant à ce point le combat et la vengeance. Il n'a point le temps de s'expliquer je crois que j'ai peur de ce qu'il pourrait me dire et si je paniquais pour plus que son absence future ? Et si c'était notre alliance qui m'effrayait, le fait de plaire autant à un homme n'est pas évident à gérer et mon coeur est perdu, il se meurt dans la tournante de mes sentiments les plus sincères. Je ne suis pas amoureuse de lui mais je sais très bien que cela ne saurait tarder, à notre prochaine rencontre peut-être que je tomberais totalement pour lui. Je crois que je serais totalement à lui et que rien en pourrait me faire plus plaisir que d'être sa femme. Je crois que je ne pourrais plus vivre dans lui c'est ce qui me fait peur, n'est pas normal ? Parce que je crois que c'est fort tout de même ce que j'arrive à ressentir. Je m'en vais, je cours, mon souffle est haletant, je suis hors d'haleine. Le bas de mes robe me ralentit par moment, je finis pas le soulever de manière peu galante mais je dois fuir, j'aurais voulu trouver après ses bois, après ma course, une falaise, une immense falaise, j'aurais vu la mer agitée et glaciale, le vent aurait envahit mes habits et me corps et j'aurais cette impression de voler. Je me serais sentie bien, avec cette odeur de salé et d'algues. C'est fort, mais je n'aurais jamais rien de ce genre de paysage, plus jamais, plus ici, l'eau me manque.. et j'arrive en m'arrêtant net devant de petit ruisseau. Je renifle, en prenant conscience que je pleure, pourquoi ? Mais n'est ce pas évident ? La pression tombe, je me rend compte de ce que sera ma vie, j'ai peur qu'elle ne me convienne plus, pas.. jamais. Et si Adrian est le bon mari.. pourquoi cet endroit n'est-il pas le bon ? Et si je ne plais pas à sa soeur, et si je ne peux pas être une épouse digne de cela. Et si je ne suis pas à la hauteur et si je ne peux pas avoir d'enfants. Comment savoir ? J'ai peur, oui la vérité c'est que je panique totalement, je ne sais pas comment réagir. Un coup de tonnerre, je suis même pas surprise l'odeur de l'humidité était présente, je me doutais qu'il allait y avoir un tel orage, la pluie de faire tenace et je détache mes cheveux qui sont rapidement trempés. Je caresse l'eau en cessant doucement de pleurer, ma colère, est nerveuse, mais elle est réellement parce que je déteste cette guerre et je ne supporte pas l'idée de savoir qu'il partira. Je ne veux pas qu'il parte se battre, j'aurais tant besoin de lui, c'est tout bonnement trop horrible de se faire du mouron en l'imaginant souffrir physique. Je n'en dormirais même pas. Je ne pourrais pas. J'ai si peur, je me sens stupide. Ma mère m'aurait sans doute gifler pour me faire reprendre mes esprits parce que je m'éparpille. Je ne suis pas bien centrée sur l'alliance qu'il faut que je réalise. Que je concrétise.

D'un coup j'entends mon prénom, je sors d'un torpeur qui était mienne, je me retourne, supposant avant encore les vestiges des larmes que j'ai versé pour tout cela. Adrian se tient là, sur son cheval, il y descend et s'avance vers moi. J'écoute ce qu'il m'avoue, je crois que c'est moi qui est tout mal compris, j'ai peur, trop peur de le perdre, pourquoi ? Je ne devrais pas ressentir cela après un baiser et un repas, nous ne sommes pas de simple promis, ma nourrice m'a toujours raconté un tas de choses sur les alchimie des coeurs et des âmes. Peut-être que nous sommes liés.. Tous les deux ? Et pourquoi pas ? Pourquoi pas ... Je saisis sa main, nous sommes trempés et les invités vont se demander ce que nous avons bien pu faire. Après qu'il ait terminé de parler, je me blottis dans ses bras, il est grand et c'est difficile de l'enlacer, je ris légèrement parce que je n'y parviens pas. Je sèche mes larmes et je renifle légèrement, je fronce les yeux pour mieux le voir à cause de la pluie. Ma tenue est totalement fichue et trempée. " Je suis navrée, je me laisse trop souvent emportée par mes sentiments qui je crois, sont bien trop fort, je n'arrive pas à gérer ce que je ressens, vous me faites totalement tombé, et je ne sais pas comment réagir, je cours à ma perte si un jour vous partez sans jamais ne revenir de la guerre, je ne sais guère si j'arriverais à vivre dans l'homme pilier de ma vie.. Comprenez cette crainte, j'ai déjà tellement peur d'y perdre mon père et mon frère aîné, sans compte le plus jeune qui ne tardera pas de les rejoindre.. de plus qui sera là pour me protéger si vous êtes absent, je ne sais guère manier une arme, je ne monte qu'à cheval. Adrian, je tombe pour vous, je.. je pense que nous étions fait pour nous trouver, je suis votre, je me livrerais à vous, même si souffrance m'attend car votre absence sera pénible. Je souffre déjà de repartir demain. Le seigneur vous offre à moi comme le plus beau présent que je ne recevrais avant même la naissance de nos enfants futurs. " Je m'arrête, il faut que nous rentrions, le temps s'assombrit. Je monte en amazone à cheval devant lui et nous sommes rapidement arrivé, un serviteur s'occupe de l'étalon de mon fiancé, nous nous hâtons à l'intérieur et dans le hall, je me sens mieux. Je le regarde. " Embrassez moi encore une fois. " Je souris attendant. J'entends alors des pas venir en notre direction. " Hâtez vous nos parents arrivent bien trop vite, j'ai besoin de vos lèvres, embrassez moi et laissez moi plaidez notre absence ! " Je souris et après son geste je fais face à nos familles. Je souris pleinement, ce sourire typique lorsque je mens mais qui réussit toujours. " Mère, Père ! Excusez notre absence, nous avons voulu nous balader à cheval mais nous avons été surpris pas l'orage, Oh Arwena, pourrez vous faire sortir une de mes robes que je change celle ci pour ne pas attraper un pneumonie. " Elle s'exécute, je souris.. et je ne sais pas quoi dire d'avantage j'attends leurs paroles, mais je crois que tout ira bien, j'attrape la main d'Adrian en haussant les épaules, j'ai l'impression d'avoir 15 ans et d'avoir fait une bêtise de de plaider ma défense.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 10 Juil - 23:01

Here comes your man
Voirrey and Adrian


Il est vrai que j'ai été élevé dans la guerre, dans la haine des clans ennemis. Père a toujours été un guerrier reconnu dans le royaume, lorsque j'étais plus jeune, on me comptait les nombreux exploits de père comme cette légende qui raconte qu'il est allé à bout d'une dizaine de soldats et ce, à mains nues, car il avait été dépourvu de son épée. J'ai eu l'occasion de le voir à maintes reprises au plus haut point de sa forme, fendant la foule avec ses armes et laissant seulement le sang de ses victimes sur son passage. Il a toujours été un entraîneur exceptionnel. A peine avais-je su tenir debout qu'il m'avait mis une épée dans les mains et jeté sur un cheval. Lorsqu'il ne partait pas au combat, Wallace et moi étions les victimes de ses entraînements intensifs, nous préparant à différentes situations. En plus de l'entraînement pratique, il nous enseignait la théorie, les tactiques de guerres et ce que nous devions savoir à propos des clans de chaque comté. Et lors des entrainements pratiques, lorsqu'il parvenait à nous toucher de son épée en bois, il nous forçait à rester debout sur la table, devant tous nos domestiques et ainsi, nous étions contraint de citer chaque clan alliés et ennemis ainsi que leurs devises et leurs symboles, si nous n'avions pas juste à ces tests, nous étions obligés de dormir dans l'écurie. Ainsi, cela nous dissuadait de perdre aux combats et nous forçait à tout connaître sur le bout des doigts. Il nous avait entraînés dans une méthode brutale, mais elle était payante, car il en restait au moins un sur deux vivants. Père a toujours mis beaucoup plus d’espoir sur moi, car, en tant qu’aîné de la famille, je me devrais de prendre sa place en tant que chef du clan lorsqu’il viendrait à mourir. J’avais beaucoup de pression à ce propos. Il menait ce clan avec charisme et sagesse, je savais très bien que je n’étais pas à la hauteur. J’avais peur d’être un piètre chef de clan. Je n’étais orateur que dans la rage, dans le feu de l’action. J’étais impulsif, j’agissais de manière irrationnelle, sans jamais réfléchir aux conséquences de mes actes. Je n’étais pas un sage comme père et ainsi, je redoutais le jour où il n’aurait plus la force pour guider notre clan. J’avais beau être un bon guerrier, je ne serais jamais un bon chef de clan. Mais je me devais de prendre sur moi, faire des efforts et rendre honneur à la réputation de la famille.

