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 here comes your man ⊱ ft Voirrey

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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Dim 14 Juil - 21:01

Here comes your man
Voirrey and Adrian



Je ne me voyais pas vivre sans aimer une personne mais je n'aurais jamais pensé tomber amoureuse d'un homme qui me repousser de réputation. Il est claire que comme tout le monde j'ai écouté ce qu'on me disait d'Adrian, mais j'ai été totalement charmé dès le premier mot qu'il m'a donné. Adrian a su totalement me faire tomber, la foudre m'est tombée dessus et je ne sais pas comment j'ai fait pour ne par fuir de mes sentiments si soudain, j'ai perdu pourtant légèrement pied puis je suis tombée, totalement et je l'aime c'est stupide de penser que je puisse tomber amoureuse d'un homme au bout de si peu de temps mais c'est totalement vrai, c'est tout à fait comme un songe.. et si je rêve. Mais lorsque je me réveille je vérifie tout d'abord qu'il soit encore près de moi, c'est le cas, son visage illumine la tranquillité et la sagesse, il est beau, magnifique. Il m'inspire mes sentiments que je lui livre, mais voilà qu'il se réveille quelques instants après et je suis prise d'une folle envie de ne plus jamais le quitter. Notre mariage est prévu pour le printemps dans quelques semaines et je puis attendre si longtemps sans lui, je suis devenue totalement dépendante de lui. Adrian est un homme que je n'aurais jamais pensé m'aimer, je me voyais déjà prisonnière d'un homme sans pouvoir faire ce que je souhaitais pendant qu'il partait en guerre. Mais contre toute attendre je suis agréablement séduite par cet homme. On m'a dit que si son frère était encore parmi nous c'est lui qui m'aurait plu, mais je n'ne suis plus autant sûre, la preuve, maintenant que je suis en présence d'Adrian je suis totalement séduite et personne ne pourrait me faire ressentir ce que je ressens. Oh mon dieu c'est si stupide de penser que je l'aime. Les sentiments ne peuvent pourtant pas venir aussi vite, c'est totalement irréel et pourtant j'ai l'impression que c'est totalement vrai. Nous sommes touts les deux charmez l'un par l'autre, j'ai l'impression de vivre un conte et d'être une jeune princesse. Alors que je me sens légèrement mieux Adrian protecteur tente de me soigner d'avantage, il culpabilise encore pour hier, cependant c'est beaucoup plus ma faute que la sienne. Il passe à nouveau de l'eau sur mon visage. Je le laisse faire en le prévenant que je me sens bien, et que je n'ai pas besoin de cela, malgré encore le peu de fièvre persistante. Il me fait sourire à jouer sur mes mots. " Vous savez que vous l'êtes toujours à mes yeux, j'aime tant votre sourire.. votre sourire.. " Je souris et je me détache de justement ce sourire ou ce regard qui me fait totalement craquer. Je ne veux pas que nous soyons surpris alors que je sens un certain désir monter. Je ferme assurément la porte de ma chambre à clé. Nous échangeons des baisers, nous commençons à être un peu plus proche physiquement, moins timide, nous osons, tout semble si évident entre nous deux. Je le désire de plus en plus et le désir pour moi c'est tout à fait nouveau. Je le veux, je le désire, qu'il me touche, m'embrasse.. caresse et je le lui fais savoir légèrement avant qu'il ne m'avoue que je le tente aussi. Je ne m'arrête donc pas. Je veux sa personne, j'ai besoin de lui et voilà.. il semble vouloir céder doucement. Je ne suis pas sûre non plus que ce soit une bonne idée, mais je crois que nous désirons la même chose et personne ne saura et nous sommes promis l'un à l'autre, nous sommes fiancés, pourquoi n'aurait-on pas le droit . J'ai besoin de sa personne, je veux qu'il me prouve comme cela qu'il m'aime, je le sais de ces paroles mais je le veux de son corps. Je le veux et je lui offre mon corps.. Il semble le vouloir autant je le veux moi, le sien. Il caresse ma poitrine d'abord puis lorsque je la découvre, il prendre le dessus et l'embrasse ardemment. Je me mords la lèvre, mon bas ventre devient indomptable et je remue mon bassin contre le sien, réclamant son désir. Je soupire d'aise, je tente de ne pas faire de bruit, nous sommes en faute, nous cédons au plaisir. Mais ce moment d'intimité ne semble pas pouvoir durer, c'est mon père qui frappe à ma porte en bois massif. Nous sursautons, je lui conseille de se cacher dans ma salle de bain. Il prend ses affaires, je referme ma tenue, je ressens d'un coup l'effet de la fièvre. Je m sens un peu instable. Je renvoie mon père, lui priant de rester ici un jour de plus pour soit disant mon rétablissement alros que le prétexte est tout autre, je veux juste du temps en plus pour être avec Adrian, même si vraiment je ne me sens pas de partir sans avoir plus profiter de lui, et il me faut l'inviter à venir nous voir sur plusieurs jour, je veux encore de lui. Je referme la porte à clé après le départ de mon père. Adrian revient, torse nu, je souris en me mordant la lèvre. Sa réflexion me fait à nouveau sourire. Je tousse légèrement mais c'est moins prononcé qu'hier. Je l'embrasse moi aussi avant de lui répondre, le laissant m'attirer à lui. " N'allez pas croire que je suis une manipulatrice, c'est tout bonnement qu'il ne m'est impossible de partir aujourd'hui, je vous veux encore pour moi.. la séparation sera rude, le comprenez vous ? " Je souris légèrement. Ma personne entière a toujours envie de lui. Mais ses paroles me disent que lui pensent qu'il ne faudrait pas. Je hoche la tête légèrement de haut en bas et je me rend copte que je suis frustrée. " Comme il vous plaira monsieur " Je m'écarte un peu de lui avant qu'il ne m'avoue avoir peur d'être séparée de moi. Je refuse qu'il ait cette peur.. on ne pourra pas nous séparer. Je l'embrasse avec passion. " N'ayez point peur mon ami.. personne ne saura.. " Je m'écarte et je déboutonne mes boutons de ma robe de nuit, je la laisse tomber au sol. " vous sentez vous capable de ne point me toucher ? " Je frémis à l'idée de faire ce que je désire tant faire. Je me ravise. Je reprend ma robe. " Oubliez.. je ne suis qu'une pure catin qui vous m'est dans une position inconcevable. " Je reprend mes vêtements et je les positionne devant moi pour les remettre rapidement, je fuis dans la salle de bain sans m'y enfermer. je me sens mal, toussant à nouveau, un vertige me prenant, je chute sur le parquet. Bon sang.. Je me sens mal.. vraiment. " Adrian.. " Je veux retourner dans ses bras..
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Dim 14 Juil - 22:46

Here comes your man
Voirrey and Adrian


Nous avions été élevés dans la peur du péché, dans la peur de la sentence de Dieu s’abattant sur nous. Ainsi, il était formellement interdit à un homme et une femme de consommer le péché du corps avant qu’ils se soient unis devant Dieu, c’était la règle à ne pas enfreindre. Bien qu’avec le temps, il semblerait que cette croyance a été assouplie afin de pardonner le pécher aux hommes tandis que les femmes se devaient de rester innocente jusqu’à leur mariage afin de ne pas mettre la honte sur leur maison. Il est vrai que beaucoup de couple mariés avouaient ne pas être amoureux l’un de l’autre avant plusieurs années et ainsi, cela s’avérait plus facile pour eux d’attendre jusqu’à leur nuit de noce afin d’officialiser leur union spirituelle par l’union charnelle. Cependant, je tombais véritablement amoureux de Voirrey, je ne savais comment expliquer que ce que je ressentais était de l’amour, mais j’étais en proie à une telle passion que cela ne pouvait être que de l’amour. Je n’avais jamais éprouvé une telle chose. C’était un sentiment des plus passionnants. Il était capable de plonger les amoureux dans une sorte de bulle, ainsi, j’avais l’impression de me retrouver seul avec elle dans un véritable cocon qui nous protégeait. On parlait souvent de papillons qui s’élevaient dans le ventre, du seul endroit où on se sentait bien qui était aux côtés de l’être aimé, cette envie de sourire constamment. Ce pouvoir qu’elle exerçait sur moi, c’était de l’amour, rien de plus, rien de moins. Notre mariage allait être si heureux. Je trouvais enfin une raison de sourire après le décès de Wallace sur le champ de bataille. Cette raison n’était autre que Voirrey. Je voulais la protéger de tout danger, prendre soin d’elle. Ainsi, je m’occupais de sa fièvre, car j’étais des plus inquiets à ce propos, bien qu’elle semble aller mieux malgré un soudain vertige. La joie emplissait d’autant plus mon cœur lorsqu’elle m’avouait que les paroles que j’avais entendues dans mon rêve avaient été véritablement dites. Cependant, je ne pouvais m’empêcher de plaisanter et jouer sur les mots. Elle aimait mon sourire donc… Il était pourtant rare, habituellement. Je n’étais pas réputé pour mon sourire, personne ne l’avait vu auparavant à part ma sœur et mes parents. Nous nous désirions, cela en devenait presque insoutenable. Bien que je tentais de résister à mes pulsions, toute résistance fut vaine à l’instant même où mon corps décidait de prendre les commandes. La plus belle femme au monde m’offrait son corps, comment dire non ? Ce n’était pas possible. Nos bassins remuaient ensemble, chacun se laissant aller au désir de l’autre. Elle découvrait sa poitrine, m’offrant généreusement cette dernière que j’embrassais tout en prenant le dessus en roulant sur elle. J’étais à bout de souffle. Je voulais son corps. Je voulais céder au pécher. Mon corps me hurlait de lui arracher ces vêtements et ne faire qu’un avec elle. Vingt-sept années où je n’ai jamais ressenti un tel désir pour une femme, le désir de lui retirer ses vêtements afin de lui faire l’amour. Je le voulais maintenant. Nous savions tous les deux qu’il ne fallait pas. Mais elle me retirait ma chemise. Chacun offrait son corps à l’autre en gage de cette passion réciproque. Cependant, on frappa à la porte, heureusement pour nous qu’elle était verrouillée. Je frôlais la crise cardiaque en entendant la voix du Lord Menzies. Nous nous hâtions de cacher mes affaires et, sous ordre de Lady Voirrey, je me réfugiais dans la salle de bain. Mon corps respirait la frustration de ne pas avoir assouvi ses désirs, mais lorsque la voix fut libre, je revenais vers ma fiancée en lui faisant comprendre que cela était sûrement l’œuvre de Dieu qui ne nous voulait pas comme pécheurs. Sa remarque me fit sourire, je pris ses mains « Oui, cette séparation, pour quelques semaines sera une véritable torture pour moi. Je ne pourrais penser à autre chose qu’à vous ma douce, mais je me rassure en me disant que dans quelques semaines, vous serez mienne pour toujours ». Je lui fis pars de mes peurs d’être séparé d’elle. Personne ne saura disait-elle après m’avoir embrassé avec ferveur. Alors, elle se reculait, sa chemise de nuit tombait sur le sol, me montrant son corps entièrement nu. Je crois que ma mâchoire restait décrochée. Je la désirais, je voulais son corps. J’étais prêt à craquer lorsqu’elle se reprit et passait sa chemise de nuit devant elle pour se cacher. « Que dites-vous là ? Une catin ? Avez-vous perdu l’esprit ? Vous seriez une catin, je n’aurais pas accepté de me fiancer avec vous. Je… Je vous désir tellement ma douce et votre corps est si… beau, attirant, on a envie d’embrasser chaque partie. Je vous désir maintenant et malgré cette frustration de ne pas vous faire l’amour dès maintenant. Je me dois de refuser, pour la pureté de notre mariage, pour que Dieu nous accepte dans sa maison ». J’embrassais sa joue « Après notre mariage, je vous désirerais tellement qu’une nuit de noce ne suffira pas à satisfaire ces nouvelles pulsions ». Mais soudain, elle fuyait dans la salle de bain. Je la laissais faire, me mordant la lèvre. Pourquoi avais-je refusé ? Pourquoi essayais-je de garder l’honneur alors que ma future épouse voulait simplement unir son corps au mien ? J’entendais mon prénom. Je tournais la tête et pressais le pas vers la salle de bain. Alors, je la vis, elle était sur le sol, prise d’une quinte de toux. Son état n’allait pas mieux « Voirrey ! Oh mon amour ». Je me jetais au sol pour la serrer contre moi et alors, je la soulevais, l’emmenant sur son lit. Je pris soin de lui remettre sa chemise de nuit, non sans regarder son corps parfait malgré moi. Alors, je mettais plusieurs coussins afin qu’elle soit surélevée. Je passais ma main sur son front et fit la grimace. J’étais tellement inquiet pour elle. « Regardez, il vous faut vous reposer ou votre état ne fera qu’empirer ma douce ». Je partais changer l’eau afin de renouveler l’eau froide et revenait avec du linge propre pour le poser sur son front « Dois-je vous faire préparer quelque chose afin que vous vous sentiez mieux mon ange ? Dites-moi, je vais prendre soin de vous ». Je caressais tendrement ses cheveux, m’installant sur le côté du lit, je lui souriais tendrement, essayant de cacher mon inquiétude pour ma bien aimée.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 15 Juil - 20:08

Here comes your man
Voirrey and Adrian




Le désir est une affaire d'homme si on veut mon avis. Eux ont parfaitement ce droit d'y goûter et nous, femme, nous n'avons strictement rien le droit de faire, simplement des baisers. Si j'ai le malheur de tromper mon époux, je pourrais finir morte, car l'adultère est passible de la peine capitale. Ce qui me rassure c'est que je n'aurais apparemment pas à le faire, parce que plus je découvre Adrian, cet époux qui sera mien, plus j'ai envie d'être fidèle tout le long de ma vie. J'ai l'impression que c'est lui que mon coeur attendait depuis tant de temps. Adrian, prince de mon coeur, dieu de mon corps, il me rend totalement ivre de sentiments et je ne sais comment me comporter dans de tels moments. Adrian est lui même un charmeur, hors il l'ignore ce qui est d'autant plus dangereux si on veut mon avis. Je fond totalement devant son regard enfantin.. puis je craque devant son sourire malicieux, pire lorsqu'il se mord la lèvre, mon coeur s'accélère et j'ai envie alors de me caler contre lui sans jamais plus avoir à bouger, être bien, tranquille. Le problème c'est que mon ivresse devient indomptable. Je le saoule à mon tour et il semble me désirer autant que moi. Le plaisir charnelle reste pour moi un grand mystère.. de simple caresse, des caresses et nos corps sont totalement incontrôlables. Ma fièvre n'arrange rien, me rendant un peu plus entreprenante.. Voilà que nous sommes tous les deux.. et que je lui livre presque mon coeur. Je suis sur lui à ce moment là.. posant ses mains sur ma poitrine généreuse.. Nos corps vrillent sous le plaisir, nos intimités se réclament mais son prisonnières de nos vêtements. Il reprend l'ascendant sur moi et roule pour l'embrasse, son bassins cherchant le mien, la température augmente. Il embrasse chaque parcelle de mes seins me délivrant un plaisir fulgurant, je me mord la lèvre de plaisir, le désire, il grimpe.. un peu trop surtout qu'il redescend trop vite, frustration assurée. Mon père frappe à ma porte de bon matin, forcément nous tressaillons, Adrian part se cacher dans la salle de bain avec ses affaires pendant que je me rhabille et que j'enfile une robe de chambre. Durant la conversation avec mon père, je négocie une journée de plus, prétextant devoir récupérer au mieux. Il ne semble pas y voir d'inconvénient et veut en discuter je suppose avec Mère et la clan Gordon, savoir si m'héberger leur pose soucis, bientôt de toutes façons je vivrais continuellement dans ses lieux. Il repart et je nous renferme à nouveau pour plus de sécurité. Il revient vers moi taquin et je lui avoue le fond de ma passer, cette journée est pour lui point pour récupérer, je me fiche d'être malade, je veux passer tout monde temps avec lui, dans un lit. Je veux lui offrir mon corps mais ma raison me souffle que je ressemble plus à un catin de vouloir le séduire de la sorte. Je me ravise, regrettant mon acte amèrement. Il a beau tenter de me rassurer, je fonce dans ma salle de bain. Alors que je suis en train de ferme les boutons de ma robe de nuit, je n'ai point le temps de terminer que je suis prise d'un violent vertige, dû à nouveau par la fièvre qui ne tardera pas de monter à nouveau parce que je ne suis point guérie. Mes jambes n'arrivent pas à me tenir et je m'effondre sur la vieux planché. Je tousse.. et mes bronche me refont mal. Je sens une crise d'asthme arriver. Je résiste pour le moment appelant mon fiancé pour de l'aide. Il semble s’enquière plus que ce que j'aurais imaginé. Il me soulève aisément pour me poser sur le lit. Refermant doucement les boutons de ma tenue pour que cela ne paraisse point suspect. Il place des coussin dans mon dos pour me sur-élever, histoire que je respire mieux mais je commence à ne plus pouvoir respirer, je me sens brûlante également. La douleur commence à bloquer ma respiration et l'asthme se déclenche, j'attrape la main d'Adrian alors qu'il revient avec plus d'eau fraîche, je suffoque comme toujours dans ce genre de moment là. Il en pose sur mon front et me somme de lui indiquer que faire. Il me veut une inhalation de menthe fraîche ou de la valériane.. Je ne suis pas sûre que la seconde pousse dans cet endroit. " Faites bouillir de l'eau avec des feuille de menthe fraîche ou d’eucalyptus pour que le respire les vapeurs.. " Mon souffle est bruyant, mon regard vitreux, je fixe le coiffeuse en fasse de moi en bois massif, plus je la fixe moins je la vois, je pers doucement conscience de ce qui m'entoure sans perdre conscience physiquement. Adrian sera prévenue que mon état est fragile, et maintenant je me demande s'il voudra toujours de moi.. je risque d'y laisser ma vie en couche.. voudra-t-il toujours prendre ce risque ? " Vous ne me quitterais pas n'est ce pas ? " Je suppose qu'il ne comprend pas pourquoi je lui pose maintenant une telle question.. je n'ai pas le souffle de lui expliquer le pourquoi du comment.. J'ai d'un coup peur.. il me faut cette infusion pour que mon souffle reprenne son court normal.. mais je suppose que mère ou arwena dorment toujours puisque je n'ai mandé personne. Je vais peut-être mourir.. oh non je ne dois guère penser à ce genre de pensées terribles. Je serres les draps dans mes doigts faute de trouver les mains de mon fidèle amant. Mes yeux roulent à cause de la fièvre, ma tête ne tient plus vraiment seule, elle tombe sur le coté, je me sens perler de la sueur dû à la fièvre. Dieu que c'est cruel de me punir ainsi de l'avoir tant désirer, je promet que je ne le ferais plus. e tente de prier, mes lèvres remuent légèrement, mais mes chuchotements sont éteints par mon souffle sonore. Je ne distingue pas véritablement les chose, je ne sais plus si Adrian est là ou pas. Alors doucement je tente de l'appeler, mais c'est à peine audible.. j'ai hâte sentir cette vapeur brûlante sur la peau calmer mon stresse et ma douleur dans les poumon, elle me fera doucement respirer correctement.. sans faire descendre la fièvre, pour la fière ma mère me fait des tisane de feuille de sureau avec un peu de tilleul. Il me faudra ce remède lorsque j'irais mieux, est ce qu'Adrian a réveillé tout le monde ? Je n'entend plus vraiment, à semi conscience, une acouphène me bloque l'audition. C'est fort désagréable. Je me crispe pour le moment.. n'arrivant pas à me calmer, ne comprenant pas grand chose. Vite..
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Lun 15 Juil - 23:08