Voirrey avait fuis dans la forêt. Il semblerait que notre relation avec la guerre n’était pas véritablement en accord, car elle était si offusquée par une telle chose qu’elle a couru à toute jambe dans la forêt, ne me laissant pas le temps de lui répondre, ne me laissant pas le temps de lui courir après. Elle était partie comme ça alors que la nuit allait tomber et qu’un orage n’allait sûrement pas tarder à éclater. Il fallait que je fasse vite, il fallait que je la retrouve. Qu’allaient dire ses parents si je ne la retrouvais pas ? Je ne voulais pas qu’elle me fuit, elle ne connaissait pas cette forêt et j’avais si peur qu’il lui arrive quelque chose. Je ne me le pardonnerais jamais. Un coup de tonnerre se fit entendre et Duane paniquait. Je tentais de le calmer, le lançant au galop à travers les arbres. Je ne la voyais nulle part, où a-t-elle bien pu passer bon sang ? La pluie s’écrasait sur mon visage, je plissais les yeux, il faisait déjà sombre et pas l’ombre de cette chevelure blonde. Les pires des scénarios commençaient à passer dans mon esprit. Elle se serait faite enlevée ou attaquée par un ours. Je l’imaginais déjà morte à l’heure qu’il est, mais alors, je la vis au bord de ce ruisseau, accroupie, les cheveux trempés et les épaules affaissés. Je l’appelais. Elle semblait se rendre compte de la réalité après quelques minutes et se tournait vers moi. Je descendais aussitôt de Duane, m’avançant vers elle. J’avais besoin de mettre les choses au clair, lui expliquer mon point de vue sur la guerre. J’avais l’impression qu’elle ne voyait en moi que le guerrier alors qu’elle m’avait avoué être certaine de voir la tendresse derrière tout cela. Il y en avait, j’avais de l’amour à revendre pour elle, pourquoi ne voyait-elle que le guerrier ? Je voulais qu’elle me comprenne au moins, c’était le minimum que je lui demandais. Je lui tendais une main qu’elle attrapait, l’invitant à rentrer avant que l’un de nous n’attrape froid. Nous étions trempés, mais soudain, elle se blottit dans mes bras. Je la serrais contre moi. On dirait une petite chose fragile tandis qu’elle tentait de m’entourer de ses bras, cela nous fit rire, car elle n’y arrivait pas. Alors, ses paroles me touchèrent au plus profond de moi, ils partaient directement contre mon cœur tandis qu’un grand sourire se forma sur mes lèvres. Ce qu’elle venait de dire était le plus bel aveu qu’il m’a été donné d’entendre. « Voirrey, vous ne pouvez pas savoir à quel point vos mots me touchent, car ils sont partagés madame. Les jours de combats seront rudes pour nous deux, je me languirais chaque jour de votre visage, de vos lèvres. Votre absence me rongera, cependant, j’espère qu’un jour, cette guerre cessera et ainsi, vous ne serez plus bercée par la peur de me perdre. Sachez que je tiendrais cette promesse que je vous ai faite pendant le repas. Je vous promets de faire tout ce qui est en mon pouvoir afin de vous revenir vivant. Je préférerais perdre une jambe plutôt que de mourir et ne plus vous revoir madame… Contentons-nous de l’espoir, l’espoir qu’un jour, la paix régnera. Vous aurez sans cesse des gardes avec vous afin de vous protéger, bien que je préfère le faire moi-même, mais vous serez en sécurité, même pendant mon absence. Voirrey, je pense sincèrement que vous êtes la femme que j'ai attendue toute ma vie, maintenant que je vous ai trouvée, plus jamais je ne vous quitterais, je serais toujours à vos côtés dans votre cœur et votre esprit ainsi que vous serez toujours présente à mes côtés dans le cœur et dans l'esprit ». Je replaçais tendrement ses cheveux lâché et enfin, l'aidais à monter sur Duane. Je pris place derrière elle, prenant les commandes, filant droit sur la demeure des Gordon. Je posais ma joue contre la sienne, ne supportant pas me retrouver séparé d'elle. Je ne savais comment j'allais survivre à ces semaines loin d'elle. Nous arrivions à destination, Ewan s'occupait de Duane, je le remerciais. Nous devions être pathétiques à voir, tous les deux aussi trempé l'un que l'autre. Soudain, elle me demandait de l'embrasser une nouvelle fois. J'étais dérouté par une telle précipitation, si bien que nous entendions déjà les pas de nos familles s'avancer vers nous. A sa deuxième demande, je me penchais pour lui donner un baiser beaucoup moins timide que notre premier, celui-ci était empli de la passion que j'avais pour elle et alors, lorsque les pas furent trop près, je la lâchais. Elle s'occupait de plaider notre cause a-t-elle dit, je restais alors en arrière et la laissait inventer une histoire. Je serrais sa main tandis que père nous jaugeait « Vous êtes dans un triste état mes enfants, allez donc vous sécher, nous commencions à nous demander où vous étiez passé. Adrian, ce n'est pas prudent d'emmener se promener une dame par un temps pareil à la tombée de la nuit qui plus est ». Je me mordais la lèvre et baissais solennellement la tête « Pardonnez-moi père, je ne le referais plus, mais madame est si peu habituée à nos denses forêts que j’ai voulu les lui faire découvrir. C’était bien trop téméraire, cela ne se reproduira plus ». Je serrais la main de ma fiancée, nos familles semblaient avoir remarqué cette soudaine proximité, si bien qu’Annalivia haussait un sourcil tandis que les familles se retiraient. Ma petite sœur de vingt-quatre ans s’approchait de ma fiancée « Venez, je vais vous montrer vos appartements, ainsi, vous pourrez vous changer en toute tranquillité et j’aimerais beaucoup faire votre connaissance, mon cher frère vous a volé toute la soirée, si bien que je n’ai pu vous adresser la parole. Suivez-moi ». Elle l’emmenait en direction du premier étage et alors, elle se tournait vers moi tandis que je les suivais « Adrian, tu ne vois pas que les femmes ont besoin d’intimité, va donc te changer et partage donc un peu ta fiancée ». Elle me lançait un regard malicieux qui signifiait que Voirrey allait avoir le droit à un véritable questionnaire à propos de cette soudaine proximité entre nous deux, lui demander si je l’avais embrassés et beaucoup d’autre chose. J’attrapais la main de Voirrey et lui embrassais le dos, lui adressant un sourire afin de la rassurer et me tournais vers ma sœur « Anna, ne l’effraie pas s’il te plaît ». Je baissais la tête pour les saluer et me retirais dans mes appartements. Je repensais à ces baisers que nous avons échangés, souriant bêtement. Je crois que je tombais amoureux d’elle. Rien que de ne pas l’avoir à mes côtés à ce moment même me manquait. Je me débarrassais de mes affaires mouillées et les troquait contre une autre tenue. Je saisis une pomme dans ma corbeille a fruit et mordait dans celle-ci, partant attendre vers les appartements assignés à Voirrey. Les femmes étaient beaucoup trop longues à mon goût alors, je frappais à la porte « Mesdames, dépêchez-vous s’il vous plaît, je pense que le reste des invités doivent se poser des questions ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Jeu 11 Juil - 11:46

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Je ne sais pas vraiment pourquoi je ne sais réagir autrement que dans la fougue, je suis une femme pleine de sentiments et mes émotions guident mes pas chaque jour que dieu fait. Cette passion me dévore déjà et me fait paniquer de l'intérieur, comment réussir à la gérer si déjà elle est immense. Comment un homme que je n'aurais jamais pensé aimer peut-il me faire ressentir à nouveau de l'amour à ce point, j'ai l'impression de tomber sur terre et de découvrir les sentiments fort, ce sentiment qu'est l'amour, je n'aurais jamais pensé que je puisse l'éprouver un jour surtout après l'annonce de mon alliance, moi qui l'a pensé stratégique me voilà engagé dans une histoire bien plus complexe que cela, bien plus forte et surement digne des légendes qui m'ont toujours faites rêver, cette passion arrive comme un coup de foudre, l'orage nous aura alors frappé dès le baise main qu'il m'a donné à mon arrivée chez lui. Je crois que je suis en train de tombée pour lui, je ne suis guère pourtant ce genre de fille et me voilà dévouée à cet homme que je ne connais que depuis trop peu de temps pour lui vouer une telle fidélité. Il n'est point encore mon époux et me voilà en amour avec lui. Je l'aime, je brûle pour lui mais je fuis, une impulsivité et une faiblesse que mon père ne me pardonnerait pas s'il l’apprenait, les sentiments et lui cela a toujours fait deux, il ne les supporte pas lorsqu'ils rendent faibles une personne, ils me rendent tellement faibles pour ma part que j'en ai fuit les écuries après avoir pester contre cette guerre et contre le rôle de mon époux à venir dans celle ci. Je ne sais pas où je vais mais je cours, soulevant cette robe lourde qui m'empêcher d'évoluer à ma guise, le froid me glace le visage, et je m'arrête net devant ce ruisseau qui semble sorti de nul part, parait si pure. Je caresse l'eau doucement, mes doigts se meurent sous la température de de celui ci. Pourtant c'est doux. La pluie se fait entendre, un orage, la pluie s'abat sur mon, les cheveux détachés à présent me fouettent légèrement le visage. Il pourrait être y avoir des grêlons. Je reste impassible, ma robe n'est point étanche et je sens douloureusement la pluie glaciale passer sur mon corps. Je ne bouge point, j'aurais rentrer mais je me sens perdue, prisonnière par tant d'arbres, les plaines me manquent tout me manque. J'entends rapidement des bruits de sabots qui martèlent le sol et viennent vers moi Adrian m'a retrouvé, tel le prince cherche sa princesse capturée par un dragon, créature si légendaire. Le dragon dans ces circonstances n'est autres que moi et mes faiblesses. Après un long discours convaincant je monte à cheval avec Adrian, je retrouve son odeur qui étonnamment m'a déjà manqué elle aussi. Il est dans le même était que moi trempé, cela est de ma faute, je risque un pneumonie. Je tombe rapidement malade d'un coup de froid, l'un des désavantages ne n'être qu'une vulgaire femme, nous sommes beaucoup plus fragiles. Mes paroles lui  conviennent et même le touchent, ce qui en était le but principal, je lui adresse un sourire et nous partons collés l'un à  direction la demeure des Gordon. Je me sens sécurité lorsqu'il conduit au galop son destrier rapidement pris en charge par un serviteur lors de notre arrivée. Nous nous précipitons dans le hall, je voudrais rire tellement nous sommes pitoyable, nous croirait deux chien mouillés revenant de la chasse à cour.  J'entends les pas résonner dans les couloirs, nos familles se précipitent à notre rencontre et notre idylle se termine dans quelques secondes, il me faut ce dernier contact, j'en ai besoin, je le mande de m'embrasser et je m'y prend à deux fois pour qu'il se presse. Son baiser est doux, délicieux, je caresse sa joue puis sa nuque, j'aurais voulu le prolonger davantage mais il s'arrache d'obligation à moi. Ses lèvres me manquent déjà, je grelotte mais je suis prête à dire ce qu'il faut devant nos familles. Ce que je fais lorsqu'elle arrive, je leur explique la situation. J'omet mon impulsivité pour éviter la claque sur ma joue de la part de mon père. C'est Adrian qui se fait légèrement remonter les bretelles par mon futur bau père. Celui s'excuse et c'est à ce moment là que je serre discrètement les doigts de celui ci. Je crois que nos geste ne passe pas inaperçu comme je l'aurais espérer, les yeux de la soeur d'Adrian, Annalivia pétille d'excitation d'en savoir plus, je suis persuadée qu'elle ne me croit pas, cela aurait été le cas si Arwena avait eu le temps de voir cette scène, je lui ai demandé de me préparer une robe pour me revêtir. Annalivia intervient dans l'échange et se propose de me montrer mes appartement, il parait qu'elle est une jeune femme charmante et je trouve cela vexant pour elle qu'elle ne trouve point gentleman pour elle. On ne m'en a dit que du bien depuis que je sais qu'elle deviendra ma belle soeur, c'est une alliée sûre, on ne m'en dit que du bien. Il faut que nous devenions amies, je suis sûre qu'Adrian aimerait cela. Je m'incline légèrement devant elle puisqu'elle reste maîtresse des lieux à mon instar. Elle m'attrape le bras et me sépare doucement de mon bellâtre. Nous montons les marches Adrian à nos trousses, cependant Annalivia lui fait comprendre qu'elle aimerait être seule avec moi. Nous montons donc seule, je lance un regard amusé à Adrian qui semble inquiet de ce que pourrait me faire subir sa soeur. Nous nous enfermons dans mes appartements ou Arwena s'active à sortir ma tenue. Je quitte avec son aide ma robe détrempée. J'éternue une première fois, me voilà peut-être enrhumée. " Alors, que pensez vous de mon frère ? " Je me tourne en face d'elle pour lui faire face en robe de chambre pour me réchauffer. Arwena coiffe mes cheveux détrempés. " Ne vous moquez pas, mais je crois que le seigneur nous a lié tous les deux, nous sommes fait l'un pour l'autre, je brûle déjà d'une forte passion pour lui alors que nous nous étions à peine croisés avant ce jour ci. Vous y croyez ? " Elle semble ravie, je le lis sur son visage. " La plupart des femmes ont peur de sa réputation, pourtant c'est un homme adorable et protecteur, vous ne trouvez pas qu'on s'y bien dans ses bras ou près de lui ? " Je souris, elle semble comprendre la même chose que moi. " Bien sur, je l'ai ressenti à la minute ou je me suis saisis de son bras musclé et quel bel homme ! " Je ris totalement charmée. " Je suis heureuse que vous soyez prochainement de notre famille, il manquait de jeune femme ici, je ne me sentirais moins seule ! " Je souris chaleureusement " J'espère que nous deviendrons de grandes amies ! " Je laisse Arwena m'aider avec ma nouvelle robe, plus simple celle ci, mais plus chaude, ( voir avatar ) elle la resserre, je tousse légèrement. Je pense avoir attrapée du mal dehors par un temps pareil. " Me voilà peut-être contagieuse, il ne manquait plus que cela. " Je soupire, j'enfile de nouvelles chaussures, mes cheveux tressés sont fin prêts. Nous sortons et je découvre Adrian nous attendant, je rougis à l'idée qu'il nous ait entendu. " Et bien mon cher ami, vous m'avez manqué durant ce laps de temps, qu'avez vous de prévu ? La nuit est tombée, nous ne pouvons plus sortir sans risquer d'être détrempé " j'éternue, je mande à ma servante une fourrure car je grelotte encore, elle me la place sur mes épaules. " Me voilà malade, cela n'est que de votre faute " dis-je en souriant, mon naturelle reprend vite le dessus. Je fronce mon nez et j'attrape le bras d'Adrian tout en mêlant nos doigts ensemble. " Je crois que la passion me rend dans cet état malheureusement " Je ris et je tousse. " Pas d'inquiétude, je vais bien " Ce qui est de plus en plus faux, je me sens fiévreuse, mais je ne dis rien, nous avançons dans le grand salon pour retrouver le reste de la famille.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Jeu 11 Juil - 14:31