Here comes your man
Voirrey and Adrian


La chaleur grimpait. J'étais proie à une toute nouvelle sorte de fièvre, celle qui ne passait seulement par l'union de deux corps. Je la désirais maintenant, je crois qu'aucun de nous ne désirais attendre notre nuit de noce. Nous étions tous les deux pris d'un désir que nous ne contrôlions pas. Je ne voulais pas m'arrêter, je lâchais prise et me satisfaisait de sa poitrine généreuse. Quel corps parfait avait-elle, je voulais en embrasser chaque parcelle, qu'elle soit entièrement mienne. Je tentais de me rassurer que cela n'était pas pécher, car nous serions mariés dans quelques semaines. Nous ne nous connaissions que depuis vingt-quatre heures. Etais-ce donc cela que la passion ? Qu'importe le temps, qu'importe les circonstances et surtout l'issue, elle était plus forte que tout. Elle unissait les amants, leur faisait faire des choses folles. La passion était capable de déplacer les montagnes, d'assécher l'eau des rivières. Elle détruisait tout sur son passage. C'était ce désir grandissant accompagné de tout l'amour que je portais à ma future épouse qui me faisait oublier cette morale de ne jamais consommer le mariage avant la cérémonie. Je voulais son corps, je le voulais maintenant. Qu'elle m'appartienne ou j'allais devenir fou. Et cette chaleur ! C'était donc ça désirer quelqu'un corps et âme ? Je n'avais jamais ressenti ça auparavant. Et ce désir qui prenait forme physiquement. Seuls nos vêtements nous empêchaient de pécher. Mais à ce moment même, je voulais céder aux paroles de Satan. Lui donner du plaisir et en prendre en retour, c'était ce que je voulais le plus. Or, nous étions obligés de nous stopper net au moment même où la voix de Lord Menzies, son père, s'élevait derrière la porte. Je remerciais Dieu et surtout Voirrey d’avoir pensé à la fermer à clé. Je partais me cacher dans la salle de bain durant leur entretient. J’étais empreint à la frustration d’un ébat qui n’a jamais eu lieu. Je tentais de prendre sur moi en revenant, de demeurer raisonnable, mais il semblerait que ma fiancée ne veuille pas m’aider à cette tâche, car elle me dévoilait son corps sous ma bouche béante et mes yeux ébahis. Mon regard ne manquait aucune parcelle de son corps. Elle était parfaite, je le savais depuis le début et elle serait bientôt à moi. Elle deviendrait Lady Gordon. Je pouvais en être des plus fiers. Mais elle se traitait de catin, se rétractant, recouvrant son corps dénudé de sa chemise de nuit et malgré mes tentatives afin de la rassurer, elle fuyait dans la salle de bain. Je n’avais même pas le temps de réagir qu’elle me filait sous les doigts. Je me raclais la gorge. Pourquoi faisais-je tant pour une simple question de coutume ? Pourquoi n’étais-je pas comme tous les hommes qui auraient profité de l’occasion depuis longtemps afin de profiter de son corps. Mais alors, j’entendais un murmure, j’aurais juré entendre mon prénom. Je ne me posais pas de questions et me ruait vers la salle de bain pour découvrir mon tendre amour à terre. Aussitôt, je paniquais, j’avais si peur pour elle. Sa fièvre revenait, elle était à moitié consciente lorsque je la déposais dans son lit, superposant plusieurs coussin afin qu’elle puisse respirer. Cela ne semblait pas suffire. Je n’étais pas un médecin, sur le champ de bataille, on ne perdait pas de temps avec ce genre de maladie et si quelqu’un se retrouvaient avec un membre infecté, on se devait de l’amputer. C’était ainsi. Je partais chercher de l’eau fraîche et à mon retour, Voirrey s’emparait de ma main. Elle n'arrivait plus à respirer, je pouvais le voir. Je lui demandais de lui indiquer ce que je devais faire et alors, lorsqu'elle me le dit, j'acquiesçais, prêt à aller chercher tout cela en cuisine, bien que je n'aie aucune envie de sortie de sa chambre. J'avais trop peur de sortir et qu'elle me quitte dès mon retour, la vision de son corps immobile me venait en tête. Elle était brûlante, il lui fallait quelqu'un de plus qualifié. Sa question me déroutait, je ne comprenais pas pourquoi elle me demandait ce genre de choses, mais je répondais avec sincérité « Mon amour, je ne vous quitterais jamais, je vous en fais la promesse ». Mais son état empirait et soudain, ses yeux roulèrent « Voirrey ! » hurlais-je. J'étais apeuré « Voirrey ne partez pas ! Restez avec moi Voirrey ! ». Du renfort. Il me fallait du renfort. Sa tête tombait de son coussin, je la rattrapais afin de la repositionner et déposais un baiser sur son front. Je déverrouillais la porte et me hâtais dans les couloirs, ne tenant pas compte de la tenue dans laquelle j'étais. Soudain, je croisais nos domestiques « Vite ! L'état de Lady Menzies a empiré. Il vous faut bouillir de l'eau et y mettre de la menthe fraîche. Vite ! Qu'attendez-vous ?! ». Je paniquais, je ne voulais pas la laisser seule plus de deux secondes. Mais c’est le regard lourd de sens de mes domestiques qui me firent me rendre compte de la tenue dans laquelle je me présentais. Je n’avais pour vêtement qu’un pantalon. Les rumeurs allaient vite circuler, mais ce n’était pas le moment de penser à ça. Je leur ordonnais de partir préparer ceci, d’apporter tout ce dont elles auraient besoin pour soigner ma fiancée. J’en profitais pour retourner à sa chambre. Elle était là, à moitié consciente, mais vivante. Je me mis à genou devant son lit, prenant sa main, je murmurais des prières afin qu’elle reste en vie. Soudain, les domestiques firent leur apparition « Avez-vous appelé les dames et la mère de ma fiancée ? Il vous faut les prévenir ! » Lançais a l’une d’elles. Elle acquiesçait et partait à la recherche des deux femmes. J’enfilais rapidement ma chemise et mes chaussures afin qu’il n’y a aucun soupçon. Les femmes se hâtaient autour de Voirrey « Elle ne va pas mourir hein ? » Fiona se fendait d’un sourire « Non mon seigneur ». J’acquiesçais et alors, je me sentais rougir à propos de ce que j’allais dire « A propos de ma tenue… Aucun mot, a personne, suis-je clair ? ». Elle acquiesçait et portais mon regard sur ma dulcinée. Je m’emparais de sa main et murmurais près de son oreille « Revenez-moi ma douce, maintenant que je vous ai trouvée, ne partez pas maintenant madame ! Vous n’avez pas le droit de me laisser, pas après m’avoir dit ces choses. Maintenant que vous m’avez pris mon cœur, ne partez pas avec celui-ci vous m’entendez mon amour ? Je vous aime, revenez-moi, cessez de me faire si peur ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 16 Juil - 13:20

Here comes your man
Voirrey and Adrian




Voilà que le seigneur me punit d'avoir voulu tenter autant mon homme. Je regrette amèrement mes actes, même guidés par des pulsions. Je n'aurais pas pu m'arrêter si mon père n'avait point frappé et nous aurions connu le pire des pêchés. Je culpabilise immédiatement lorsque je m'en rend compte. Je regrette tout amèrement. Je m'enfuis sous ses paroles qui tentent pourtant de ma rassurer, rien n'y fait, je ne dénigre par mes actes, je suis une femme tentatrice, rien n'est pire pour quelqu'un de ma condition. Si cela venait à se savoir que j'ai tant désiré mon époux mon père m'enverrait en couvant jusqu'au mariage, si mariage il n'annulerait pas. J'espère que personne n'en saura jamais rien. Mais une fois dans la salle de bain en train de remettre mon vêtement de nuit, je rechute, la tension semble faible et ma fièvre remonte, je ne sais guère pourquoi mon coeur ne veut pas guérir, mais au final c'est surement la punition que je mérite pour avoir tenter mon futur époux avant le mariage. Voilà, je suis punis et maintenant je l'inquiète. Il panique presque mais je ne suis pas assez puissante pour l'aider. Je comate presque et je ne sais pas comment réagir. Je me sens de moins en moins bien et l'asthme ne saurait tarder d'arriver. Mes poumons semblent totalement bloqués, je ne sais pas me calmer, je panique à mon tour à l'intérieur en me posant un tas de question. Je me remet toujours en cause dans ses moments là, pourquoi le Seigneur a-t-il décider de m'infliger de tels maux n'ai-je point assez vénérer son culte ? Pourquoi je n'ai failli pécher qu'une seule fois. Et je ne pense pas que ce soit la cause de sa colère, je tente des prières mais je ne crois pas avoir assez de force en moi pour que mes convictions passent outre. Je n'arrive presque plus à respirer, je suis haletante et ma respiration est bruyante. Je tremble légèrement, mes yeux roulent.. la fièvre augmente.. Je sens la main d'Adrian serrer la mienne, je ne veux pas qu'il me quitte, j'ai peur que mon l'état l'effraie, je nesuis pas reconnu pour ma force physique, c'est plutôt l'inverse, mais je ne veux pas qu'il renonce à nos épousailles par peur que je ne lui donne point d'enfant. Je l'entend, me promettre alors qu'il ne me quittera jamais, j'aurais voulu sourire mais j'en suis tout bonnement incapable. Je laisse ma tête tomber sur le coté et ses paroles deviennent de simples échos. Il m'appelle..Mais rien n'y fait je ne reviens pas et je ne sais que faire, il faut qu'il appelle mère et arwena pour qu'elle l'aide à calmer l'asthme puis la fièvre qui me rend dans un tel état. Alors que la seul chose que je sentais c'était sa présence, je ne la sens plus, il est parti, il m'abandonne, .. va-t-il chercher de l'aide après que je lui ai expliqué comment m'aider à me calmer ? Je l'espère.. j'attend.. mais sa présence me revient rapidement, je sens toujours ces gouttes de sueurs perler sur mon froid, je suis en feu, j'ai mal dans les bronches et je n'arrive point à avoir suffisamment d'oxygène pour respirer et être correcte. Je sen de nouvelles présence, je ne sais guère qui sont-elle, peut-être ma mère ou mon amie. Pour le moment Je n'arrive pas à me contrôler. Je ne sais pas respirer bien l'asthme m'en empêche. J'entend alors en échos toujours des pas arriver en trombe. La voix de mère résonne dans ma tête. " Elle est brûlante, il lui faut du tilleul vite " J'essaie d'appeler ma mère mais les mots ne sortent point de ma bouche. Je reste figer, le souffle bruyant. Puis vint l'odeur forte et caractéristique de la menthe. Je ne sais qui m'en fait respirer les vapeurs, mais je la sens brûler mes poumons et dégager les voix respiratoires. Je finis par ouvrir la bouche sachant qu'il faut que je boive la mixture. Je tousse à plusieurs reprises manquant de tout recracher. Je bouge légèrement la main et je la sens serrer par quelque chose, un étaux, non une main.. je suppose celle d'Adrian. Je suis encore fiévreuse et comateuse. Je n'ose pas ouvrir les yeux peur de vertige. C'est encore l'odeur qui m'annonce que le tilleul est prêt. Je sens les main experte de ma main m'aider à voir la décoction. " Vous voyez Adrian, c'est un rituel qu'il me faudra promettre de connaître, ma fille est fragile et dieu sait qu'elle aura besoin de mains expertes, je ne saurais plus là pour elle, Arwena vous guidera. " Ce sont les paroles que j'entend de ma mère. " Bien, la fièvre devrait baisser d'ici quelques heures" Ce sont les dernières paroles que j'ai entendu. Par la suite j'ai dormi. Je ne sais guère combien de temps, ce sont des chants d'oiseaux qui me réveillent doucement. Je tousse légèrement, ce n'est plus aussi douloureux. Ma tête n'a plus de vertige et j'ai bien l'impression que ma fièvre n'est plus totalement présente. Ou que faiblement. Je me redresse pour constater que mon Adrian est là, qu'il ne dort pas qu'il attend semblerait-il? " Combien de temps avez vous passé à mes cotés ? Vous n'auriez pas dû, vous n'étiez pas dans l'obligation de patienter" Je soupire, même si je dis cela, je suis ravie de le voir ici. " Puis-je avoir de l'eau s'il vous plait ? Je meurs de soif." J'ai la bouche totalement sèche. " Ai-je dormi si longtemps ? "
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 16 Juil - 18:30