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On dit de l’amour qu’il est le sortilège le plus puissant. Aucune arme ne peut se mettre en travers de l’amour et c’est pour cette raison que c’est un sentiment bien rare chez nous autre les hommes. Je ne me serais jamais attendu à ressentir une telle passion pour quelqu’un. Je ne connaissais que l’amour de la famille et non autre chose. Je tombais peu à peu pour cette femme à l’allure d’un ange, cette femme qui m’était promise en mariage. A compter de ce jour, je savais que je ne pourrais jamais supporter son absence, la savoir loin de moi. Je n’osais imaginer la souffrance de ces prochaines semaines où nous devrions rester chacun dans nos demeures respectives en attendant le jour de notre mariage. Je ne voulais plus attendre, si cela ne tenait qu’à moi, je l’aurais épousée le soir même dans notre salle de réception et ainsi, elle serait mienne pour toujours jusqu’à ce que la mort nous sépare. C’était un véritable cadeau que le seigneur me faisait en m’offrant une telle épouse, une telle compagne pour le restant de mes jours. Je nous voyais déjà faire de longues chevauchées dans nos forêts, lui faisant découvrir chaque coin de mon enfance, elle me ferait découvrir ses terres bien que je ne porte pas la mer dans mon cœur. Nous avions tellement de choses à partager, à faire découvrir à l’autre. J’essayais de ne pas penser aux fois où je serais appelé pour le combat et je me retrouverais séparé d’elle.

C'est à cause de cette guerre qu'elle avait fuie, qu'elle avait versé des larmes. J'avais l'impression que ce ne serait pas la dernière fois que nous aurions cette discussion, comme si j'avais le pressentiment que cette guerre serait la raison de bons nombres de disputes entre elle et moi. Cependant, elle ses arguments marquaient plusieurs points en effet. Mais je voulais tellement qu'elle comprenne mon point de vue autant que je comprenais le sien et que nous respections tous les deux la relation de chacun avec la guerre. Je voulais qu'elle sache que chaque jour de batailles, je penserais à elle, je me battrais pour lui revenir et je refuse de la laisser élever seule nos futurs enfants. Je savais qu'Annalivia l'aiderait pendant mon absence, elle resterait auprès d'elle, je voulais qu'elle m'en fasse la promesse à présent que j'étais sûr d'être sous l'emprise du charme de ma fiancée. Il semblerait que mes sentiments soient partagés, c'est ce que m'avouait Voirrey sous cette pluie torrentielle et c'est ce qui arriva directement sur mon coeur. Dieu, je l'aimais déjà alors que nous ne nous connaissions à peine. Etais-ce cela la force de l'amour ? Je l'aidais à monter sur Duane afin de rejoindre la demeure au plus vite. Je ne voulais pas qu'elle tombe malade. J'appréhendais déjà la réaction de nos familles lorsqu'ils nous verraient dans un tel état. Mais pour le moment, cette proximité avec ma future épouse me troublait, je sentais sa joue contre la mienne, nos corps serré l'un contre l'autre tandis que Duane se dirigeait vers le domaine. Lorsque nous arrivions à bon port, Ewan, un de nos domestiques, s'occupa de ma monture à la robe noire. Soudain, les paroles de ma bien-aimée me prirent de court. . Elle désirait un nouveau péché de mes lèvres, je devais avouer que j’ai été lent à réagir à cette demande, si bien qu’elle me pressait tandis que des pas se firent entendre dans notre direction. Alors, je lui déposais un doux baiser sur les lèvres, la timidité de notre premier échange n’étant plus, je caressais tendrement sa joue. J’aimais le goût de ses lèvres, elles étaient pleines de promesse d’un bonheur certain, d’un mariage heureux et d’une longue vie pleine d’amour et de tendresse. J’aurais voulu l’embrasser plus longtemps, pouvoir passer ma main dans ses cheveux mouillés, la serrer un peu plus contre mon cœur, mais les pas étaient trop bruyant à présent et je la lâchais. A sa demande, je laissais Voirrey plaider notre cause tandis que nos mains restaient soudées l’une dans l’autre. Ce fut la voix de père qui se fit entendre, me réprimandant d’un tel acte. Je baissais solennellement la tête, des gouttes perlant de mes cheveux pour s’écraser sur le sol. Je voulais simplement quitter mes vêtements mouillés. Ainsi, on nous intimait d’aller nous changer avant de rejoindre la fête. J’avais l’impression d’être traité comme un adolescent à ce moment même. Soudain, Annalivia s’avançait vers sa future belle-sœur en lui proposant de lui montrer ses appartements afin de se changer. Je lisais bien dans son regard qu’elle comptait recueillir des informations de la déesse à la chevelure blonde. Tandis qu’elles partaient pour le premier étage, je les suivais. Mais c’est à mon plus grand damne que ma présence était refusée, je croisais le regard de Voirrey pétillant de malice et alors, je me retrouvais là, seul, à regarder les deux femmes à qui je tenais le plus partir pour une conversation de dames. J’avalais ma salive, me demandant ce qui allait se dire dans ces appartements. Je me devais de prendre sur moi et me retirer dans les miens afin de me débarrasser de cet accoutrement trempé. Sa présence me manquait déjà alors qu’elle n’était partie il y a de ça seulement cinq minutes. Je me changeais rapidement, nous les hommes mettions beaucoup moins de temps que les femmes à se préparer. Nous n’avions pas autant de couches à porter. Ainsi, une fois sec, j’allais attendre devant la porte de ses appartements, espérant que ces dernières se presse un peu, je ne voulais pas attendre trois heures qu’elles daignent montrer le bout de leur nez. Soudain, les dames firent leur apparition, Annalivia avait ce sourire étincelant qui montrait qu’elle avait eu ce qu’elle voulait : des réponses positives, j’échangeais un sourire avec elle et la laissait partir tandis que je m’approchais de ma fiancée. Elle éternuait, elle venait d’attraper froid, je me mordais la lèvre « Madame, vous m’avez manqué aussi, mais êtes-vous sûre d’être capable de festoyer encore ? Vous tremblez… » Je la laissais prendre mon bras et entrelacer nos doigts, portant ces derniers contre mon cœur. Elle tentait de me rassurer, mais elle ne cessait de tousser, elle ne voulait pas que je m’inquiète, mais ses paroles avaient l’effet contraire. Je pris cependant sur moi et tentait de lui faire confiance à ce sujet, la guidant jusqu’à la salle que nous avions quitté plus tôt. La fête battait son plein, les invités dansaient tandis qu’on venait nous saluer. Je préférais rester en retrait des conversations, je faisais des efforts, mais il ne fallait tout de même pas exagérer. Ainsi, la fête continuait, nous mangions un peu de désert et je refusais de quitter nos doigts entrelacés, il semblerait que beaucoup de personnes aient remarqué cette proximité et semblait s’en réjouir, j’ai croisé la sourire de mère qui semblait si fière. Soudain, sans crier gare, Voirrey s’évanouit « Oh Voirrey ! » je me précipitais pour la rattraper avant qu’elle ne touche le sol, lorsque je passais ma main sur son visage, elle était brûlante. « Fiona ! Jezabel ! Prenez de l’eau froide et des serviettes ! Venez avec moi ! » Je crois que peu de personne dans cette pièce avait déjà entendu ma voix, ils semblaient même surpris que je lève cette dernière, mais l’inquiétude avait pris le dessus. Je passais mes bras sous ses jambes afin de la soulever. Si je pouvais porter une armure et combattre avec celle-ci, la soulever me semblait une tâche des plus simple. Je pris la direction des appartements qu’elle avait quitté un peu plus tôt et la déposais dans son lit. Les domestiques m’intimaient de partir dans l’antichambre afin de lui laisser un peu d’intimité. J’étais fou d’inquiétude. Plusieurs minutes s'étaient écoulées lorsque Jezabel ouvrait la porte, m'expliquant que Voirrey avait besoin de repos. Je demandais à rester à ses côtés et après une seconde de réflexion, elle acceptait. Alors, je pénétrais dans la chambre tandis que ma fiancée restait dans son lit. Je pris un linge et de l'eau froide, tamponnant son front avec celle-ci « Vous m’avez fait si peur madame » de mon autre main, je caressais tendrement son visage brûlant, me mordant la lèvre. « Je vous dois des excuses, j'aurais dû vous laisser ma cape afin que vous n'attrapiez pas froid. Votre fièvre devrait baisser, mais je m'excuse de n'avoir pas agis plus tôt pour vous empêcher d'être malade. J'espère que cette péripétie ne vous dégoûtera pas de ces terres ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Jeu 11 Juil - 20:25

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Je n'ai jamais été habitué par de tels sentiments, il est claire que je n'aurais jamais pu penser que cela m'arrive vu dans le monde dans lequel nous vivons, il est surmené, plein de haine et l'amour pur et dur tel qu'il est n'existe plus. Il est rare, plus rare d'un diamant pure, plus rare d'un tas de chose mais sans valeur, comment juger la d'un sentiment ? Tel qu'il soit, amour, amitié, fraternité, rage, colère, tristesse, n'est ce pas quelques chose qui n'a pas de prix ? Les guerres sont le fruits des passions négatives ou même positives. Elles sont donc un prix, le prix d'un haine ou d'un jalousie. C'est tout bonnement infâme de faire payer des pauvres gens à cause de sentiments, nous ne sommes pour rien dans cette guerre qu'ils en finissent en se battant chef contre chef pas contre des gens qui les soutiennent, ce ne sont pas nos guerres. Ce sont les guerres des autres et nous n'avons pas à nous battre pour eux. Je refuse que mon époux se batte pour ce qui ne le regarde pas. C'est tout ce que j'arrive à penser. Mais je n'ai pas le droit de le forcer à cesser le combat, on le traiterait de lâche et je ne supporterais pas que ce soit ma faute. Alors forcément, je ne dis plus rien, je le laisse aller dans ses bras. Je me laisse faire parce que c'est lui arrive à faire ce qu'il veut de moi, je n'en reviens pas, je n'aurais jamais pensé tomber aussi facilement pour un homme comme lui. Mon Adrian. Nous voilà trempés jusqu'aux os. Je tremble comme une feuille, le temps n'est point bon. Alors forcément je vais être malade à tous les coups. Alors nous voilà rentrés sous les yeux ébahis de nos familles qui semblent totalement surpris de notre proximité. Je ne sais que dire, mais je défend nos actions, Adrian se fait légèrement réprimandé alors que c'est de ma faute toute cette histoire. Nous filons avec sa soeur dans mes appartement, c'est à ce moment qu'elle me pose un tas de questions au sujet de son frère et que bêtement je m'extasie comme l'aurait fait un gamine de mon âge. Je tremble encore un peu malgré qu'Arwena me sèche les cheveux et les rattache rapidement. Je suis pourtant dans des vêtements propres mais j'ai encore légèrement froid, je suppose que je serais mieux dans le salon à festoyer sur l'amour que je porte à cet homme que dieu m'a livré. Nous finissons par sortir et je constate que cet homme nous attend devant la porte, je rougis à l'idée qu'il puisse m'avoir entendu dire un tas de chose positives sur lui. J'aurais presque honte de mes propos car ils ne sont en aucun cas matures pour une femme de mon âge, j'aurais pu parler de lui de manière plus adulte. En tout cas, je suis ravie de le retrouver, je me rend compte que j'ai envie d'être seulement avec lui en ce moment, j'ai beau tousser et éternuer j suis contente de le retrouver. Je me presse d'attraper son bras et d'entrelacer nos doigts et je reste collée à lui. Il semble s'inquiéter de mes tremblement, je souris pour faire bonne figure. " Je vais parfaitement bien mon ami, je ne suis pas en sucre, je vous l'assure " Je toussote légèrement et je souris légèrement, mais oui, je ne suis pas en sucre, je peux passer une soirée je suis sûre qu'après une bonne nuit j'irais parfaitement bien. Il semble me croire, je pense qu'il est perplexe pour ma part mais qu'il n'ose pas me contrarier alors nous retrouvons la fête, tout le monde danse, j'aurais envie de danser mais je sens la fatigue et je reste contre Adrian qui n'a pas retiré sa main. Les gens pour une fois semblent heureux de notre amour naissant, surtout la soeur d'Adrian qui nus lance des petits regards malicieux et complices. Cependant, j'ai de plus en plus de mal à gérer mes tremblement et j'ai à la fois chaud. Je me sens transpirer légèrement et un mal de tête naît et tambourine mes tempes, c'est fortement désagréable, mes yeux roulent de temps à autres, puis je me sens partir, mes jambes ne portent plus du tout mon corps , je m'affaisse, et je perd connaissance. Je ne sens plus grand chose, je me sens perdue, j'ai l'impression de suffoquer. Je n'entends plus qu'une forte acouphène qui résonne dans mes oreilles m'empêchant d'entendre la voix rassurante de cet homme. J'ai l'impression de dormir, seulement je sens un peu trop mes battements de coeur, c'est désagréable, je suffoque, j'ai chaud mais mon corps tremble, je suis sacrément malade je crois. Je commence à reprendre connaissance, j'aurais aimé voir Arwena, elle connait de bons remèdes, elle doit en avoir pour la fièvre avec un peu de chance. Pourtant je ne vois que deux visages méconnu, je ne les connais pas, leurs visages ne me dit strictement rien et je ne sais pas comment réagir, je prononce son prénom. Adrian. Je crois qu'elles s'entendent pas. Je tousse encore et je rend compte que mes bronches me font souffrir, les visages disparaissent, je vois un peu flou, je suis dans une chambre et une ombre s'approche, je sens un liquide frais sur mon front qui me soulage. Je tousse encore en grimaçant, je savais que cela me ferait mal. Je sers ma poitrine douloureuse, je me rend compte que je n'ai plus ma robe, une légère en voile qui sert pour dormir, mes cheveux sont dénoués et étalés sur le grand oreiller. J'ouvre un peu plus les yeux pour distinguer Adrian qui semble se fait du mouron. Je tousse encore. J'ai l'impression que je suis obligée pour respirer, lorsque je disais que je tomberais rapidement malade. Je me connais par coeur, un coup de froid et je suis coulée dans un lit pendant plusieurs jours avec de la fièvre, plus le stresse de la journée, tout retombe et voilà mon état. Trop fragile voilà ce que j'arrive à penser, je m'en veux de lui gâcher nos rencontres. On pourrait danser à l'heure qu'il est. Malheureusement pour moi c'est impossible. Je l'entends parler. Peur dit-il ? Je lui ai fait peur, ce qui veut dire qu'il tient à moi peut-être autant que moi, j'en avais déjà l'impression, mais c'est presque une confirmation. " Je suis .. navrée " Ma voix est légèrement rauque, je l'éclaircie grimaçant et massant mes bronches au niveau de ma poitrine qui me démange. Il commence à s'en vouloir, j'attrape sa main dans la mienne et je caresse doucement son visage. " Ce n'est point votre faute si votre future épouse est fragile et attrape une maladie dans un moment inapproprié, j'ai toujours été comme cela. " Je tousse encore en gémissant légèrement, à coup sûre j'ai une pneumonie. J'entends un cuinement, la porte s'ouvre, je vois le visage doux d'Arwena et de ma mère,mon amie me tend une soupe, je la regarde pour savoir si elle y a mit ce remède que nous connaissons de sa mère, son regard me le confirme. Je me redresse avec l'aide d'Adrian et je saisis la bol fumant, je le bois d'une traite adorant le goût des herbes de celui ci. Je retends le bol à ma mère. " Reposez vous mon enfant, vous êtes pâle, demain vous irez mieux faites moi confiance " Elle me sourit et emmène Arwena avec elle pour me laisser avec Adrian. Je lui reprend la main. " Passez vous la nuit à mes cotés . "
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Jeu 11 Juil - 22:57

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Depuis ma tendre enfance, les ordres étaient très clairs : il était strictement interdit de s'aventurer dans les bois après la tombée de la nuit. Pourtant, lors de l'adolescence, j'ai désobéis pendant très longtemps à ces règles, m'enfuyant afin de découvrir les secrets de nos forêts. J'ai toujours voulu prouver à père que ces légendes à propos de cette forêt n'étaient que des légendes, elles n'étaient pas la réalité. Je ne suis jamais tombé nez-à-nez avec une créature effrayante, mais j'ai été une fois poursuivis par un loup. J'ai été contraint de tuer cet animal si noble ou je pouvais y rester. Cette aventure m'avait laissé une cicatrice sur le bras que personne n'avait vu à part moi. De plus, j'avais donné raison à père en risquant d'être blessé par la bête et nous ne sommes plus jamais sorti dans cette immense étendue d'arbres à la tombée de la nuit. C'est pour cette raison que je me suis fait du mouron pour Voirrey. Si elle s'était retrouvée blessée à cause d'un animal, je ne me le serais jamais pardonné. C'était en partie ma faute si elle était partie en courant, car la conversation avait dérivé sur la guerre. Elle ne pouvait pas m'empêcher de partir au combat, elle ne savait bien, Voirrey est une femme intelligente. Elle n'avait sûrement aucune envie d'être la femme d'un homme considéré comme lâche, accusé de trahison envers son royaume. Cette lâcheté se serait abattue sur nos enfants, ma famille, plus personne ne respecterait le nom des Gordon. Les Gordon ont toujours eu la réputation d'une famille loyale et forte. Je ne m'autoriserais jamais à salir ce nom. Si je ne me battais pas, je salissais notre nom et trahissais la mort de Wallace. Jamais je ne ferais ça. Je pense qu'elle l'avait compris. Nous n'avions plus qu'à prier pour que cette guerre ne perdure pas afin d'avoir la chance d'être heureux et ne plus jamais être séparés.