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Je ne m'y connaissais pas en médecine, encore moins en médecine des plantes. J'avais l'impression que ce genre de choses était un autre univers pour moi. Sur le front, nous avions nos médecins et ce n'était pas pour soigner la grippe qu'ils étaient là, mais pour aider à la guérison de membre sectionné, de cicatrices. Je n'étais pas non plus invincible, j'en avais énormément. Un jour, j'ai bien cru que j'allais y laisser ma main droite, celle de mon épée. Mais faire baisser de la fièvre ou aider à guérir une angine, je ne savais pas faire. J'ai bien peur de remarquer que Voirrey était une femme à la santé fragile. Je commençais à me demander s'il serait bon d'avoir des enfants avec elle, car j'avais peur qu'elle soit si fragile qu'elle y laisse la vie à l'accouchement. Je crois que je préférerais vivre sans héritage plutôt que de vivre sans elle. Elle me rendait fou, j'étais fou amoureux d'elle et je ne la connaissais seulement depuis vingt-quatre heures. Si j'étais déjà dans cet état après un jour à ses côtés, qu'allaient devenir mes sentiments au bout d'un an de mariage ? Seraient-ils décuplés ? J'avais peur qu'il ne soit dévastateur si c'était le cas. Elle m'avait, j'étais prisonnier par mon amour pour elle. Sa vie devenait plus importante que la mienne. Je sais que je tuerais pour elle, pour la protéger, pour la rendre heureuse.

Je crois que Dieu nous punissait pour avoir voulu pêcher. C’est pour cette raison que la fièvre de ma dulcinée était remontée. Nous devions payer pour notre crime et cela se payait d’une énorme peur. Je la découvrais presque inconsciente sur le sol de la salle de bain. Aussitôt, je me précipitais vers elle afin de la reposer dans le lit. Je ne savais pas quoi faire afin de l’aider et son état semblait empirer, elle ne tenait même plus convenablement sur son oreiller. Elle était à moitié consciente. Pourquoi faisais-tu cela mon Dieu ? Certes, nous nous désirions et si Lord Menzies n’avait pas fait son apparition, les vêtements seraient partis au fur et à mesure afin de consommer notre amour, je savais très bien qu’aucun de nous ne voulait s’arrêter, ne voulant stopper cela. C’était si fort, se désirer corps et âme, c’était l’œuvre de la passion qui nous consumait. A présent, nous devions payer pour ce genre de désir. Mais méritait-elle autant ? Méritais-je le risque de la perdre ? Je cédais à la panique, je me devais d’aller chercher des renforts. Je me lançais dans le château sans même prendre deux minutes avant de vérifier mon accoutrement. Nos domestiques maîtrisaient bien la médecine, elles sauraient prendre soin de ma douce, je le savais. Elles semblaient introuvables, mais j’avais peur de tomber sur Lord Menzies, je savais que je serais incapable de le regarder en face sans rougir et ainsi, il commencerait à avoir des soupçons envers ma personne. Alors, je trouvais deux de nos domestiques. A vrai dire, je ne me montrais pas très tendre avec ces dernières, leur demandant d’apporter des remèdes immédiatement. L’inquiétude me rendait nerveux, la nervosité me rendait agressif.  De plus, le regard des domestiques sur moi me fit prendre conscience de la tenue dans laquelle j’étais. J’avais été tellement inquiet pour ma fiancée que j’ai oublié de me rhabiller convenablement. Elles devaient sauter à des conclusions, se dire que nous avions péché, que nous n’avions pas attendu le soir de nos noces. J’aimerais tellement leur expliquer que nous n’avons rien consommé, mais ce serait me rendre ridicule. Alors, je partais pour les appartements de ma bien-aimée. Sa vue me rendais des plus tristes. Je me rhabillais, demandant aux domestiques d’appeler Lady Menzies. Voirrey soufflait bruyamment, elle ne pouvait pas respirer. Je demandais qu’on fasse vite et alors, ma future belle-mère arrivait. Je les laissais se hâter autour de mon amour afin de s’occuper d’elle. Je l’implorais de ne pas me laisser, je voulais qu’elle me revienne maintenant. Lady Menzies me montrait alors le rituel que je me devais de connaître. Je regardais chacun de ses gestes, essayant de les mémoriser, en effet, sa fille était fragile, c’est ce qui me faisais le plus peur, j’avais l’impression qu’elle pourrait me filer entre les doigts d’une minute à l’autre. Alors, on me demandait de laisser Voirrey se reposer, qu’elle devait dormir afin d’aller mieux. J’acquiesçais, mais je refusais de quitter la chambre. Pour rien au monde je la laisserais seule, elle allait m’épouser, jamais je ne la laisserais, je lui ai promis un peu plus tôt. Je restais assis à côté du lit, priant Dieu afin qu’elle me revienne vite, que son état n’empire pas, je lui demandais d’épargner sa vie si un jour elle devait enfanter. Ma future épouse à la santé fragile… Je prendrais soin d’elle, je m’en faisais la promesse. Les heures passaient et je la regardais dormir. Elle était si paisible, si belle… Je ne la quittais pas des yeux, laissant mes pensées vagabonder lorsque soudain, je l’entendais tousser, elle se réveillait. Je me redressais aussitôt, elle remarquait ma présence. Elle semblait aller mieux, je me précipitais vers son lit « Mon amour, je vous ai promis de ne jamais vous laisser, je ne voulais pas vous quitter, je voulais veiller à vos côtés. J’étais si inquiet, j’ai eu peur que vous laissiez votre vie ». Elle voulait de l’eau, j’acquiesçais et lui servait un verre, le lui tendant. « Vous avez dormi près d'une demi journée ma bien aimée, je suis là depuis le début ». Elle me rendait mon verre et alors, je l’embrassais « Ma douce… Je vous aime. Ne me faites plus peur ainsi ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 16 Juil - 20:39

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Je n'aurais jamais pensé tomber aussi mal pendant mon voyage dans le clan Gordon, je me sens tellement honteuse d'être épuisée et malade de la sorte. On aurait dit que le seigneur me punissait littéralement d'avoir voulu tenter le diable, d'avoir trop désirer mon futur époux. Nous dans un sens nous ne faisons pas grand chose de mal.. puisque nous sommes promis l'un à l'autre et que nous ne voulons pour rien au monde nous séparé après une journée passée ensemble cote à cote. A moins que le seigneur ait voulu nous mettre au défis. Vous savez, un défis comme par exemple nous prouvez l'amour que nous éprouvons, qu'il est fort quoique qu'il arrive, il a peut-être voulu montrer à Adrian quelle femme faible il s'avère que je suis lorsque je suis la proie de mes allergie ou de mon asthme. Je suis plus faible que la normal, ma mère a pris l'habitude de me faire de remède pour me guérir. Elle a reçu beaucoup d'aide de la mère d'Arwena qui était une maîtresse dans ce domaine, mais malheureusement elle nous a quittons voilà une dizaine d'année, sa fille et mon amie a pris le suite et ma mère aussi. Il le faut, car sans les herbes je serais peut-être déjà morte, trop jeune, trop belle. Mais ce n'est pas le cas et d'après ce que j'arrive à entendre durant mon état catatonique ma mère lui montre à Adrian comment s'occuper de moi. J'espère que cela ne le repoussera pas de moi. J'ai tellement peur que ma faiblesse l'éloigne de moi, par peur tout simplement de me faire du mal. Je ne veux pas qu'il pense cela. Je ne veux pas. Je ne supporterais pas cela, j'aimerais tout bonnement qu'il me protège, qu'il me montre comment être plus forte. En tout cas je me sens beaucoup mieux après avoir inhaler l'odeur forte de la menthe et l'avoir bu. Je déteste toujours ce goût trop fort lorsque les tisane sont si puissante, je tousse, j'ai manqué à plusieurs reprise de recracher. La personne qui me le fait boire est surement patiente. Je finis par la finir, ma mère arrive aussi avec le reste pour la fièvre, j'ai l'impression d'être un pantin. Je n'ai plus rien comme force et il me faut dormir, c'est ce que je fais, je m'endors sans prononcer un mot, je m'endors pour je ne sais pas combien de temps. J'ignore si je le fais longtemps mais dans tous les cas.. je me sens bien lorsque doucement je reprend connaissance. Je ne sais guère si j'ai dormi longtemps j'ai l'impression en tout cas d'avoir eu un sommeil de plomb. Je toussote légèrement. Je ne sais pas si Adrian est là au moment où j'ouvre les yeux. Mais il est là. Il est devant moi. Lorsqu'il le voit il s'avance rapidement vers moi. Je souris, lui demandant q'il est rester tout le temps de mon sommeil près de moi. Il me répond affirmativement et je ne sais pas quoi en penser, mais je trouve cela tellement touchant. Je rougis légèrement. Je souris également le regardant. " Je suis profondément touchée pour votre dévotion mon aimé. " Je lui mande un verre d'eau, je suis assoiffée, je ne sais pas depuis combien de temps je n'ai rien bu. Il me serre un verre gentiment. Je lui demande combien de temps je suis restée dans cette état, il m'annonce alors que j'ai dormi près d'une demi journée, je regarde dehors, il est vrai que l'après midi semble bien avancée. Je n'en reviens pas. Pourtant je me sens divinement mieux, même si je suis pas encore au top de ma forme et totalement guérie. Je vide rapidement l'eau du verre et je le lui retend. Il me pose un baiser sur mes lèvres et je me rend compte que mon coeur s’emballe toujours autant lorsqu'il fait ce genre de chose. J'en aurais voulu un autre, mais je n'ose lui réclamer après l'erreur que nous avons failli commettre. Je ne voudrais pas le forcer de plus à pêcher pour juste un désir trop fort, nous pouvons surement attendre, malgré que cela soit compliqué. Il m'avoue m'aimer à nouveau, que je n'ai pas le droit de lui faire peur ainsi. Je souris en caressant doucement sa joue, plongeant mon regard dans le sien, envoûtée. " Mon ami, je vous adore également, mais c'est la vie qu'il vous attend avec une femme comme moi, j'attrape vite le mal, et je possède de l'asthme et quelques allergies, il vous faudra vous en accoutumer, mais je vous prie de ne pas faire de sentiments quand à ma santé, je ne suis pas en sucre, un peu plus faible mais je me porte bien après les rituels de mère. " Je souffle encore un peu fatiguée. " Pensez vous que nous allions commettre une erreur ce matin ? " Je veux savoir.. je veux savoir ce qu'il en pense si vraiment je mérite mon châtiment. " Je ne voudrais pas être une tentatrice, peut-être devrais-je partir dans la foulée avec mes parents, sans attendre d'aller au meilleur de ma forme.. je ne voudrais pas.. vraiment pas que vous regrettiez vos actes en ma pressence, de plus je ne sais si on pourra à nouveau nous contrôler.. " Je détourne les yeux.. dérangée par mes propos. Je n'ai pourtant aucune, vraiment, aucune envie de partir, je rêve de ne plus jamais repartir, mais ce sont les lois du protocole. " Dieu sait bien je vous aime Adrian. " Je n'ose regarder Adrian.. parce que je l'aime certes mais je suis encore un peu rougissante de mes sentiments nouveaux.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mar 16 Juil - 23:07