Je ne savais pas si j'allais être capable de me séparer d'elle une seconde de plus. Tandis que j'étais seul dans mes appartements, troquant mes affaires détrempées contre une tenue qui me garderait au chaud, elle me manquait déjà. Une centaine de questions me traversaient l'esprit tandis que j'essayais d'imaginer la conversation qu'elle avait avec ma petite soeur. Je priais afin qu'Annalivia ne lui fasse pas prendre peur. A vrai dire, si Voirrey Menzies venait à rompre nos fiançailles par peur, je m'en retrouverais ravagé par la tristesse. Si je venais à perdre la personne pour laquelle mon cœur était en train de fondre, je me serais sûrement livré à la guerre, laissant ma tête à l'ennemi, préférant mourir que de vivre sans elle. Je me rendais compte que j'étais déjà profondément attaché à elle. Tant de personnes ont essayés à maintes reprises de gagner mon cœur, en vain, aucune femme à part mère et ma sœur n'avaient eu le droit à un sourire de ma part et voilà que cette femme débarquait de nulle part, se présentant comme ma future épouse et elle me changeait en quelques heures, me rendant bavard, capable d'amour et de compassion. Elle ne se rendait pas compte qu'elle avait accompli ce que tant de personnes n'ont jamais réussis sur moi et elle avait fait cela en un temps record. J'étais déjà sien malgré le fait que je n'ai pas encore prononcé mes vœux, mais je savais au plus profond de moi qu'à partir de maintenant, je demeurais sien et jurais de l'aimer du plus profond de mon cœur jusqu'à ma mort. Cette femme était tout simplement incroyable, il n'y avait pas d'autres mots. J'attendais à la porte de ses appartements afin que les deux femmes qui me sont le plus chers sortent enfin. Lorsque Voirrey fit son apparition, elle était prise d’une quinte de toux inquiétant, mais malgré mes dires, elle m’assurait qu’elle allait bien et qu’elle était capable de retourner au banquet. J’avais incliné la tête sur le côté, peu convaincu d’une telle chose, cependant, à croire qu’elle pouvait faire n’importe quoi de moi, je la laissais dire, entrelaçant mes doigts avec les siens. Lorsque nous rejoignions la salle de réception, il semblerait que les invités étaient capables de bien festoyer sans nous, car la fête était à son comble. Certain chantait en accompagnant les musiciens, d’autres dansaient, riaient aux éclats, ce spectacle respirait la bonne humeur. Mais l’état dans lequel était ma fiancée sembla l’empêcher de danser avec les autres. Nous restions en retrait tandis que ma sœur ne cessait de lorgner sur nos mains entrelacées avec un regard pétillant de malice. Elle semblait heureuse de me voir ainsi avec une femme. Bon nombre de fois elle m’avait intimé d’être moins froid avec les femmes qui m’approchaient, je savais qu’elle ne désirait que mon bonheur comme je ne désirais que le sien, mais à présent, j’avais trouvé une raison d’être heureux et je n’irais jamais à l’encontre du vœu de Dieu. Mais Voirrey me sortait de mes pensées. En effet, je n’avais pas remarqué qu’elle était aussi mal et à présent, ma fiancée perdait connaissance. Je me précipitais afin de la rattraper. Tout ce que je sentais était de la fièvre, la peur se prenait de moi tandis que je levais la voix pour la première fois en espérant l’aide des domestiques. Je croisais des regards ébahis qui n'avaient jamais entendu le son de ma voix, ceux qui pensaient que je n'avais aucune autorité se rendais compte qu'ils avaient tort en même temps que moi, car à peine avais-je élevé la voix que Fiona et Jezabel se précipitaient avec de l'eau froide et du linge, prête à m'emboîter le pas. Je soulevais ma fiancée dans mes bras, saluant d'un signe de tête les familles afin de leur faire comprendre que je m'occupais de cela. Bientôt, je gagnais ses appartements afin de la déposer doucement dans son lit et partais dans l'antichambre afin que les deux femmes puisse la libérer de sa robe et s'occuper d'elle en toute intimité. Je n'étais pas encore son époux, ainsi, je n'avais pas le droit de la voir ainsi. Mais lorsque Fiona et Jezabel sortaient de la chambre, je quémandais de la voir. Elles acceptèrent en tant de domestiques. Alors, je m'avançais dans la chambre, fermant la porte derrière moi. Je m'approchais de la commode pour saisir l'eau froide et un linge, essorant ce dernier pour humidifier son front brûlant. J'étais si inquiet pour elle que cela se lisait sûrement sur mon visage. Soudain, je la vis entrouvrir les yeux. Je continuais de lui tamponner le visage d'eau froide, espérant que la fièvre chute. Elle s'excusait d'une voix rauque à cause de la toux. Je me mordais la lèvre, c'était à cause de cet orage. Dieu ce que je m'en voulais. Mais soudain, Voirrey me coupait dans mon discours en me prenant la main et elle caressait mon visage. Je collais ma joue contre sa paume, fermant les yeux. « Non... Promettez-moi juste une chose madame. Ne me refaites plus jamais une telle peur, j'ai cru pendant une seconde que vous alliez m'échapper, que vous ne seriez jamais mienne. Oh que m'avez-vous fait madame dites le moi ? Personne n'a réussis à faire battre mon cœur et voilà qu'en une soirée, vous m'avez volé le mien ». Elle toussait à nouveau, je serrais sa main, embrassant son dos et caressais son visage brûlant. Soudain, le bruit de la porte se fit entendre et je vis Lady Menzies accompagnée cette femme dont je ne connaissais pas le nom. Elles venaient prendre des nouvelles de Voirrey. La femme apportait un bol de soupe, j’aidais ma fiancée à boire cette dernière, remerciant les deux femmes et alors, elles partaient. Je me tournais vers ma bien aimée, la femme qui a volé mon cœur qui me saisis la main. « Madame… Je ne sais pas si c’est honorable, nous ne sommes pas censés dormir ensemble avant le ma… » Je croisais son regard fatigué, regardais son beau visage et sentais son besoin de m’avoir à ses côtés. Je soupirais, vaincu « Voilà que vous n’êtes pas encore madame Gordon et vous faites déjà ce que vous voulez de moi. Je cours à ma perte avec un tel regard ». Je souriais et fit le tour du lit afin de me débarrasser de mes chaussures et des affaires encombrantes pour dormir et enfin, me glissant à ses côtés. Je me dressais sur mes coudes afin d’embrasser son front brûlant et lâchait « Oh et puis qu’importe si je tombe malade ». Je lui volais un pécher de ses lèvres, mais Voirrey fut prise d’une quinte de toux. Je plongeais mon regard dans le sien, caressant sa joue « Il vous faut dormir ma douce, le repos est le meilleur remède ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Ven 12 Juil - 13:24

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Voirrey and Adrian



Je suis régulièrement malade en hiver lorsque le froid frappe si durement. Ma petite soeur n'est pas héritée cela de moi heureusement, parce que c'est une véritable plaie d'être clouée plusieurs semaines parfois dans un lit sans pouvoir profiter de la neige, des balades à cheval dans des paysages fantastiques. Pourtant je sais que dès que le froid arrive, j'ai intérêt de me couvrir en double des autres, j'ai beau me préserver, rien à faire je tombe toujours malade, alors je me doutais bien en restant sous cette pluie que je ferais pas long feu en bonne santé. Je sentais déjà mes bronche se remplir de l'infection qui me rendra plusieurs jour fiévreuse. Pourtant c'est plus fort que moi, je relève toujours le défis, je savais et je n'en fais qu'à mes tête, j'aurais dû prendre une cape au lieu de partir tête baissée dans rien sur le dos à part ma robe bleu velours. Nous sommes pourtant vite rentrés, mais nous étions déjà trempés et cela n'a strictement rien changer, le froid m'a contaminé et me voilà fiévreuse à ma propre fête de fiançailles, mon futur époux s'inquiétant pour mon état. Je ne veux pas gâcher la soirée, alors je fais bonne figure, je laisse couler mes éternuements et mes quinte de toux. Je serre sa main, comme pour me ramener à la dure réalité qui nous attend, notre rêve est terminé, je sais que nous reparlerons de la guerre plus tard, un sujet qui nous vaudra de nombreux désaccords par la suite je suppose. Pour le moment je crois que c'est seulement celui ci qui posera soucis, peut-être il y a -t-il d'autres sujets sur lesquels nous ne sommes points en accord, mais je crois que pour le moment c'est peu approprié de les chercher, alors je passe outre ce moment de mésentente parce que je veux me trouver près de lui. Je sais que la soirée représente un tas d'enjeux, c'est la réputation de notre mariage qui risque d'être mise à mal si nous nous fâchons, il faut que nous fassions bonne figure, je tente de sourire aux personnes qui félicitent notre alliance, malgré ma migraine je note qu'on me félicite d'avantage pour l'accord entre nos famille que pour cet amour naissant que nous tentons de montrer de manière pudique. Nous sommes l'un contre l'autre et nous attendons que la soirée ne se passe. Je me sens de moins en moins d'envie de faire la fête. Nausée, mal de tête.. je tremble.. je tente bien de les retenir ces tremblement pour ne pas que mon fiancé s'en rende compte, mais je suppose qu'il n'est pas dupe, tout ira mieux lorsque j'aurais dormi, et il me tarde de fermer les yeux dans mon lit avec une bouillotte de fourrure chaude posée sur les draps. Seulement mon corps ne semble pas en quête de patience. Il ne résiste pas et me fait prendre pied, littéralement, je m'évanouie dans les bras d'Adrian qui semble surpris à ce que j'arrive à distinguer avant de s'endormir qu'un acouphène désagréable. J'ai l'impression de dormir, de faire un mauvais rêve, de ne plus être totalement bien mais d'être plus mal, un malaise dans mon être surgit, j'ai l'impression que je n'arrive pas à respirer, c'est désagréable, mes bronches sont encombrés comme toujours lorsque je compte malade. Ma bouche est atrocement sèche et pâteuse. Lorsque je reprend connaissance je ne vois que deux visages qui me sont inconnus s'activer autour de moi. Je vois bientôt Adrian arriver. Il semble inquiéter, je tente de le rassurer comme je peux mais je tousse et c'est douloureux, je retiens ma poitrine qui me brûle comme si elle était en feu, qu'on me piquait l'intérieur, c'est désagréable. Je m'excuse de lui avoir gâcher la soirée, mais il semble ne pas m'en vouloir, je souris, ma joue sur son visage, j'aime son contact. Je ne comprendrais jamais les mystères de l'amour, c'est si puissant. Lui aussi semble tout retournés par ce qui nous arrive. Je le regarde tendrement, totalement subjuguée par lui et rien que lui. " Aimez vous monsieur ? Je crois que je suis totalement dépendante de vous, impossible de penser sans vous, on nous a jeté un sort.. " Je tousse à nouveau, c'est problématique lorsqu'on veut ouvrir son coeur à son être aimé. Je soupire en frottant le dessus de ma poitrine, je me rend aussi compte que je suis presque nue devant lui, j'ai juste une chemise de nuit, je cache avec mes draps pour ne pas qu'il m'aperçoive, il m'a pas encore le droit, même si je doute qu'il est venue dans ce but précis de me voir dévêtue. Au même moment ma mère arrive avec un bol de soupe et Arwena, je suppose qu'elle y a mis un rmède qu'elles connaissent toutes deux. Je le bois doucement en les remerciant, ma mère me souhaite bon repos et Arwena me sourit poliment. Elles ressortent pensant surement que nous avons besoin d'intimité Adrian et moi. Je lui demande s'il compte rester près de moi le reste de la nuit. Je crois que ce n'est pas le cas, il ne semble pas cela raisonnable, j'ai besoin de lui, je veux le sentir conte moi, il est devenue une force sans que je m'en rende compte. J'ose le regarder et il finit par céder, j'ai voulu rire mais j'ai toussé à la place. Il semblerait que j'ai un pouvoir d'envoûtement sur lui, je souris, parce que c'est réciproque. Tant mieux s'il reste prêt de moi, j'ai besoin de le sentir contre moi. Mais il cède. Je le regarde contourner le lit. Il se débarrasse de ses vêtements en trop est se place à coté de moi. Je rougis légèrement, cette situation n'aurait pas lieu d'être, mais personne ne songera à ce que nous ayons consommé mon état et Adrian qui est habillé. Je suppose qu'il peut tout de même puisque je suis malade et de cette manière Ealish ne dormira pas avec moi et elle ne sera pas malade. Il me conseille de dormir alors que je tousse, volant juste avant un baiser. Je souris, je ne me cale pas contre lui pour ne pas lui redonner ce qui me rend malade, mais je serre sa main, allongée sur le dos, un peu surélevée pour avoir une meilleure respiration. " Passez une douce nuit, mon aimé. " Je ferme les yeux serrant ses doigts, j'ai peine à respirer mais je m'endors. C'est la lumière du petit matin qui m'éveille. Je tousse légèrement mais je n'ai plus autant mal à bronche, je me sens moins fiévreuse quoique pas tout à fait guéri. Il pleut toujours. Je relâche ma main de celle d'Adrian doucement, j'ai besoin de me rafraîchir, je déverse un peu d'eau sur le morceau de tissu. Je passe de l'eau fraîche sur mon visage chaude, je soupire bruyamment, tout est calme, je suppose que tout le monde dort encore. Je me tourne vers Adrian, qu'il est beau, un désir naît en moi. Je me penche, à moi dévêtue certes mais je n'y pense pas à ce moment, je suis au dessus de lui, les cheveux caresse son visage qui semble paisible. Je l'embrasse doucement. Il dort. " Ce que je vous aime mon ami.. quelle force surhumaine est à l'origine de tout cela, je l'ignore, mais je ne voudrais changer mes désirs pour vous pour rien au monde, ce que je vous veux.. " Je rougis d'imaginer qu'il ne dort pas vraiment. Je souris légèrement caressant son visage.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Ven 12 Juil - 22:10