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Elle semblait si fragile. Un coup de pluie et elle était prise d’une telle fièvre que j’avais peur que Dieu me la prenne. Pour quoi ? Pour avoir désiré l’autre, pour découvrir ce nouveau sentiment qu’était le désir. Je ne l’avais jamais ressenti auparavant, mais c’était un de ces sentiments puissant qui semblait toujours vouloir plus de l’autre, comme si une partie de ce désir désirait dévorer l’autre. Il y avait quelque chose de cannibale dans ce désir, quelque chose d’animal mal, car ce dernier c’était mis à contrôler mon corps à défaut de mon esprit. C’était un sentiment qui vous faisait oublier chaque valeur, le désir ne voulait qu’être assouvi et le mien a tellement désir le corps de ma fiancée que nous nous apprêtions à péché et à présent, Dieu nous punissait d’un tel acte. Il voulait me faire peur, me faire croire qu’il allait prendre la vie de ma dulcinée. Alors je restais là à la regarder. Je refusais de la quitter. Pour rien au monde je ne me permettrais de partir, de la laisser alors qu’elle pourrait se réveiller à tout moment. Elle était si belle, plongée dans un profond sommeil, on avait l’impression qu’il ne suffisait que d’un baiser afin de la réveiller. Mais je me gardais de faire cela. Les femmes ont été très claires, elle devait se reposer afin de faire partir la fièvre. J’avais hérité d’une femme fragile, une femme fragile dont je suis amoureux. Je tentais de me répéter les paroles de Lady Menzies qui m’expliquaient le rituel à faire lorsque mon épouse ferait de l’asthme. J’étais tout de même rassuré que leur domestique serait là pour me venir en aide. Je n’étais pas médecin et encore moins guérisseur, je ne connaissais rien à la médecine des plantes, cela a toujours été le travail des femmes, étudier les plantes. Ah Voirrey, qu’as-tu fais à mon cœur ? Je ne pourrais donc plus jamais vivre sans toi. A quoi ressemblerons les batailles sans ta présence, ta chaleur, ton sourire. Je savais déjà que ces détails me manqueraient. Je ne saurais vivre séparé d’elle et c’était une raison de plus afin de mettre un terme à cette guerre, la gagner et lui revenir sain et sauf. Nous fonderons une famille… J’avais pourtant peur qu’elle y laisse la vie. Et si son état ne lui permettait pas d’enfanter ? Dieu savait combien de femmes y laissait la vie lors des accouchements. Je la regardais encore. Oh ma Voirrey… Pourquoi votre état est-il si grave ? A présent, je ne pourrais pas vous laisser enfanter sans être rongé par l’inquiétude. Fiona passait avec deux plateaux, un pour moi et l’autre pour Voirrey. Je la remerciais et mangeais mon repas silencieusement, ne cessant de regarder ma bien aimée. Jamais je ne partirais, je refusais de la laisser seule, qu’elle trouve une chambre vide dès son réveil alors que je lui avais fait la promesse de ne jamais la quitter. Alors, j’entendais une légère toux, on bougeait dans les draps. Je me redressais aussitôt, prêt à accueillir ma fiancée. Elle voulait de l’eau. Je me tournais vers le plateau qu’avait apporté Fiona et lui servait un verre d’eau. Je repris ce dernier et lui déposais un doux baiser sur les lèvres. Lorsque je lui expliquais que j’étais là depuis le début, elle rougit, m’arrachant un sourire. Elle était touchée. Je passais ma main dans ses cheveux en guise de réponse, caressant tendrement son visage, je m’installais sur le lit. Savait-elle à quel point elle était parfaite à mes yeux ? Elle n’en avait sûrement aucune idée. Elle semblait parfaitement reposée, bien que je ne cesse toujours pas de m’inquiéter pour sa santé. Je voulais qu’elle se sente mieux et je me sentais tellement coupable qu’il lui arrive une telle chose le soir de l’officialisation de nos noces, qu’elle se retrouve confinée sur la couche toute la journée alors qu’elle pourrait apprendre à connaître sa future belle-sœur et ses beaux-parents. Nous aurions joués sur la pelouse et nous nous serions trouvé un coin plus intime pour des baisers volés. Mais rien ne se passait ainsi et j’ai eu la peur de ma vie. Elle levait la main afin de me caresser la joue. J’aimais tellement ce contact, elle m’envoûtait. « Oui, les rituels de votre mère, elle me les a appris. J’ai essayé d’être un bon élève, j’espère pouvoir être à la hauteur. Vos paroles ne risquent pas de me rassurer ma douce, je serais sans cesse pris par la peur de vous perdre. Je ne saurais que faire sans vous à présent. Ces semaines vont être si longues… Je veux que vous me promettiez de m’écrire mon ange ». Soudain, elle me posait la question à propos de mes regrets sur ce qui a failli ce passé ce matin. Je déglutis, elle ne me laissait pas le temps de répondre et elle renchérissait. « Je refuse de vous laisser partir tant que vous ne serez pas entièrement guérie. Je vous tiendrais prisonnière s’il le faut, mais ne partez pas… ». Je m’emparais de sa main, entrelaçant nos doigts « Une partie de moi, me crie que nous n’avions rien fait de mal, car nous sommes fiancés, nous allons passer le reste de nos jours ensemble. Vous n’êtes pas fautive, je le suis aussi, car je ne vous ai pas repoussée, au contraire, ce désir… Je n’ai jamais ressenti cela avant et je voulais votre corps madame. A présent, si c’était une erreur… Je crois bien que Dieu a voulu nous alarmer avec votre fièvre et l’arrivée de votre père, il a voulu nous en empêcher, mais s’il vous a laissé en vie, c’est que ce n’était pas une si terrible erreur non ? » Je me mordais la lèvre « Je vous désir toujours, ça se passe là… Dans le bas-ventre, encore à présent je vous désir… Mais nous devons nous contrôler » je frôlais ses lèvres « Bien que vous me donnez envie de tellement de chose mon amour… Je me sens tellement frustré de ne pas nous êtes unis corps et âme ». Elle m’aimait aussi, mon cœur s’emplissait de joie. « Ne rougissez pas ma douce, ne soyez pas gênée. Nous ressentons tous les deux la même chose ». Je l’embrassais une nouvelle fois et alors, je me tournais vers son plateau « Fiona a apporté de quoi manger pendant que vous dormiez, je suis certain que vous mourrez de faim ».
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 17 Juil - 6:10

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L'amour nous tombe dessus, on ne sait pas lorsqu'il arrive mais on s'en compte généralement trop tard lorsque nous aimons une personne. Je songe aux moments futurs lorsque mon coup de foudre partira en guerre et que je ne pourrais pas lui dire combien je l'aime. Je ne voudrais pas le perdre, j'aimerais lui dire s'il lui arrive un jour quelques chose combien je tiens à lui, je veux que ce soit ma voix qu'il entende à la fin de sa vie, mais s'il part se battre et qu'il meurt sur le champ de bataille comment pourrais-je savoir.. Je pourrais lui écrire des lettres c'est sûre que ce n'est pas du tout la même chose. Je regrette déjà les moments que nous perdrons lorsqu'il se battra. Je ne voudrais pas le perdre. Je ne supporterais pas cette idée, maintenant que l'amour m'est tombé dessus je dois le garder le plus longtemps possible. Je ne sais pas si c'est bien de ne vouer mon amour seulement à lui. C'est horrible c'est sûre mais c'est comme ça. Je ne voudrais plus tomber amoureuse d'aucun homme en tout cas. C'est comme ça de toute manière après, je n'aurais plus vraiment la possibilités de refaire ma vie, aucun homme n'acceptera de me conquérir après un mariage, je passerais surement ma vie seule s'il meurt au combat. Il faudra vraiment que je sois forte si cela arrive et je prie pour que cela arrive jamais ou le plus tard possible. En tout cas mon épisode fiévreux lui aura prouver la complexité de d'une vie avec moi, parce que je ne suis pas une de ses femmes qui ne tombent jamais malades, je suis plutôt faibles mais je ne voudrais pas qu'il refuse notre alliance parce qu'il n'ose plus m'épouser.. parce que je ne correspond pas aux exigences de ses parents. Je ne saurais pas dire combien de temps je dors après avoir avaler mes remèdes comme ça. Je sais que je me sens beaucoup mieux lorsque j'émerge. Je ne pensais pas que Adrian serait toujours là, mais il est là et il accourt presque à mon chevet lorsque je toussote à mon réveil. Je souris touchée qu'il soit restée autant de temps. Presque une demi journée, voilà ce que j'ai dormi, je reste un peu étonnée c'est clair. Je lui avoue que c'est la vie qu'il risque de vivre régulièrement avec mois, certes mes crises d'asthmes ne sont pas fréquentes à ce point mais tout de même il lui faudra apprendre comme les calmer car Arwena ne sera pas toujours derrière lui ou moi. Il me rassure en m'avouant que ma mère lui a montrer les gestes qu'il espère avoir retenu pour prendre soin de moi. Je souris touchée. Il veut que je lui promette de lui écrire, je souris. " Evidemment que je vous écrirais, tout le temps, je vous le promet ! " Je prend ses mains, lui mandant un verre d'eau qu'il me temps, il me vole un baiser après que j'ai vidé le verre. Je me sens si bien lorsqu'il est près de moi, mais je ne peux pas m'empêcher de pensais que si je reste nous n'arriveront pas à nous tenir et que nous serons punis. Il ne semble pas d'accord mais il semble tout de même totalement d'accord avec le faite que nous sommes partagés sur la question de notre relation charnelle, nous serions aller bien plus loin si je n'avais eu la visite de mon père puis cette fièvre soudaine, ma foie me fait penser à un message du seigneur, mais est ce vraiment cela ? Je l'écoute attentivement.. Je crois que nous ne ferons rien.. vraiment rien comme si nos corps s'était calmé.. quoique pas tout à fait, il me montre où se situe l’ampleur de son désir. Lui aussi reste un tentateur, parce qu'il frôle ses lèvres sur les miennes, j'aurais voulu un baiser mais il se fait quelque peu attendre..Rougissante de mes désirs et de mes sentiments il me rassure et m'embrasse, je lui rend ce baiser caressant sa joue tendrement. Puis il s'écarte de moi et me propose un plateau avec de la nourriture. Je souris.. Oui j'ai faim, je meurs de faim, totalement. Je me tourne vers celui ci et je l'attrape lorsqu'il me le tend. " Merci ! C'est gentil, je meurs littéralement de faim " Je mange ce qu'on m'offre et je mange sans me préoccuper des manières. " Vous pensez que je pourrais sortir de mon lit aujourd'hui ? Je commence à ne plus en pouvoir et si je ne veux pas être à nouveau tenter par vos lèvres comme cela. " Je me redresse essuyant ma bouche pour l'embrasser. " Hum c'est vraiment trop tentant et pas juste que vous soyez si désirable, " Je me retire de ses lèvres pour manger un peu encore et boire. " Hum vous êtes vraiment aux petits soins avec moi, je m'en veux un peu d'avoir ruiner votre soirée puis votre journée.. "
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 17 Juil - 14:51

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Je l’avais tant désiré qu’on me punissait, Dieu voulait me l’enlever, il lui donnait cette fièvre qui devait lui être insupportable. Je ne voulais plus jamais la voir souffrir, cela me brisait le cœur. J’avais l’impression que nous partagions déjà nos corps, car je ressentais tout ce qu’elle ressentait, lorsqu’elle n’arrivait pas à respirer, c’était comme si mon souffle c’était arrêté, qu’il ne voulait plus respirer lui non plus. Nos corps et nos esprits n’étaient déjà plus qu’une personne. C’était si effrayant, je ne la connaissais que depuis vingt-quatre et mes sentiments étaient si… Je ne trouvais pas les mots à vrai dire pour décrire l’ampleur de ces derniers, c’était grand, effrayant. Annalivia me parlait toujours d’amour, de passion, de ce qu’elle rêvait de ressentir pour son futur époux. Je ressentais tout cela pour Voirrey, ma promise. Une chance que nous soyons tous les deux promis l’un à l’autre, je n’aurais imaginé la situation si elle était promise à un autre homme. Peut-être serais-je parti afin d’être seul avec elle. Cependant, la guerre faisait rage, il était impossible d’aller quelque part sans avoir la peur de se faire tuer ou attaquer. Les terres ne sont plus aussi sûres que ce qu’on dit, chaque clan à ses traites. Mais grâce à ce mariage, les Gordon et les Menzies se garantissaient mutuellement la protection. Tout le monde gagnait quelque chose, je gagnais l’amour et nos familles la protection. Cela ressemblait presque à un rêve, peut-être allais-je me réveiller et me sentir plus seul que jamais, peut-être n’étais-je pas véritablement promis à Lady Menzies, peut-être n’étais-ce qu’un rêve. Je n’osais pas y penser, c’était beaucoup trop vrai pour être un rêve. Et ce désir… Nos corps l’un contre l’autre. Je la désirais encore, j’étais frustré d’avoir mis un terme à cela. Mon esprit se bagarrait la raison. Etais-ce bien ou mal ? Je ne savais pas, mais les sentiments étaient toujours là tout comme ma frustration. Je voulais son corps, je le désirais encore. Je suis resté près d'une demi-journée à son chevet, attendant qu'elle se réveille, voulant être la première personne qu'elle verrait et alors, elle se réveillait, quémandant un verre d'eau. Elle devait être assoiffée et surtout affamée. Je lui expliquais que je ne voulais plus vivre cette peur, cependant, il semblerait que cela ne serait pas la dernière fois que je la verrais dans cet état, alors, je serais souvent pris de panique à l'idée de la perdre. Comment faisait-elle pour avoir autant de pouvoir sur moi ? Mes sentiments allaient et venaient, il formait presque une douce mélodie dans mon ventre, dansant, descendant, montant, on aurait dit des papillons. C'était si agréable... Je lui avouais que je ne saurais vivre sans elle, ces prochaines semaines allaient être rudes. Elle me promettait de m'écrire, un grand sourire s'affichait sur mes lèvres « Cela passera peut-être plus vite, j'ai tellement hâte que vous soyez mon épouse, nous ne nous quitterons plus... ». A cet instant même, je poussais à la possibilité d'être séparé d'elle à cause de la guerre. J'avalais ma salive, je ne voulais pas remettre ce sujet-là sur le tapis, car c'est ce qui lui a donné cette fièvre. Soudain, elle parlait de l'incident de la matinée, elle me demandait d'exposer mon point de vue à ce propos. A vrai dire, ce dernier était mitigé, d'un côté, c'était si mal de vouloir faire cela avant le mariage d'un autre côté, nous étions certain de passer notre vie ensemble alors pourquoi pas ? Je ne savais plus, mais je lui avouais que je ressentais toujours ce désir dans le bas ventre. Je ne résistais pas à l’envie de lui frôler les lèvres. Oh… j’avais toujours envie d’elle, je la désirais plus que tout, je voulais toujours son corps. Je me devais de me contrôler. Je l’embrassais tendrement, mon cœur s’emballait, c’était si… nouveau. Mais soudain, je tentais de me reprendre, lui proposant de quoi manger. Elle mourrait de faim, je souriais et lui posait son plateau sur le lit. Elle se ruait presque sur la nourriture, j’échappais un rire « A ce que je vois, vous aviez vraiment faim ». Elle était encore tentée par mes lèvres, je répondais à son baiser et souriait « Je crois en effet qu’il serait préférable de sortir de cette chambre ou je ne pourrais pas résister à cette envie si forte… ». J’étais donc désirable, c’était la première fois que j’entendais cela. Je riais « Et vous madame, vous êtes aussi désirable… J’ai envie de vous arracher cette tenue à présent que j’ai vu votre corps dénudé, mais je me dois de me contrôler ». Je me levais, voulant résister à cette pulsion, je voulais lui arracher cette chemise, ne faire qu’un avec elle. Voilà ce que je voulais, sentir son corps contre le mien. Oh que me faisait-elle. « Vous plaisantez, madame, tant que je suis avec vous, vous ne me gâchez rien ». Je rougissais et me raclais la gorge « Voulez-vous vous habiller et prendre l’air ma douce ? »
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 17 Juil - 20:49

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Tout chez lui m'obsède. Je ne saurais pas comment.. je ne sais plus comment résister, comment contrôler mes pulsions. J'ai des envies vraiment étranges qui ne m'étaient jamais venues à l'idée. Que dieu se garde de les apprendre, elles ne sont point conformes à mon rang et dignes d'une jeune femme. Mais dès que je vois ses lèvres je meurs d'envie de les baisers. Son regard me fait fondre et je pourrais faire tout ce qu'il me demande. J'ai envie qu'il me touche encore, encore et ne s'arrête jamais. Comment en si peu de temps le désir peut-il être tout à fait absurde. Mais c'est tout aussi puissant, je ne saurais pas comment le détailler. Mais je fond totalement, je ne sais pas comment je fais encore pour lui résister. Il est tout autant tentateur que moi. J'ai l'impression que je vis un conte, que je suis l'héroïne d'un conte de fée. Que je suis la princesse et lui le prince, nous sommes les personnages principaux de cette histoire, une belle histoire. Je n'ai pas du tout envie de me réveiller si c'est un songe, le songe d'une nuit d'été, enfin plutôt de l'hivers parce que nous ne sommes pas vraiment en été, la preuve j'ai attrapé un sale coup de froid et j'ai eu de la fièvre toute la nuit et encore toute une journée. Il m'aurait fallut dormir longtemps avoir recourt aux remèdes de ma mère pour que tout s'arrange. Lorsque je me réveille avec une demi journée de sommeil, je le vois venir vers moi, il est resté toute la journée près de moi refusant de bouger tant que je ne serais pas sur pied. Je s'approche de moi. Je lui réclame de l'eau, ma bouche est pâteuse et j'ai un vieux goût de menthe forte dans la bouche. J'ai presque la nausée, je déteste ce goût. Alors qu'il tente de me séduire baisant mes lèvres, il me distrait par la nourriture. Je suis ravie d'en trouver, je meurs de faim. Je mange tout ce qui m'est offert gracieusement. Je culpabilise de l'ennuyer de la sorte avec mes soucis. Mais il ne semble pas s'ennuyer du tout. Je souris. " Ma hâte est semblable à la votre mon cher, je veux vous appartenir, mais je suis tout de même un minimum indépendante, il ne faut pas croire. " Je ris légèrement. Finissant mon repas je repousse le plateau après avoir voulu l'embrasser à plusieurs reprises. Je ne suis pas totalement rassasiée, c'est différent.. " Hum et j'ai toujours faim. " Je l'embrasse encore. Je me mord la lèvre, je lui tend le plateau pour qu'il le repose. Il me reviens rapidement. Je propose alors une sortie pour qu'on ne reste pas cloïtrer ici, juste une promenade dans les couloirs nous ferait du bien après ce qui a failli nous arriver hier soir. Il semble pour.. Mais lorsqu'il continue, je reste sans voix, pas choquée, plutôt flattée. Je me mord la lèvres, ses propos sont très explicite. Il me propose alors de m'habiller. Me rassurant que je ne le dérange point. Je n'ai pus tellement envie de m'habiller au final. Mais je n'ose pas faire ce que j'ai failli hier soir, me dénuder pour lui, pour la tentation. " Adrian.. " J'attend qu'il se retourne. Je me mord la lèvre, j'ouvre les bouton simplement du haut, je ne veux pas être provocante. " Fermez donc la porte à clé.. et faite moi l'amour.. je me fiche du protocole, je ne l'ai jamais aimé. assouvissons ce plaisir, unissons nous avons que le seigneur nous bénisse, ce n'est qu'un acte d'amour.. je vous offre mon corps. " Je le fixe, attend sa sentence, priant qu'il ne me rejette pas.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Mer 17 Juil - 22:54