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Voirrey and Adrian


Je me rendais compte que Voirrey Menzies avait dérobé mon cœur en un temps record. Il lui a suffi d’une soirée afin de faire de moi son valet, celui qui voulais être le premier à prendre soin d’elle, celui qui voulais lui tenir la main lorsqu’elle irait mal et celui qui partagerais sa joie lorsqu’elle sera heureuse. L’aimer dans la joie comme dans la tristesse, dans la santé comme dans la maladie, passer chaque jour de ma vie à lui répéter que je l’aime jusqu’à ce qu’elle le comprenne enfin. J’étais sien pour toujours, elle avait pris mon cœur et je lui rendrais tout. Je crois qu’à ce moment même, si elle me demandait de tuer un homme qui lui voulait du mal, je le ferais pour sa protection et si elle me demandait de cesser de l’aimer, je lui rétorquerais que je ne pouvais pas. Nous n’étions peut-être pas encore mariés, mais pour moi, elle faisait déjà partie de la famille, elle était déjà mon épouse tant j’étais fou d’elle. Il ne manquait plus que notre mariage afin qu’elle devienne officiellement madame Gordon et pour le reste de ces jours. Moi qui avait craint ce mariage auparavant, voilà que je ne désirais qu’être à ce jour afin d’être certain qu’elle me prêtera serment. Je voulais fonder une famille, je sentais qu’elle ferait une mère incroyable et qu’elle élèverait nos enfants comme une véritable Lady. Je savais qu’elle me rendrait fier chaque jours et que je ferais tout afin d’être digne de son amour. Je voulais la rendre heureuse en espérant en être capable.

Cette soirée était pleine de promesses pour l’avenir, la promesse d’un mariage solide basé sur la sincérité, la fidélité et la confiance. Je n’étais pas le genre d’homme capable de tromper son épouse. Si je n’ai pu effleurer une femme durant ces vingt-sept années, je ne voyais pas comment je pourrais en effleurer une autre que mon épouse. Cela n’a jamais été parce que je trouvais les femmes laides, bien au contraire. Les femmes étaient hypnotisante, elles avaient des atouts que nous, les hommes, ne pouvions utiliser et c’était ces derniers qui se retournaient contre nous. Je n’ai jamais été attiré par les hommes malgré ce que chantaient certaines personnes sur le champ de bataille, ne voyant que cette explication lorsque je refusais d’aller dans un bordel. J’étais un homme d’honneur et fait de loyauté. Je n’ai jamais échappé aux moqueries des hommes qui ne semblaient pas comprendre que je ne voulais pas payer pour des services sexuels. A présent, je ne regrettais pas un tel acte, car je savais que Voirrey et moi serions sur un point d’égalité lors de notre nuit de noce, j’aurais la chance de découvrir ce monde-là avec elle, avec la personne qui allait me rendre heureux, qui m’appartenait. Elle m’avait fait si peur en perdant connaissance, pendant une seconde de trop, j’ai eu l’impression que j’allais perdre mon cœur, qu’elle partirait avec ce dernier pour le restant de mes jours. A ce moment même, je levais la voix sous l’emprise de la peur qui s’était emparé de ma personne. Je gardais ma fiancée dans mes bras, appelant l’aide de deux domestiques qui m’accompagnèrent dans les appartements afin de prendre soin de cette dernière.

Les invités étaient déjà présents, je ne sais combien de personnes tenaient dans cette église, mais ils étaient une centaine, tous venant du clan Menzies et du clan Gordon, tous étaient là pour nous voir prêter serment devant Dieu. Je ne pouvais plus attendre. J'étais vêtu de ce costume aux fils d'ors, l'emblème des Gordon, un cerf couronné était brodé contre ma poitrine. Mère et Annalivia avait travaillé dessus pendant des semaines avant d'accepter de me le montrer. Mon cœur battait la chamade tandis que tout le monde attendait l'arrivée de la mariée. Je ne tenais pas en place en mon fort intérieur, pourtant, de l'extérieur, je me forçais à rester stoïque. Mais cela ne tarda pas lorsque les premières notes de la marche retentirent dans l'église. Les portes s'ouvraient et alors, je la vis. Elle était plus belle que jamais, dans cette lumière, elle ressemblait véritablement à un ange. Je ne pouvais m'empêcher de sourire tandis que nos regards se croisaient. Elle se rapprochait de plus en plus et enfin, Lord Menzies me la confiait. Nos doigts se serrèrent tandis que la cérémonie commençait. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder, elle était si belle. La suite de ses voeux ont alors retentit dans mes oreilles « Ce que je vous aime mon ami.. quelle force surhumaine est à l'origine de tout cela, je l'ignore, mais je ne voudrais changer mes désirs pour vous pour rien au monde, ce que je vous veux.. ». J'étais le plus heureux des hommes en ce jour. Mais soudain, j'ouvrais les yeux, tout cela n'était qu'un rêve. J'avais rêvé de notre mariage. J'étais un peu perdu après un tel rêve, mais elle était là, elle me regardait. . Je ne pouvais m’empêcher de sourire « Bonjour ma douce ». Soudain, je me rappelais, la fièvre. Je me levais en sursaut et posais ma main sur son front « Comment vous sentez-vous ? Votre fièvre a baissé, mais elle est toujours là madame ». Mais cela ne m’empêchait pas de lui voler un baiser. Je caressais son visage encore chaud et partait prendre l’eau froide afin de lui passer le linge sur le front « J’ai fait un rêve magnifique madame, vous étiez dedans et m’avez avoué vos sentiments pendant la cérémonie de notre mariage. C’était si réaliste… Mais je suis encore plus heureux de me réveiller à vos côtés madame, bien que si père apprenait que j’ai passé la nuit avec vous, je pourrais m’attirer des ennuis ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Sam 13 Juil - 0:10

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Je crois que j'ai fait peur à beaucoup de monde avec ce malaise. Je me suis vite sentie mal, c'est vrai que finalement j'aurais pu rester dans ma chambre pour me reposer, je n'aurais pas lancer ce vent de panique. En tout cas maintenant je me retrouve dans une grande chambre. Je retrouve rapidement mon futur époux, je suis contente de le voir à nouveau après les deux visages que j'ai vu. Je me sens un peu mal d'être dans une telle posture mais je crois qu'il ne s'en préoccupe pas tellement. En tout cas je suis contente de le voir, ma mère passe rapidement pour me donner un bouillon. Je me sens légèrement mieux mais ce n'est pas toujours la grande forme. Adrian me passe de l'eau fraiche sur le visage pour que je me sente bien. Je crois que je ne me suis jamais sentie aussi faible devant un homme. Je le regarde caressant sa joue, je ne comprend pas comment il peut m'envoûter de la sorte. En tout cas il est adorable et j'arrive à mes fins en réussissant à le faire dormir à coté de moi. Je sais pertinemment que le protocole ne l'autorise pas. Nous ne devrions pas partager la même couche. Mais je suis malade et je suppose que cette règles peut-être enfreint si j'ai besoin de mon fiancé. Je me retrouve déjà totalement soumise à lui prête à tout pour lui. Mais comment fait-il pour me faire tomber de la sorte ? Un tas de questions forcément se bousculent dans ma tête et je ne sais plus comment réagir sur certain point. Comme tout à l'heure notre première mésentente sur la guerre. C'étais stupide et irresponsable. Et voilà que je suis punie, puisque j'en suis clouée au lit après une infection quelconque dû au froid et me voilà à gâcher la soirée de mon amant. En tout cas me voilà rassurer, il passera a nuit à mes coté, il reste habillé et se positionne à coté de moi, je ne me presse pas contre lui pour éviter de le contaminer, ou si une servante entrait et nous voyait collés l'un à l'autre que penserait elle ? Je lui serre la main et après lui avoir souhaiter de passer une douce nuit, je m'endors rapidement.

Je ne fais aucune rêve. Mon sommeil est lourd surement dû à la potion d'Arwena et ma mère dans la soupe. Je me réveille moins fiévreuse. Je me sens légèrement mieux, je n'ai plus autant de douleurs dans la poitrine au niveau des bronches. Je me sens mieux mais je sais que je ne suis pas guérie. Je passe de l'eau sur mon visage que je sens crasseux à autre de la température qui m'a donné de la sueur, c'est peu classieux et j'aimerais être légèrement plus présentable pour Adrian. Je coiffe de mes doigts rapidement ma chevelure et je le regarde dormir alors que moi je suis éveillée. Lâchant mes sentiments sans craintes puisqu'il doit dormir.. Je souris je caresse doucement son visage et il ouvre, il me souhaite bonjour. " Bonjour mon aimé " Je souris légèrement, mais il s'enquit immédiatement de mon état, je fronce les sourcil, il regarde ma température du bout de ses mains. Constatant comme moi qu'elle avait diminué mais qu'elle était toujours présente à mon plus désarrois. Je m'affale sur mon oreiller en soupirant légèrement lorsqu'il se lève pour prendre le pichet et me remettre un peu d'eau fraîche sur mon visage. " Je me sens mieux vous savez " Ce qui me rassure c'est qu'il n'a pas hésité à me voler un baiser. J'en aurais voulu d'avantage mais il semble trop préoccupée par mon état. Il me raconte alors son rêve, comme quoi je lui avais livré mes sentiments. Je sais immédiatement le rapprochement et je rougis, je ne suis pas sûre d'être prête à le lui avouer. Ces paroles étaient miennes pas celles d'un songe durant une douce nuit. " Pensez vous que ces sentiments pourraient-être véritables mon cher ? " Je détourne dérangée le regard mais il retombe vite sur lui. J'ai envie de sa présente contre moi, toujours ce nouveau désir. Il songe aussi à la réaction de mon père. Je me lève alors et je tourne la grosse clé dans la serrure. Il est tôt nous avons du temps avant qu'une personne ne souhaite venir me rendre visite. Cela se ferait probablement seulement après le petit déjeuner. " Ne craignez donc plus rien, vous êtes un peu mon prisionnier. Je souris mais je vacille à cause de la fièvre. Je me rattrape aux baldaquins du lit, je grimpe à nouveau dedans. Je passe moi même un peu d'eau fraîche. J'attire mon fiancé à moi sur le lit. " n'avez vous pas envie de me câliner ? " N'ai-je pas dit cela ? La fièvre me fait délirer. " Veuillez m'excuser, je ne contrôle que mal ce que je ressens pour vous "
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Sam 13 Juil - 12:31

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Voirrey and Adrian


Cette nuit-là, je fis un rêve magnifique. Je priais pour que ce dernier soit prémonitoire et que notre mariage soit aussi beau que dans mon rêve. Elle s’avançait vers moi dans l’année entre les bancs, la lumière se reflétait sur sa peau de porcelaine et sur sa magnifique robe de mariée. Tout chez elle respirait le bonheur, tout comme moi. Je savais que j’étais, en ce jour, le plus heureux des hommes tandis qu’elle arrivait enfin à ma hauteur et s’emparait de ma main. Nous allions être unis par les liens sacrés du mariage. Je sentais le regard perçant de nos invités, mais pour une fois, être le centre de l’attention ne me dérangeait pas, j’étais même heureux qu’on voit que cette femme resplendissante à mes côtés était mon épouse, qu’elle m’était promise, que nous serons heureux pour le restant de nos jours. Les chants s’élevaient dans la cathédrale, l’écho retentissant sur les parois des murs de pierres tandis que les invités se levaient et chantaient. Mes doigts serraient les siens, pour une fois, je ne pouvais pas tenir en place. Il était si rare de me voir extériorisé mes sentiments et en sa présence, j’avais l’impression de devenir un autre homme, un homme plus chaleureux, capable de ressentir autre chose que de la rancœur. Elle me changeait petit à petit et j’avais l’impression qu’elle me rendait meilleur, qu’elle me rendrait meilleur chaque jour. Son discours fit battre mon cœur, je tremblais presque de bonheur par tant d’aveux. Je suis amoureux d’elle, c’est ainsi, quelque chose me disait que nous étions fait pour être ensemble. Mais tout à coup, tout s’évaporait et ce mariage ne devint que fumée.