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Je savais très bien que nous ne devions pas rester tous les deux dans cette chambre. C’était mauvais, c’était nocif pour le protocole qui voulais que notre première relation soit le soir de nos noces. Pourtant, j’en avais terriblement envie. J’avais goûté à sa chair ce matin même, j’en avais besoin, je voulais son corps, j’avais presque envie de la dévorer afin qu’elle soit mienne pour toujours. Je ne comprenais pas ces envies cannibales qui me prenaient ainsi. C’était surprenant d’avoir de telles envies, je ne comprenais pas ce désir, c’était la première fois que cette chose me prenait et elle me prenait au dépourvu. Je ne savais pas quoi en penser, savoir si c’était bien ou mal. Ce qui était certain et très bien, c’est que j’avais du désir pour ma future épouse et non une autre femme à laquelle je n’étais pas promis. Cependant, je ressentais beaucoup trop de désir pour elle. En effet, j’étais prêt à pécher afin de pouvoir sentir son corps contre le mien, j’étais prêt à tout afin de pouvoir passer mes nuits avec elle, sentir son souffle dans mon coup, être empreint à cette émotion partagée. Mais il ne fallait pas, tout d’abord pour le protocole, mais aussi parce qu’elle avait passé une demi-journée clouée au lit à cause de la fièvre. Et si cette dernière rechutait ? Et si elle venait à regretter un tel acte ? Je ne savais pas… Je ne savais plus. Le pire dans tout cela est que je lui avouais que je la désirais toujours. J’avais cette sauvage envie de lui arracher cette chemise de nuit, embrasser sa poitrine généreuse, embrasser ses lèvres pulpeuse, sentir son corps se cambrer sous le plaisir, savoir ce qu’était véritablement ce plaisir. Je n’avais jamais eu de relation charnelle avec une femme en vingt-sept et elle réveillant ce désir de chair humaine et c’était la sienne que je voulais et pour toujours. Peut-être étions nous trop pressé ? Je ne savais pas. En tout cas, j’essayais de changer de sujet, de ne plus penser à ce désir et cette frustration qui me rongeais de l’intérieur. Ainsi, je lui proposais de manger. Fiona lui avait apporté de quoi manger pendant qu’elle dormait, car je refusais de sortir de sa chambre tant qu’elle n’était pas réveillée. Mais elle semblait aller mieux et être reposée, j’en étais des plus rassuré. Je me posais sur son lit en la regardant manger, elle était tout à fait adorable à se jeter sur la nourriture comme si cette dernière allait disparaître. Elle devait mourir de faim, en dormant autant de temps, elle avait raté l’heure du déjeuner et nous n’avions pas beaucoup mangé lors du banquet, trop occupé à visiter les lieux et à faire connaissance. Je savais très bien que nous ne nous connaissions pas complètement, j’avais tellement de choses à découvrir sur elle. Mais nous avons toute la vie pour découvrir l’autre. J’espérais simplement que certaines parties de ma personne ne la dégoûterait pas, comme par exemple le fait que je n’aimais pas danser, je n’étais pas très bon danseur, car j’avais un certain problème au niveau de la coordination je crois. Elle dansait comme une déesse, j’avais l’impression que sur certain point, nous étions les véritables opposés. Cependant, il y avait certaines expressions qui disaient que les opposés pouvaient s’attirer. Elle finissait son plateau et me le rendait, je partais le poser sur une petite table et lui revenait. Nos lèvres se retrouvaient. Elle avait encore faim disait-elle. Oh, mais je savais de quoi elle parlait. Je devais me contrôler, ne pas lui arracher cette chemise de nuit. Je lui avouais même ces sentiments et je me ravisais aussitôt. J’avais l’impression d’être vulgaire à dire de telles choses alors je tentais de changer de sujet, lui proposant de s’habiller afin d’aller faire une promenade. Il me fallait de l’eau. Oui c’était ça. Je partais vers une petite commode afin de me servir un verre d’eau. Je reposais ce dernier et alors, je l’entendais m’appeler. Je me retournais afin de savoir ce qu’elle allait me dire et alors, je la vis défaire les boutons de sa chemise de nuit. Ma mâchoire se décrochait, littéralement. Comment pouvais-je résister à une pareille ? Je pesais un instant le pour et le contre, mais sa voix était si sensuelle… Oh… Elle m’offrait son corps. J’avalais ma salive et fini par céder. « Au diable ce protocole, je vous veux ». Je partais fermer à clé la grande porte en bois et retirais ma chemise, rejoignant ma dulcinée sur son lit. Je passais sur elle, lui volant un fiévreux baiser, mes mains glissant sur sa poitrine « Comment voulez-vous que je me contrôle avec de tels arguments en votre faveur ma douce ». Mon cœur battais la chamade, je retirais mes chaussures et me glissait dans les draps avec elle. Nos corps se cherchaient, j’avais déjà tellement chaud… Je venais embrasser sa poitrine, m’occupant de cette dernière tandis que mes mains remontaient sur ses cuisses. Sa chemise de nuit n’était bientôt plus. Je m’arrêtais pour regarder son corps entièrement nu, mon cœur s’emballait « Vous êtes si belle mon amour. Je me demande presque si vous êtes réelle ». Je passais ma main dans ses cheveux. Nos bassins remuaient l’un contre l’autre, ils se cherchaient. J’embrassais chaque partie de son corps, retournant à ses lèvres afin de les mordiller en grognant.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Jeu 18 Juil - 6:15

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Ne désirer plus que lui. Maintenant je n'aurais plus que lui à la vie à la mort. Je ne vivrais que pour lui. Il serait miens et je serais sienne telle les lois de la religion l'ordonnent, telles nos coeurs nous le dictent. Nous sommes probablement fait l'un pour l'autre pour nous désirer autant pour être si fusionnelle, si instable. Je n'aurais jamais pensé que cela m'arrive à un moment ou à un autre mais voilà que je tombe éperdument amoureuse de lui. Adrian Gordon, fils héritier pourtant si mal réputé, je tâcherais de changer son image, ma réputation embellira et les gens l'apprécieront et n'aurons plus peur de s'adresser à lui et de se heurter à un mur, je veux que le monde sache combien cet homme est doux et généreux qu'il n'a rien à voir avec le guerrier que l'on connait sur les guerres. Cela lui prote préjudice de devoir se défendre et de le faire mieux que les autres, on le pense sans coeur et sans remords il est pourtant empli de culpabilité et de vengeance à l'égard de son jeune frère mort au combat, pour des guerres qui ne sont pas les nombres. Il devrait pourtant comprendre mieux que personne que cela ne mène à rien. Que l'on finit toujours par perdre des êtres que l'on aime et qu'on les guerres ne font que nous faire souffrir, c'est tout bonnement inconcevable qu'une femme doive perdre son être aimé pour la cause de la guerre.. Je me force d'être fidèle à la reine Merida mais j'ai toujours supposer que son combat n'était pas le mien. Moi je rêve d'une vie paisible, si chacun garder sa fierté, et ses territoires.. personne ne se battrait et nous vivrions en paix. Ma famille en est divisée.. et je suis obligée de m'opposer à eux pour soutenir le régime de mon père. Je ne suis point d'accord, pourquoi nous les femmes nos paroles ont elles si peu de place au rang politique, sommes nous censées vers potiche ? Me voilà déjà appréhendant le moment où je serais séparer de lui par ces moments de guerres, ce qui serait inconcevable je crois. Je ne me vois guère partir de son monde pour le moment, je vis dans une bulle utopique et j'ai l'impression que le roman dont je suis l'héroïne n'est qu'un conte onirique, le songe d'un simple rêve. Pourtant je me réveille bien à ses cotés, le même désir intacte, les même fringale de ses lèvres. Les même forces dans les baisers que nous échangeons. Je reprend des forces pour aller mieux. Je me régale d'un repas offert. Nous échangeons des baisers et des paroles, mais je vois bien que si nous ne sortons pas d'ici nous n'y sortirons jamais et la tentation serait beaucoup plus trop et nous succomberons. Pourtant dans les dernière paroles qu'il prononce je ne peux m'empêcher d'espérer un acte plus fort et plus charnelle. Dieu que j'aime son corps, que j'ai envie de lui et que c'est mal. Pourtant lorsque me prie de m'habille je fais l'inverse, je me dénude, commençant par retirer les boutons du décolleté de ma tenue de nuit. Je le mande de fermer cette fichue porte. Lorsqu'il voit mon geste il s'exécute dans la seconde, attirant en trombe presque vers moi la chemise tombée au sol. Il s'allonge sur moi prenant en otage mes lèvres des siennes. Nous rayons pour un moment ce protocole. Il me veux ce sont ces mots. Je le désire ardemment également. Nos baisers sont fougueux et passionnés. Ses mains pressent mes seins.. je souris malicieusement à sa réplique " ils ne sont pas faits pour qu'on leur résiste monsieur.. " Je sens ses mains glisser sur mon corps, il me rejoint dans les draps.. Je m'évertue à lui défaire son pantalon.. nous nous cherchons c'est indéniable. Ma chemise de nuit touche le planché, il observe mon corps nu, ayant l'impression de rêver. " Alors pensez que c'est le plus beau des songe et qu'il ne finira jamais " Je roule sur lui, il n'y a plus que son sous vêtement qu'il nous sépare, je remue mon bassin contre lui, sentant sa virilité me désirer plus que n'importe quoi. Je lui retire alors. Je frissonne de plaisir.. Je le laisse se remettre sur moi, nos mains se lient au dessus de ma tête, que faisons nous ? Mon bassin réclame le sien. " Oh Adrian.. je suis votre.. " Mon mouvement de bassin l'attire en moi, je savais que le début n'avait rein de plaisant pour une femme, aussi je serre ses mains gémissant un peu trop.. C'est seulement après quelque possession que nous trouvons un rythme satisfaisant.. Une bonne cadence je crois, je le regarde dans les yeux, ne voulant pas lâcher ses mains. " Je vous aime .. "
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Jeu 18 Juil - 16:24

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J'avais l'impression de découvrir un tout nouveau monde grâce à Voirrey, je devenais presque un autre homme lorsque j'étais en sa compagnie. Tout le monde connaissait Adrian Gordon, l'homme qui ne souriait jamais, s'exprimait peut et réputé pour l'ambiance glaciale qui régnais autour de lui, l'homme qui éconduisait n'importe quelle femme qui osait s'approcher de lui, celui qui ne reculais pas devant l'ennemi, l'homme en deuil. Mais il semblerait que ma future épouse réveille un nouveau Adrian Gordon, un homme qui ris, qui sourit, qui plaisante, qui danse... Elle me changeait déjà alors que nous n'étions pas encore mari et femme. J'espérais garder tout de même un minimum d'indépendance et de liberté, car j'avais beau ressentir une passion dévorante à son égard, je voulais rester libre de mes gestes et je savais déjà que les disputes éclateraient souvent si nous abordions le sujet de la guerre. Je sentais très bien que mon départ pour la bataille ne l'enchanterait pas, qu'elle tenterait de me faire rester et c'est à ce moment-là qu'il me fallait ce minimum d'indépendance pour lui dire non, pour lui dire que le pays avait besoin de moi et que l'honneur de mon frère avait besoin d'être défendu. Mais j'étais déjà sien, je le savais. Avant même d'avoir prononcé nos voeux, avant même de nous être unis, j'étais déjà sien et je lui appartiendrais chaque jours de ma vie et même après, si je venais à mourir au combat, car on ne sait jamais ce qui peut arriver, je serais toujours sien. Je sais que mon esprit veillera sur elle et regardera nos enfants grandir. Elle en voulait beaucoup, cela ne me dérangeait pas, je voulais être père, je voulais fonder une famille avec cette femme magnifique. Mais son état de santé me faisait peur, je me demandais si cela valait la peine de mettre sa vie en danger. J’essaierais de me rappeler du rituel que m’avais montré Lady Menzies, je me devais de prendre soin d’elle, c’est ce que j’allais devoir promettre devant Dieu dans plusieurs semaines. La chérir, la protéger, lui rester fidèle. Je savais que je pouvais tenir ces trois promesses, la fidélité était quelque chose de naturel chez moi, je ne voulais pas regarder les autres femmes, car j’avais déjà la plus belle de toute à mon bras, je la chérirais toute ma vie, j’étais déjà fou amoureux d’elle sans qu’elle n’ait eu à faire beaucoup d’effort et je la protégerais quoi qu’il arrive, de personnes nuisible, mais aussi de la maladie et c’est ainsi que je tiendrais ma promesse de retenir ce rituel de plante que m’avais montré Lady Menzies. J’étais resté à son chevet pendant une demi-journée, voulant être certain d’être la première personne à être là pour elle. Je devais avouer que je me montrais attentionné avec elle, mais je voulais la rendre heureuse. Mais je ressentais toujours ce désir, cette frustration de ne pas avoir unis nos deux corps ce matin et je trouvais l’idiotie de lui avouer cela avec grossièreté. Je tentais de me reprendre, de changer de sujet et lui demandait de s’habiller afin d’aller faire une promenade dans la demeure, mais en tout cas, partir de cette chambre avant que je ne… Oh… Il semblerait qu’elle n’avait pas compris le sens s’habiller, car elle me montrait encore plus de peau, elle m’offrait son corps. Je déglutis, pesant pendant un moment le pour et le compte. Mais alors, ce sont mes pulsions qui ont remporté la victoire. J’allais fermer à clé la porte de la chambre et retirait ma chemise, rejoignant ma dulcinée dans les draps. Quelle tentatrice, j’avais envie d’elle. Nos baisers se faisaient plus fougueux, nous nous désirions mutuellement, c’était indéniable. Nos corps se cherchaient, remuant l’un contre l’autre. Mes mains passaient sur sa poitrine dénudée, je faisais une allusion sur cette dernière, comme quoi on ne pouvait pas résister face à ces derniers. Je me mordais la lèvre et souriait « De véritables arguments en votre faveur mon amour ». Je riais. Mes mains découvraient son corps, passait sur ses cuisses et je fis remonter sa chemise de nuit afin de la découvrir entièrement nue. J’avais l’impression de rêver, elle était si belle… « Je ne veux pas qu’il finisse… » Soufflais-je. Je récupérais ses lèvres. Seul mon dernier sous-vêtement nous séparait et je sentais déjà mon désir grandir pour elle. Nos bassins se cherchaient, j’étais essoufflé, je la voulais tellement. Je frissonnais, elle passait sur moi, je passais mes mains dans son dos, caressant sa peau douce et je l’attirais à nouveau à moi afin de l’embrasser avec ferveur, mon dernier vêtement partais.Nous étions à présent vêtus de notre plus simple appareil, elle pouvait à présent découvrir les cicatrices de guerre et toutes ces imperfections. Je reprenais le dessus, je n’en pouvais plus, je la voulais, je voulais son corps. Nos mains se liaient, mon cœur battais la chamade et alors, nous ne fîmes plus qu’un. Je savais que la première fois n’était pas agréable pour les femmes. « … Et je suis votre, Voirrey… ». Je tentais de la rassurer, de lui murmurer des mots d’amour, embrasser ses lèvres. Je serrais tendrement ses mains, notre ébat prenant une certaine cadence, je grognais, ressentant pour la première fois du plaisir. « Oh je vous aime aussi… » Soufflais-je. Je l’embrassais passionnément, l’ébat gagnais en intensité et je me concentrais pour ne pas faire de bruit. On péchait et pourtant, ce pécher était si bon.
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MessageSujet: Re: here comes your man ⊱ ft Voirrey   Sam 3 Aoû - 22:27

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C'est une nouvelle vie qui s'ouvre à moi, un nouveau monde. Je ne sais pas ce qui m'attendra mais je crois que je serais prête au bon moment, lorsque je devrais dire oui devant le seigneur, je le serais, je serais prête à dire que je serais la seule de cet homme. Il m'a ensorcelé, je ne sais pas ce qui se passe mais je ne répond plus de moi même, il est l'homme qu'il me fallait c'est comme si le seigneur avait tout mis en oeuvre pour nous réunir et que son voeux a été exaucer. Nous voilà épris l'un de l'autre sans arriver réellement à comprendre ce qui se passe. Je ne saurais guère expliquer cette attraction si forte entre nous deux, mais c'est comme si nous étions fait pour nous trouver. Je ne partirais qu'avec une peine de devoir être séparer de lui. Aucun regret de l'épouser, ils sont tous partis au moment où mon regard a croisé le sien et au moment où il m'a adressé la parole. Alors j'ai su qu'il était loin d'être l'homme froid et frigide que l'on me peignait de puis. Il est plutôt l'inverse, envers ma personne il a été on ne peut plus correcte et attentionné. Alors que j'ai passé une sale nuit ici, il est resté pour me veiller et cette attention n'a fait que révéler d'avantage ce que je me suis surprise à éprouver. Je ne pensais pas les coups de foudre possible et il s'avère qu'ils existent, me voilà preuve de l'irréel. Sa présence ne m'a que bénéfique, prêt de moi il est bon et sains. Je me sens mieux. Après que les remèdes que ma ères font effets nous nous livrons a des activités de l'enfer, digne d'un pêcher qui pourrait nous condamner comme l'on été Adam et Eve, les premiers enfants de la bible. Une fois on nous a barré la route mais pour aller à Rome on dit qu'il y a bien maintes routes et nombreux chemins. Alors nos corps finissent toujours pas se retrouver même si c'est mal. La tentation nous rend faible le seigneur peut le comprendre et je m'évertuerait à prier pour qu'il nous pardonne. Pour ma part, je me dis que ce pêché reste minimale puisqu'il sera annulé à notre mariage. Nous prenons certaines précautions comme verrouiller la porte de ma chambre. Mais une fois cela fait nous nous collons l'un contre l'autre sur le lit et nous dérapons sévèrement. Bien que nos vêtements ne nous couvrent plus et tombent au sol. Nous nous possédons dans les minutes qui suivent. Serrant les dents le temps que la douleur de l'union ne passe. Je serre de toute mes pauvres forces ses mains. Je le regarde dans les yeux le vouant un amour inconditionnel en si peu de temps. Je tremble de partout, il répète ses sentiments et j'esquive un sourire.. Je me cambre légèrement sous le plaisir. Cela devient agréable pour moi, plaisant. Nos lèvres se touchent passionnément.. il accélère la cadence.. j'avoue que c'es tout à fait.. plaisant.. je me mord la lèvre et je me mord les lèvres lorsqu'elles ne touchent pas les siennes. J'arrive à ne pas gémir.. j'ai le souffle court et il s'avère que notre plaisir ne durera qu'un temps. Trop de passion.. Je le prend tout son plaisir en moi.. Je ferme les yeux.. profitant des derniers moments unie à lui. Puis nous nous regardons. " Avez vous l'impression d'avoir commit un horrible pêché ? " Je n'avais pas cette impression. Je souris, lâchant une de ses mains pour caressant sa joue. " Je me sens bien.. et maintenant c'est une promesse que je viens de vous faire.. promettez moi que vous ne me ferez pas souffrir d'une quelconque manière.. je sais que les hommes aiment aller voir d'autres femmes.. " Je souris à moitié.. Triste à cette ide d'être qu'une vulgaire épouse.. " Et si je tombe enceinte avant les noces comment feront nous ? "
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