Ce n’était qu’un rêve, il était certes très réaliste, mais ce n’était qu’un rêve, elle ne m’avait pas fait de pareilles aveux. Je ne savais pas quelle heure il était, mais le soleil se levait à peine, le silence demeurait ce qui signifiait que personne n’était encore levé. Que devrais-je faire ? Sortir de son lit afin de me rendre dans mes appartements avant que quelqu’un ne remarque mon absence ? Je n’en avais pas envie, je ne voulais pas laisser ma fiancée ainsi, mais je savais que si on découvrait que j’avais passé la nuit à ses côtés, nos pères me tiendraient pour responsable, en penserait que j’ai voulu consommer notre mariage avant même d’avoir prononcé mes vœux devant Dieu et à ce moment-là, voudraient-ils encore me marier avec elle, je n’en savais rien. Je priais simplement pour que personne ne le découvre. Et alors, lorsque je tournais mon regard, elle était là… Elle était éveillée et me regardait. Depuis combien de temps me regardait-elle ? Je n’en avais pas la moindre idée, mais aussitôt, je me demandais si les paroles qu’elle avait dites dans mon rêve étaient la réalité. Je n’en savais rien après tout. Mais j’aimais cette tendresse que reflétais son regard. Elle caressait mon visage, je fermais les yeux un instant, pressant ma joue dans sa paume, appréciant ce contact. Mais alors, les événements de la veille me revenaient en mémoire tel un flash. Sa fuite dans les bois, l’orage, sa quinte de toux, son malaise et sa fièvre. Sa fièvre ! Aussitôt, je me redressais afin de vérifier si cette dernière avait baissé. En effet, mais légèrement, elle était encore fiévreuse. Je voulais qu’elle aille mieux, je voulais m’occuper d’elle personnellement. Après lui avoir volé un baiser, je sortais du lit afin de revenir vers elle et lui passer de l’eau fraîche sur le visage. Elle me fit remarquer qu’elle allait mieux. Je me pinçais les lèvres « Vous avez encore de la fièvre, je veux juste être certain que cette dernière baisse. Je ne me le pardonnerais pas ». Je continuais de passer de l’eau froide, l’essorant d’abord afin de ne pas tremper les draps. Je savais très bien qu’elle était dénudée sous ces draps et je m’efforçais de ne pas regarder, bien que cela soit des plus tentants. Je ressentais le genre de désir qui ne devrait pas avoir lieu d’être avant notre nuit de noce. Je ne voulais pas avoir cette tentation du pêché, bien qu’elle me prenait aux entrailles. Afin de détourner cette attention particulière, je lui parlais de mon rêve et alors, je jurerais qu’elle avait détourné les yeux et rougis. Je me fendais d’un grand sourire « Je ne sais pas ma douce, j’en ai parfois l’impression, sont-ils véritables madame ? J’aimerais tellement qu’ils le soient, car je les partage. Dès l’instant que je vous regarde, vous m’envoyez une promesse de notre vie future et je vois le bonheur sur notre maison. Je vous vois aimante, je me vois vous aimer comme jamais. Je ne puis dire si c’est le destin, mais mes sentiments à votre égard sont si forts qu’ils ne pourront jamais être brisés. Ressentez-vous la même chose madame ? ». Je lui fis pars de mes craintes quant à la réaction de nos pères s’ils venaient à apprendre notre nuit passé ensemble, bien que nous n’avons fait que dormir, il n’y a eu consommation. Soudain, elle se levait du lit, me la laissant voir presque nue. Je restais là, à la regarder fermer la serrure de la chambre, elle était des plus surprenantes. J'étais son prisonnier. Je me mordais la lèvre, pourquoi étais-je si excité à l'idée d'être son prisonnier ? Je n'avais jamais ressenti d'attirance physique pour une femme. C'était encore une nouveauté que m'apportait Voirrey. Soudain, elle vacillait, je me précipitais afin de la rattraper au cas où. Mais elle se rattrapait au baldaquin. Alors, elle m'attirait vers elle. Je m'allongeais à côté d'elle. C'était une véritable tentatrice et ses paroles ne me firent pas démordre. « Oh madame... Vous êtes une véritable tentatrice. Je vous désire et vous me demandez de vous câliner. Bien sûr que j'en ai envie, j'essaie simplement de dompter les pulsions qui hurlent d'envie ». Je caressais son visage et l'embrassait avec beaucoup moins de timidité. « Madame, vous n'avez pas idée, je ne contrôle pas non plus mes sentiments. Venez, je vous veux dans mes bras. Peu m'importe que vous êtes malade, je vous veux contre moi ». Je l'attirais dans mes bras, caressant tendrement ses cheveux « Vous as-t-on déjà dit que vous ressemblez à un ange, ma douce ? Vous arrivez même à être ravissante alors que vous êtes malade et vous semblez avoir bon nombre de qualité en plus de votre beauté ». Je l'embrassais encore, mon cœur battait si fort. Je pris alors sa main afin qu'elle la pose là où mon cœur martelait « Le sentez-vous ma douce ? L'amour qui grandit pour vous ? ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Sam 13 Juil - 22:52

Here comes your man
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Le désir est une chose qui est tout à fait nouvelle pour moi, je le découvre en même temps que je découvre mes sentiments pour cet homme qui a su percer à jour mon coeur et me faire fondre. Je baisse les armes, je suis toute à lui et je lui voue un amour ans limite dès le premier regard. C'est lui, comment le savoir ? Le baiser et voilà, je sais, j'ai vu des sentiments que je n'avais jamais eu auparavant et voilà, je le désire plus que tout, il est bientôt miens et j'apprécie tous les moments passés en sa présence, j'ai peur de ne pas être capable d'être assez forte pour la séparation. Je ne veux pas devoir le perdre pendant un laps de temps. Je ne saurais dire combien en plus de temps je vais devoir me tenir à l'écart de lui dans l'attente de notre union. Cette pensée devient totalement douloureuse et je commence à me poser des questions si je ne ferais pas mieux de rester près de mon futur époux. Est ce la possessivité ? La peur qu'il se rende compte que c'est loin d'être aussi beau et bien lorsqu'il n'est plus avec moi, la peur qu'il retrouve une femme mieux que ma personne. Je ne sais guère et je ne veux point y penser, je tente de me convaincre que je lui plais telle que je suis même malade avec un trop de fièvre important. Je suis presque comateuse et pourtant j'arrive à parler pour lui, le bouillon de ma mère et Arwena me fait grand bien et ma voix est moins écorché auparavant. En tout cas à mon réveil je suis soulagée de voir qu'il n'a point pris la fuite. Sa main serre toujours la mienne et je me sens bien rien à les voir unies toutes les deux. Je me redresse lâchant doucement celle ci et je me rafraîchis le visage pour avoir l'air moins cramoisie. Je soupire doucement, je me sens encore fiévreuse, mes bronche sont moins prise la potion de mère fait toujours son effet. J'ignore ce qu'elle y met mais Arwena s'y connaissant également, toutes les deux arrivent à me soigner en un rien de temps. Idem pour mes allergies, ou mon asthme, elles semblent douées pour tout calmer chez moi. Je ne me vante pas de tous ces maux, j'essaie d'être forte, heureusement que mon amie restera à mes cotés. J'en suis fortement soulagée. Je retourne dans notre coche, je regard et admire l'homme qui va être mien et je comprend la chance que j'ai de l'avoir, est-il un bon parti ? Je ne crois pas que nombreuses soient les femmes qui désirer se marier avec lui, sa réputation était forgé depuis longtemps, il faut le connaître comme j'ai l'impression de le connaître depuis toujours pour savoir quel homme fantastique et ouvert il peut être. Je crois qu'à l'exception de sa soeur aucunes jeunes femmes n'étaient désireuse de s'unir à lui, elles ne savent surement pas ce qu'elles y perdent. A l'inverse de lui, je suis une demoiselle courtisée, mes parents ont dû me brider très vite dans ma jeunesse car beaucoup de jeune gens me tournaient autour et il fallait que je reste pure et non catin, salissant le nom de ma famille. Alors je suis restée moi, cette fille encore innocente de toute relation intime, juste découvertes de baisers inoffensifs. Je passe doucement ma fine main chaude sur la visage de mon bellâtre et je le regarde dormir, livrant ce que mon coeur pourrait vouloir lui communiquer. Je ne sais comment je peux ressentir cela en à peine 24 h de coexistence ensemble. Ce ne sont que quelques instants plus tard qu'il ouvre les yeux en me découvrant, un sourire béat se dessine sur son visage, mes joues rougissent à l'idée même qu'il est entendu une de mes paroles. Mais il s'enquiert immédiatement de mon état de santé, se relevant vivement pour repasser à nouveau cette eau fraîche sur mon pour faire encore baisser la température de mon corps. Je lui fais noter que je fais beaucoup mieux qu'hier, la nuit m'a fortement aidé, mais il semble penser que cette situation est toujours sa faute et persiste avec vouloir me soigner lui même. Alors qu'il m'observe je souris puis il aborde un sujet qui ose me faire rougir d'avantage il me compte son rêve ou je lui avouais ce que je ressentais, je fais immédiatement l'amalgame encore son rêve et mes paroles et je détourne légèrement le regard rougissant malgré moi. Il semble il voir une ouverture à la confession et m'avoue les ressentir et les partager. Je le regarde à nouveau emplie de joie et de bien être, je me sens rassurée. " Assurément qu'ils sont vrais, ce que vous me conter son mes paroles prononcées seulement quelques secondes avant votre réveil, vous étiez si beau et paisible que vous m'avez inspiré cela. " Je souris en pince mes lèvres. Je crois que c'est à partir de ce moment que j'ai commencé à le désirer d'un manière différente et moins innocente. C'est dans le bas du ventre, presque à l'endroit de mon sexe.. cela me contrôle presque, et j'ai des pulsions à le désirer ainsi. Je me redresse pour fermer la porte à clé, une question de sécurité si un de mes frères ou ma soeur arrivaient, je ne serais dire ce qu'il se passerait aussi bien pour Adrian que pour moi même. Ma chemise de nuit vole dans la pièce livrant les forme à travers de mon corps dénudé dessous. La fièvre me fait légèrement vaciller mais tout va bien, je l'attire par la suite à moi, lui réclamant caresses et baisers. Je le désire de plus en plus. Je me demande quel gravité cela pourrait avoir si je rompais ce voeux de chasteté, sachant que j'épouserais cet homme. Nos baisers sont plus prononcés, et moins timide, éveillant de nombreuses choses. Il m'annonce qu'il me trouve tentatrice et qu'il contrôle ses pulsions. Et s'il lâchait prise ? Nos coeur ne réclame que l'autre.   Alors il m'attire d'avantage à lui, oubliant ma maladie, il me veut contre lui, caressant partiellement des parties de mon corps non intime. Il m'embrasse avec conviction et force. Je colle d'avantage mon coeur contre le sien de manière à ce qu'il épouse parfaitement la forme de celui ci. Il prend ma main pur que je sente son coeur battre à tout rompre. Je souris émerveillée. " Nous sommes seuls, personne ne saura que nous avons pêché.. je sens combien vous me désirez.. " Je passe ma main sous sa chemise et je sens pour la première fois cette peau et ce corps. Je grimpe au dessus de lui à califourchon je dépose un doux baiser sur ses lèvres, puis je prend une de ses main et je la pose sur ma poitrine. Mon corps entier le réclame, remuant le bassin sur le sien, je me penche et cette fois nous sommes pris de frénésie. Je l'embrasse avec fougue, je la sens de son coté aussi, je crois que nous sommes partis pour ne plus arrêter. J'ouvre ma chemise de nuit, lui laissant entrevoir mes seins gonflés de plaisir, la passion nous envahie et elle est maîtresse de nos corps. Je lui retire sa chemise et assise sur lui je l'attire à moi collant ma poitrine à son torse, mes mains s'accrochant à lui dans son dos. " Je vous veux " Je suis à bout de souffle, je sens cette fièvre me prendre.. doucement jusqu'à ce qu'un bruit me donne la peur de ma vie. On frappe. " Voirrey mon fille adorée, puis je entrer voir état, êtes vous convenablement habillée ? " Je sursaute à le voix de mon père fixant la porte avec inquiétude. Je lance un regard à Adrian, moi presque dénudé, lui également. Que penserait père ? Je ne veux pas prendre le risque. " Vite, dans la salle de bain cachez vous y, je viendrais vous chercher ! " Je l'aide à cacher ses vêtements, je reboutonne ma tenue, je l'embrasse une dernière fois avant la réalité. " J'arrive père me voilà. " J'enfile une robe de chambre, je tourne la clé et j'ouvre la porte. " Bonjour père, comme vous le voyez, mon état s'arrange, je suis encore un peu fiévreuse et fatiguée mais j'ai bonne pensée que demain je serais parfaitement sur pied. Rentrez donc au château, et envoyé un carrosse, Adrian est déjà au courant et d'accord. " C'est faux, il doit entendre mais j'improvise pour rester un jour de plus, je doute qu'il s'en plaigne. " Je dois en plus faire connaissance avec sa jeune soeur, nous partageons de nombreux point commun. " Je frotte mes yeux épuisés à cause de la fatigue et la fièvre. " Bien, je verrais les formalités avec mes amis du clan Gordon, nous allons chasser avec vos frères et les hommes Gordon, je vous retrouve pour le déjeuner mon enfant, portez vous mieux, dieux vous garde. " Il embrasse mon front et sourit légèrement avant de s'éclipser dans les couloirs. Je referme à nouveau la porte et bien évidemment à clé. " Mon aimé, tout est bon, revenez moi ! " je le souffle mais je sais que c'est audible et qu'il me reviendra.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Dim 14 Juil - 17:30

Here comes your man
Voirrey and Adrian


Je n’avais jamais ressenti de désir pour quelqu’un. Je me suis toujours dit que c’était parce que l’acte charnel n’était pas ma priorité. Cependant, je ne saurais l’expliquer. Les femmes ne m’attiraient pas ainsi. Lorsque nous étions plus jeunes, Wallace m’avait pourtant souvent vanté les mérites des plaisirs du corps, me conseillant d’essayer une fois. Or, à ce moment-là, je me contentais de l’envoyer paitre avec ses nombreuses conquêtes. Les femmes tombaient toujours pour Wallace, il fallait dire que depuis l’adolescence, il était bel homme. De grands yeux noirs, une tignasse rebelle et un sourire ravageur. Il avait tout pour lui et j’étais certain que s’il était encore parmi nous, il rendrait bon nombre de femme folle. S’il voulait se marier, il n’avait qu’à claquer des doigts pour qu’une vingtaine de femmes, toutes plus belle les unes que les autres, se pressent de prétendre au titre. Malheureusement, il n’était plus. Je me demandais si Voirrey ne serait pas tombée amoureuse de lui au lieu de moi. Je n’aurais pas pu lui reprocher, toutes les femmes sont tombées dans les bras de Wallace. Je savais très bien qu’il aurait trouvé ma fiancée à son goût, mais qu’il n’aurait jamais rien fait s’il avait remarqué qu’elle me plaisait réellement. Et c’était le cas. Qui ne tomberais pas sous le charme de la belle Voirrey Menzies. Rien que son prénom roulant sur ma langue était délicieux. Je ne désirais qu’une seule chose : qu’elle devienne officiellement mon épouse. Cela ne faisait que vingt-quatre heures que nous avions fait connaissance, mais je savais déjà que j’éprouvais une passion indomptable pour elle, un amour naissant se prenait de moi si bien que lorsque j’entendais ces paroles dans ce rêve, elles avaient le don de faire battre mon cœur à une vitesse folle. A mon réveil, je lui parlais de ces sentiments qu’elle m’avait avoué dans mon rêve. Mais je ne m’attendais pas à de tels aveux en étant éveillé. Pourtant, ma fiancée m’avouait me les avoir dites avant mon réveil. Le cerveau, quel organe des plus intrigant, il avait enregistré ces mots afin de me les transposer en songe. Je me sentais rougir, véritablement touché par cet aveu, mais je me sentais d’humeur a présenté « J’étais ? Car vous insinuez que je ne le suis plus en étant éveillé madame ? » Un éclat de malice passait dans mon regard tandis que je me mordais la lèvre. Elle se levait afin de fermer la porte à clé, me laissant alors un spectacle qui me donnait presque l’eau à la bouche. Ses formes se dessinaient sous sa chemise de nuit, je ne pouvais écarter mes yeux de ces dernières, les imaginant nues dans mon esprit. Oh que c’était déplacé de penser une telle chose ! Une vague de désir s’emparait de moi, je voulais la contrôler, car nous n’avions pas le droit de consommer avant notre mariage. Je voulais respecter les coutumes, il me fallait attendre nos noces afin de découvrir ce corps. Mais ma future épouse ne semblait pas vouloir me faciliter la tâche, car elle m’attirait auprès d’elle sur ce lit, quémandant des caresses. Elle était une véritable tentatrice. J’avais tellement de désir pour elle, tous ces sentiments étaient tellement nouveaux. Elle collait son corps contre le mien. Oh je pouvais sentir toute cette partie qui la touchait brûler de désir. Il ne fallait pas, je me devais de me contenir. Cependant, je l’embrassais avec force, désirant plus que ses lèvres. Mon corps réclamait plus, il ne réclamait que l’assouvissement de mes pulsions. Je pris sa main afin qu’elle découvre avec quelle force mon cœur martelait contre ma poitrine. Sa voix se faisait séductrice « Ma douce… Cessez de me tenter… ». Mais le reste se fit tout seul, elle passait sa main sous ma chemise et alors, elle se plaçait à califourchon sur moi, s’emparant de ma main afin de m’offrir sa poitrine. Je l'embrassais avec ferveur, sentant peu à peu mes convictions céder. Je la voulait, la désirait, je voulais son corps, je voulais ne faire qu'un avec elle. Je me laissais submergée par les sentiments, nos bassins remuant contre l'autre, j'échappais un grognement. Nos lèvres se rencontraient avec fougue comme si nous cherchions à ressembler chaque partie de nos corps et alors, elle m'offrit sa poitrine dénudée. Je m'en emparais, roulant sur elle. Nos corps remuaient, chacun désirant ne faire qu'un avec l'autre, nos lèvres étaient avide l'une de l'autre, mon souffle se coupait tandis que je la laissais me retirer ma chemise. Je lui mordillais la lèvre et descendait m'occuper de sa poitrine. Elle me voulait. « Moi aussi... Tellement... ». Chaque conviction partait en fumée. Il n'y avait plus que mon corps qui parlait à la place. Mon corps et ses désirs. Je voulais lui faire l'amour, je ne voulais pas attendre, je le voulais maintenant. Sans cesser nos baisers, je commençais à défaire mon pantalon lorsque soudain, on frappait à la porte. Mon coeur s'arrêta net, nous aussi par la même occasion. La voix de Lord Menzies. Mon coeur fut pris de telles palpitations que je tremblais de peur à l'idée de nous faire surprendre à pécher tel les enfants du diable. Ma douce me m'intimait de me cacher dans la salle de bain. Je me hatais de cacher ma chemise pour me réfugier dans la salle de bain, un mélange de peur et de frustration s'emparait de moi. Je n'avais que mon pantalon tandis que je m'appuyais, dos à la porte, à bout de souffle. J'essayais d'écouter la conversation tandis que mon corps hurlait de ne pas avoir assouvi ses désirs, un sentiment de mal-être s'emparait de ce dernier, il n'était pas satisfait. J'entendais ma douce quémander une journée de repos en plus. Je m'empêchais de sourire, me pinçant les lèvres. Une journée de plus, seul dans ce château. A moins qu’on ne vienne me chercher dans ma chambre pour la chasse. Oh non… Voirrey m’indiquait que la voix était libre. Je sortais de la chambre. Nos regards se croisèrent, je passais ma main dans mes cheveux. Je m’approchais d’elle et saisit son visage pour y déposer un doux baiser « Ah madame, quelle belle comédienne vous êtes. Faire la connaissance avec Annalivia vous dites ? Ou est-ce une excuse pour rester avec votre fiancé ? Tentatrice » ce dernier mot fut soufflé tandis que je lui souriais, collant son corps contre le mien « Je crois que Dieu a voulu se mettre en travers de notre chemin dans ce moment afin de nous éviter le péché ma douce… Bien que ceci soit difficile de contenir, nous devrions peut-être reporter ce désir pour notre nuit de noce… ». C’était bien le contraire de ce que me hurlait mon corps qui ne désirait qu’elle. Je caressais ses hanches, collant mon front contre le sien. « J’ai eu si peur d’être découvert et me retrouver séparé de vous… »
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